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26 octobre 2007

Lubumbashi : 17ème Concours de Saut International (CSI) du 26 au 28 octobre 2007.

Source : pagewebcongo
Date de survenance : 26 au 28 octobre 2007
Date de première publication sur Internet : 11 octobre 2007

Texte intégral :
Communiqué du Cercle Hippique de Lubumbashi

17ème CONCOURS DE SAUT INTERNATIONAL
Du vendredi 26 au dimanche 28 Octobre 2007

PROGRAMME :

Vendredi 26 octobre à partir de 14h00 :
Présentation des cavaliers à 18h30
GRAND FEU D'ARTIFICE

Samedi 27 octobre à partir de 13h30 :
Suite du concours à 13h30
Grand Prix VODACOM à 18h00

Dimanche 28 octobre à partir de 9h00 :
Suite du Concours à 9h00
Mini Derby TMB à 13h30
DERBY MAGGY FORREST à 15h30
NUIT DES CAVALIERS à 20h30



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15 octobre 2007

Lubumbashi : InfoSud (B)-InterCongo Média (RDC)-Univ. de Namur (B) offrent un atelier de 5 jours sur le développement durable à 5 journalistes !

Source : Institut Panos
Date de survenance : 15 au 19 octobre 2007
Date de première publication sur Internet : 29 octobre 2007

Texte intégral :
RDC : Un atelier sur le développement durable pour la presse écrite de Lubumbashi.


Un atelier d'initiation au traitement de l'information sur le développement durable a été organisé a Lubumbashi en RDC du 15 au 19 octobre à l'intention de 5 journalistes de la presse écrite.

5 jours durant, les participants ont suivi des exposés sur le concept du développement durable, sur les effets nocifs de la pollution sur la santé humaine, sur les conséquences de l'exploitation minière sur la destruction de l'écosystème et sur le réchauffement climatique.
Des exercices de reportage ont aussi eu lieu.

Cet atelier est le fruit de la collaboration entre les agences de presse InfoSud-Belgique et Intercongo Média, et la Faculté des Sciences de l'Université de Namur (Belgique).

Les travaux étaient animés par Godefroid Bwiti Lumisa, directeur de Intercongo Média, et le professeur Bertrand Hespel de Namur.

Ils avaient été précédés par une enquête organisée auprès des organes de la presse écrite de Lubumbashi.

A l'issue des travaux, les participants ont signé avec l'agence de presse InfoSud-Belgique une convention pour la rédaction dans les 8 mois à venir d’articles de fond sur différents aspects du développement durable dans la province du Katanga.

Lien vers le texte original, intégral

28 septembre 2007

Lubumbashi : le point de vue de l'ICCN sur la disparition des espèces animales protégées, suite à l'exposition de JACK !

Source : Radio Okapi
Date de survenance : 28 septembre 2007
Date de première publication sur Internet : 28 septembre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi : Lutte contre la disparition des espèces animales protégées.

Près de 400 chimpanzés disparaissent chaque année au Katanga.

Soit ils sont vendus illicitement, soit ils sont consommés par les populations autochtones.

Déclaration de l’association "Jeunes Animaux Confisqués au Katanga" lors d’une mini-exposition au musée de Lubumbashi le week-end dernier.

L’association JACK qui veut stopper le trafic d'espèces protégées, appellent les autorités de la RDC à actualiser les lois portant règlementation de la chasse.

L'institut congolais de la conservation de la Nature reconnait qu'il y a plus de 100 espèces animales en RDC qui mériteraient une protection, mais dommage bon nombre d'ONG ne sont attirées que par les Bonobos.

Félix Mbayo, directeur provincial de l'ICCN répond aux questions de Jr Lungembo et Nicole Ngaka.

Lien vers le fichier audio (MP3) à télécharger (30 minutes)
Lien vers le texte original, section Radio Okapi Podcasting

15 septembre 2007

Lubumbashi : JACK : "non au braconnage d'espèces protégées, oui au tourisme animalier"...comme ailleurs et plus durablement lucratif !

Source :Radio Okapi
Date de survenance :15 septembre 2007
Date de première publication sur Internet :16 septembre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi : près de 400 chimpanzés disparaissent chaque année.

Ces animaux finissent soit dans les circuits de vente illicites, soit dans les assiettes des populations autochtones.

Le président de l'association JACK (Jeunes Animaux Confisqués au Katanga) l’a déclaré ce samedi au cours d’une mini exposition au Musée de Lubumbashi, rapporte radioookapi.net

Cette information est aussi confirmée par l'Institut Congolais de Conservation de la Nature (ICCN).

JACK tient à stopper le trafic d'espèces protégées.

Franck Chantereau, président de cette association, appelle les autorités de la RDC à actualiser les lois portant la règlementation de la chasse :
« Pour chaque bébé attrapé, il faut en tuer 10.

On arrive à des chiffres absolument terrifiants d’environ 400 chimpanzés prélevés dans leur milieux naturels chaque année, rien que pour la ville de Lubumbashi.

Ça leur fait peut-être gagner quelques dollars sur le coup, mais il faut que ces braconniers pensent d’abord à leurs enfants.
Il faut protéger ces animaux pour les générations futures.

Ils apportent beaucoup d’argent dans les pays voisins, notamment dans le Rwanda.
Pour aller visiter les gorilles de montagne il faut payer 500 US$.
Ça fait rentrer beaucoup d’argent dans le pays.

Et il faudra que ça change ici en RDC.
Donc, arrêtez de commettre ces massacres et sachez qu’aujourd’hui, avec la nouvelle politique du pays, ces actes ne vont pas restés impunis.

On va commencer à emprisonner des gens et à mettre des amendes très sévères au niveau des parquets de justice de toute la République.

Donc arrêtez, cessez le feu.
»

Lien vers le texte original, intégral

03 septembre 2007

Liège : "Hôtel Impala", 1er album solo du rappeur Balo, né "baloji" à L'shi ! Centré sur le Congo, sa mère et son père : sa vie bousculée...

Source :lalibre.be
Date de survenance :03 (?) septembre 2007
Date de première publication sur Internet : 03 septembre 2007

Texte intégral :
Rap : Baloji, le destin d'un sorcier.
Balo, ex-membre de Starflam, reprend son prénom complet pour son 1er album solo.
Album dense, "Hôtel Impala" touche en plein coeur.

ENTRETIEN
Interview par PASCAL DE GENDT.

Il est parfois difficile de ne pas croire au destin.
De ne pas considérer que certaines vies sont déterminées pour être aventureuses et d'autres plus calmes.

Prenons l'exemple de cet enfant africain né à Lubumbashi à la fin des années 70.
Sa vie ne commence pas forcément sous de bons auspices :
né d'une union illégitime entre un homme d'affaires du coin, directeur de l'Hôtel Impala, et une maîtresse d'un soir, il se voit prénommer Baloji, soit "sorcier" en swahili.
Vous parlez d'un départ dans la vie.

Cette vie, qui le conduira en Belgique où, des années plus tard, il se retrouvera au sein du groupe de rap Starflam - mais aussi au bord de l'expulsion faute d'avoir des papiers en ordre - sert de fil conducteur à "Hôtel Impala", son premier album solo.

On y croise des fantômes du passé, des envies d'avenir et 3 personnages principaux : le Congo, une mère qu'il n'a plus vue depuis l'âge de 4 ans, et un père qui expie sa faiblesse d'une nuit en prenant en charge le fruit de son adultère et en l'imposant à sa famille, en le ramenant en Belgique avant de disparaître sans laisser de traces.

Sur fond de hip-hop, de soul, de reggae, d'afro-beat, colère et sentiments s'entrechoquent pour donner, au final, un album aventureux, une épopée verbale remuante.
Une véritable réussite, en fait.

A quoi était dû ton départ de Starflam ?
Je suis parti pour des raisons personnelles.
Sans management, nous nous étions réparti le boulot entre nous.
Je m'occupais des deals, des relations avec la firme de disques...
Et cela m'a juste donné envie d'arrêter la musique.
En plus, artistiquement, je trouvais que je devais tourner la page Starflam.

Tu t'es immédiatement mis à travailler sur ton projet solo ?
Non, pas du tout.
Je n'avais vraiment aucune envie de me relancer dans la musique.

Quel a été l'élément déclencheur ?
Un concours de poésie à Paris.
Il y avait 200 euros à gagner.

Je n'avais pas trop d'idées, donc j'ai écrit sur ma préoccupation du moment :
des nouvelles que j'avais reçues de ma maman, que je n'avais plus vue depuis mes 4 ans.

Et j'ai gagné. J'étais vraiment aux anges et ça m'a remotivé.
Le 2ième élément, c'est ma fascination pour Marvin Gaye et la découverte d'un inédit, "I'm going home", où il chante "I'm going home to see my mother".

Ça recoupait tellement mon histoire que j'ai eu envie d'écrire un album pour ma mère qui se terminerait par ce morceau avec l'idée de retourner à Lubumbashi pour le lui donner.

Avec ta carte de visite, je suppose que l'idée n'a pas été difficile à concrétiser ?
Au contraire, cela a été la galère.
Le milieu de la musique n'était pas spécialement dans l'attente de quelque chose de ma part.

J'ai fait ça tout seul un peu dans mon coin avant de trouver Didier Likeng, un type formidable, qui est chanteur de gospel, bassiste et arrangeur.
Il vient d'un milieu différent, il fait de trucs afros qui se vendent à 500 exemplaires, donc il n'avait rien à perdre.
C'est le seul qui a cru en moi.

Lorsque ton père t'a amené en Belgique, tu étais resté en contact avec ta mère ?
Non, pas du tout.

Mais elle a vu un clip de Starflam au Congo.
Elle m'a alors écrit une lettre de 3 pages et s'est débrouillée pour me la faire parvenir via un intermédiaire.

Tu y es retourné depuis ?
Oui, cela a été fait en juillet.
J'ai été porté le disque à ma mère.

On a dû la retrouver dans Lubumbashi parce que j'avais juste l'adresse qu'elle m'avait indiquée et que, là-bas, il y a beaucoup de rues dont les noms ne sont pas indiqués et c'est un fameux bordel.

Ça nous a pris 45 jours et m'a donné beaucoup de matière pour le volume 2.

Tu as retrouvé l'Hôtel Impala ?
Non, il n'existe plus.

Mais, j'ai retrouvé mon père.

Je lui serais reconnaissant toute ma vie d'avoir eu la chance de grandir en Belgique. Et, en même temps, je lui en veux de ne m'avoir jamais expliqué ma situation familiale, de m'avoir laissé dans le non-dit.
Les sentiments sont mêlés.

Etonnant aussi : tu es vraiment Belge puisque tu as vécu à Liège, Bruxelles et Gand...
Oui, à Gand, avec ma copine dont les parents faisaient partie de la Volksunie. T'aurais dû voir leur tête quand elle m'a présenté à eux... (Rires).

Mais je revis à Liège, maintenant, c'est ma ville.

La crise que traverse le pays ne m'étonne pas du tout.
Je pense que les Flamands veulent que la Flandre devienne un nouveau Monaco.
C'est indéniable qu'ils considèrent la Belgique comme quelque chose d'inutile.

A mon avis, les dés sont jetés.
Et puis, les sensibilités sont tellement différentes : rien que dans le domaine musical, il y a peu d'artistes qui franchissent la frontière linguistique.

Et pourtant, Starflam a toujours eu plus de passages radio en Flandre qu'en Communauté française.
Et parmi les artistes que l'on retrouve sur ton album, il y a des Flamands comme les Glimmers et Gabriel Rios...
Avec Starflam, on a eu de la chance d'avoir trouvé quelqu'un qui nous a beaucoup fait tourner là-bas.

C'est comme à l'étranger :
si elles n'ont pas quelque chose d'équivalent dans leur production locale, les radios te prennent sur leur play-list.

Les radios flamandes ne jouent pas de groupes de rock wallons parce qu'elles considèrent qu'il y a déjà des groupes flamands qui font la même chose.
Mais il ne faut pas y voir des questions de préférence nationale ou de favoritisme.

Album "Hôtel Impala" (EMI).
En concert au Botanique, à Bruxelles, le 16 novembre 2007.
Titres en écoute sur www.myspace.com/baloji

Lien vers le texte original, intégral

23 août 2007

Lubumbashi : le professeur Dibwe parle de la culture populaire lushoise, du "kazi", del’Université de Lubumbashi, du conflit et de la paix au Katanga.

Source : congoforum.be
Date de survenance : 23 (?) août 2007
Date de première publication sur Internet : 27 août 2007

Texte intégral :
Le professeur Dibwe parle de la culture lushoise (CongoForum).

L’historien Donatien Dibwe dia Mwembu (biographie express en toute fin de l'article) nous parle de la culture populaire lushoise, du "kazi", de l’Université de Lubumbashi et du conflit et de la paix au Katanga.


La culture populaire urbaine

CongoForum:
“La culture lushoise est un compromis original entre la volonté de se distinguer selon son origine et celle de s’affirmer comme lushois”, écrit votre collègue Kizobo O’bweng-Okwess.
Quelle est votre perception sur cette culture lushoise?

Donatien Dibwe:
La ville de Lubumbashi est un espace multiculturel étant donné la présence en ce milieu des populations de diverses origines et races.

Mais le fait de vivre ensemble sur cet espace et de partager certains phénomènes et comportements communs engendre une culture commune.
C’est cela aussi l’identité de cette ville.
Tout Lushois est porteur de plusieurs identités: l’identité de son territoire de provenance, de son clan, de sa tribu, de son ethnie; l’identité de sa commune urbaine de résidence, de son quartier, de sa rue ou de son avenue; l’identité de son école de provenance, etc.

Au-delà de toutes ces identités qui distinguent un Lushois d’un autre, il existe l’identité commune autrement appelée identité lushoise qui distingue un habitant de Lubumbashi d’un habitant d’une autre ville ou du milieu rural.
C’est dire que je partage le point de vue de mon collègue.


CongoForum:
La mémoire de Lubumbashi est aussi la mémoire du « kazi », le travail salarié au sein de grandes entreprises publics.
Le géant Gécamines (l’ancien Union Minière du Haut-Katanga) occupe une place unique dans l’histoire lushoise.
Comment a sa faillite virtuelle changée l’imaginaire lushois?

Donatien Dibwe:
Il est vrai que la Gécamines a été le thermomètre de l’économie congolaise en général et katangaise en particulier.
Depuis les années 1950 jusque peu avant la crise des années 1970, le kazi procurait la promotion sociale et faisait envier les travailleurs de la Gécamines.

C’est pourquoi, cette géante entreprise était considérée par ses travailleurs comme leur père et leur mère.
Cette époque est révolue.

Un débat houleux sur la signification du "kazi" oppose actuellement les jeunes, qui n’ont pas connu cette époque, aux vieux, nostalgiques de la période coloniale, selon lesquels le kazi a perdu de toute sa substance d’antan avec la disparition de ses avantages sociaux : logement, ration alimentaire, soins médicaux et éducation des enfants.

Actuellement, comme aussi depuis toujours, le "kazi" est considéré comme tout travail qui fait vivre la personne qui l’exécute.


CongoForum:
Dans les grandes villes congolaises des phénomènes antagoniques coexistent souvent.
La polygamie (« bureaux ») et la polyandrie (« chic – chèque – choc ») sont pratiquées sans scrupules et les églises et les nganda sont construits dans les mêmes parcelles.
Comment interpréter ces contradictions ?

Donatien Dibwe:
Partout, la vie est faite des contradictions.

Pourrait-on comprendre comment, au sein de la trilogie coloniale, par exemple, l’Union Minière du haut-Katanga (actuelle Gécamines) entretenait la polygamie parmi certains de ses travailleurs alors que l’Eglise catholique sanctionnait sévèrement cette pratique ?

La polygamie et la polyandrie font partie de la culture africaine.
En Europe, par exemple, ces comportements se pratiquent sous des formes voilées.
On parle des amants et on voit certaines femmes mariées entretenir des relations intimes avec un « ami ».
Des cas de meurtres passionnels sont déplorés.

Je ne voudrai pas par là défendre ce qui se passe dans les villes congolaises.
Au contraire.
Il faut dire que l’on assiste de plus en plus à la dépravation des mœurs, à la valorisation des antivaleurs.

Ces tares ont fait couler beaucoup d’encre et de salive.
Le président Mobutu avait fait allusion aux 10 fléaux, l’association des Moralistes Zaïrois avait organisé des rencontres sur l’éthique, les différentes confessions religieuses ne cessent de dénoncer les antivaleurs, etc.

La crise multidimensionnelle qui secoue le Congo depuis le début des années 1970 et qui s’est aggravée au début des années 1990 saurait-elle, à elle seule, justifier cet état de comportements ?
Il y a là matière à réflexion.


CongoForum:
La problématique des « cotes sexuellement transmissibles » dans les universités et autres établissements d'enseignement supérieur continue d’exister.


CongoForum a récolté des témoignages de plusieurs étudiantes de l’UNILU qui en ont bénéficié pour réussir.
Le pouvoir de donner des points est également l’objet d’abus pour un bon nombre de professeurs et chefs de travaux.
Quelle est votre analyse à ce sujet?

Donatien Dibwe:
Comme je viens de le souligner, les antivaleurs qui ont élu domicile au sein de la société congolaise n’ont pas épargné un seul secteur.

Mais je ne pense pas que la problématique des « cotes sexuellement transmissibles », comme vous le dites, ait atteint un degré si élevé comme vous semblez le souligner.
Des cas de relations sexuelles existent, mais pas au point de devenir une condition sine qua non pour le passage d’une étudiante d’une promotion à une autre.

Faut-il encore ajouter que le plus souvent les filles et les garçons qui ont échoué proposent, à qui veut les entendre, des arguments de faiblesse -liés au sexe et à la corruption- pour justifier leurs échecs.

Seules des enquêtes sérieuses menées dans le milieu estudiantin peuvent conduire à des conclusions solides sur les comportements des uns et des autres.


CongoForum:
Votre ouvrage, intitulé « Université de Lubumbashi 1990-2002 : société en détresse, pari sur l’avenir », montre une inadéquation entre les réalités de l’environnement (socio-économique, culturelle, politique) et les fruits scientifique et didactiques de l’université.
Avez-vous observé un changement dans le rapport université – environnement à Lubumbashi?

Donatien Dibwe:
Une des missions de l’université est de rendre service à la société au sein de laquelle elle est implantée.

Depuis les années 1980, l’université congolaise ne bénéficiait plus des subsides de l’Etat.
Elle était abandonnée à son triste sort.
L’enseignement fut à un moment donné considéré comme la cinquième roue d’une voiture.
Dans ce cas l’université congolaise ne pouvait pas prétendre remplir efficacement ses missions.
Mais, avec la complicité de la population, l’université congolaise a refusé de mourir.

Dans l’ouvrage auquel vous faites allusion, j’ai parlé des différents changements dans les rapports entre l’université et son environnement.

Il existe un bureau de liaison entre l’université de Lubumbashi et la Ville de Lubumbashi, au travers duquel se font des études de faisabilité pour différents projets urbains, c’est l’université qui est appelée à proposer des solutions aux problèmes posés par la ville.

Un exemple concret est justement la création du projet Mémoires de Lubumbashi depuis 2000 et qui a pour objectif principal de créer un espace de discussion et d’échange sur l’histoire et la mémoire de la ville de Lubumbashi, entre les intellectuels populaires et les intellectuels scientifiques en vue de parvenir à une histoire plus globalisante.

Un second exemple est l’Observatoire du changement urbain, centre interdisciplinaire de l’Université de Lubumbashi qui, grâce à ses recherches menées sur la ville, est en train de constituer une véritable banque de données sur différents domaines de la vie quotidienne qu’il met à la disposition des opérateurs politiques, économiques, sociaux et culturels de la ville, de la province et du pays.

Depuis plus ou moins 2 ans, l’Université de Lubumbashi gère l’hôpital Jason Sendwe, hôpital de référence de toute la province du Katanga et des provinces voisines.
Les exemples sont légion.

Projet mémoires de Lubumbashi

CongoForum:
Dans vos recherches vous avez toujours eu recours à l’histoire orale.
D’où vient cet intérêt ?


Donatien Dibwe:
L’histoire orale est importante pour plusieurs raisons.

Elle est présente là où l’histoire écrite est absente.
Elle est par ce fait le père de l’histoire écrite, car l’écrit provient de l’oral.
L’histoire orale complète l’histoire écrite dans la mesure où elle donne des éléments que l’histoire écrite a omis, négligés ou oubliés sciemment ou non.

Elle permet d’avoir une idée du vécu des populations marginalisées, de connaître les comportements, jugements, attitudes, etc., d’une population donnée sur un évènement déterminé au cours d’une période de l’histoire précise.
Elle est importante dans la réécriture de l’histoire écrite.


CongoForum:
Vous avez publié des texte sur les ouvriers miniers, les femmes, les jeunes, les artistes.
Votre équipe a recueilli des centaines de récits de vie.
Quel témoignage a vous vraiment touché?


Donatien Dibwe:
Il faut parler plutôt des thèmes qui me marquent et non des témoignages.
Tous les témoignages sont intéressants dans la mesure où ils nous permettent de découvrir des nouveautés cachées.

Pouvez-vous comprendre, par exemple, pourquoi l’histoire écrite coloniale urbaine a tu la contribution des femmes congolaises urbaines à la naissance et au développement de la société coloniale urbaine ?
Des témoignages qui ont mis un terme à ce silence sont impressionnants.

Un autre exemple :
des témoignages des ouvriers noirs démontrent que l’amélioration des conditions de travail et de vie des ouvriers noirs n’a pas été un geste humanitaire comme nous l’a laissé croire la littérature coloniale, mais le résultat de la conjugaison de plusieurs facteurs, notamment leur réaction face à leurs conditions de vie mauvaises.

Un troisième exemple :
des témoignages des enfants de rue, c’est-à-dire ceux qui vivent dans et sur la rue, sont poignants dans la mesure où ils nous offrent le vrai visage des familles et de la société congolaises à différentes périodes de l'histoire.
C’est dire, une fois de plus, que tous les témoignages sont importants dans la mesure où ils nous donnent un éclairage nouveau sur notre passé.

Conflit et paix au Haut-Katanga

CongoForum:
L’épuration ethnique au Katanga, il y a 15 ans, a marqué une page noire dans l’histoire du pays.
En juillet 2006, Il n’y avait aucun élu Katangais d’origine kasaïenne à l’assemblée nationale pour Lubumbashi.
Pourtant Oscar Kashala a eu un bon score au même moment pour les présidentielles.
Les Kasaïens ont-ils voté « katangais » par peur à l’assemblée?

Donatien Dibwe:
Il y avait beaucoup de candidats katangais d’origine kasaïenne aux élections législatives tant nationale que provinciale au Katanga.

Un Katangais d’origine kasaïenne a été élu député national de la circonscription électorale de Kipushi, centre urbain situé à 30 km au sud de la ville de Lubumbashi.

La peur aurait justement amené les Katangais d’origine kasaïenne à ne pas se porter candidats à ces élections.

La question qu’il faut se poser, à mon sens, serait celle de savoir, pourquoi aucun d’entre eux n’a eu la chance de figurer parmi les heureux élus au niveau provincial.

Il est difficile de savoir qui a voté pour qui étant donné le secret des urnes.
De plus, la population de Lubumbashi a été formée et informée à tel point qu’elle devait disposer d’une grille de discernement lui permettant d’échapper à l’emprise de la tribu, du clan, de l’ethnie ou de la province.
Et cette grille de discernement était applicable à tout candidat, quelle que fût son origine.

L’échec des candidats malheureux, katangais originaires ou d’origine kasaïenne doit être dû à plusieurs facteurs, notamment le temps mis par eux pour mobiliser les masses, les moyens à leur disposition pour mener la campagne, la compétence et le savoir-faire de leurs états majors, etc.


CongoForum:
Dans votre ouvrage de référence « Bana Shaba abandonnés par leur père », vous remarquez qu’il y a un clivage mental au niveau des coutumes entre les refoulés (Bena Katanga/Bena Kyungu wa kumwanza) et leurs frères tribaux au Kasaï.


Pour beaucoup de lushois d’origine kasaïenne le Kasaï était à la fois une terre de sécurité et une terre de sorcellerie.
Pouvez-vous expliquer cette antithèse à nos lecteurs?

Donatien Dibwe:
Le pays natal a toujours présenté une certaine sécurité à ses ressortissants.

Lorsque les immigrants sont inquiétés dans le pays d’accueil, la première chose à laquelle ils pensent et qu’ils réclament est leur rapatriement.
Il arrive que beaucoup y retrouvent effectivement cette sécurité tandis que d’autres, pour diverses raisons, ne parviennent pas à s’adapter aux nouvelles conditions de vie que leur offre leur pays natal.

Des cas de maladies et de décès qui surviennent dans leurs familles au début de l’installation font croire aux nouveaux venus que leurs « frères » et « sœurs » villageois leur en veulent.
Ils sont obligés de rentrer d’où ils sont venus pour « échapper à la sorcellerie ». Les villageois se moquent alors d’eux, les trouvant aussi ridicules que les crocodiles qui fuient la pluie sur la terre ferme, mais vont se plonger dans la rivière.


CongoForum:
A Mbuji-Mayi et à Mwene-Ditu, j’ai eu la chance de parler avec les refoulés du Katanga.
Il y en a qui n’ont appris leurs premiers mots de Tshiluba que dans ces villes.
Jusqu’en 1991, le Kasaï était pour certains entre eux une historiette des grands-parents paternels.

Malgré cette réalité, ils se définissaient et étaient définis comme Kasaïen.
Pourquoi, en contradiction avec ce qui se passe en général au Congo, l'étiquette de "kasaïen" est-elle la seule dont on ne peut pas changer?

Donatien Dibwe:
Les identités territoriales, provinciales sont des identités coloniales qui persistent jusqu’à nos jours.

Certaines ont changé (le Sud-Kivu, le Nord-Kivu, le Maniema, etc.) parce que cela a été décidé par les hommes politiques et non par la population elle-même.

Dans plus de 2 ans, si le découpage territorial est effectif avec la création de 26 provinces en lieu et place de 11 que nous avons actuellement, les identités territoriales vont changer.

Tout Kasaïen actuel ne sera plus appelé kasaïen.
Il en est de même de tout Katangais, de tout Boyomais, etc.

En outre, en République démocratique du Congo, comme dans bon nombre des pays africains, tout enfant qui naît dans un autre espace que le terroir natal de ses parents prend l’identité de ses parents et non celle du lieu qui l’a vu naître.

Il y a des changements certains au Congo, mais l’identité liée au pays natal des parents n’y a connu aucun changement.
Les Kasaïens qui gardent leur identité ne constituent nullement une exception.


CongoForum:
Est-il possible d’harmoniser les relations entre les différents groupes tribaux, socio-économiques et politiques au Katanga?

Donatien Dibwe:
Les autorités élues de la troisième République font de la reconstruction du pays leur cheval de bataille.
Reconstruire un pays de droit est incompatible avec la persistance d’un climat de haine et de division entre les différentes populations.

La paix s’impose donc comme condition sine qua non pour aboutir aux objectifs escomptés, à savoir, la reconstruction d’un état de droit.

Il est impérieux que les différents groupes tribaux ennemis puissent rehamoniser leurs relations.

Il faut nous rappeler ici quelques exemples.
La « Consultation nationale » qui fut organisée du 29 février 2000 au 11 mars 2000, à l'initiative principalement des chefs des confessions religieuses protestantes, catholiques, kimbanguistes, musulmanes et orthodoxes, avait pour objectif premier de se pencher sur les questions posées par l'agression de la République démocratique du Congo par ses voisins à savoir le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi.

Mais, avant de traiter de ce problème extérieur, les organisateurs de ce forum national ont préféré jeter un regard introspectif en vue de dénoncer les dissensions internes qui minaient le pays de l’intérieur et creusaient le fossé entre les différentes populations congolaises.

Un autre exemple est celui de la réharmonisation en 2001 des relations entre les Kasaïens et les Katangais dans la ville de Likasi, à 120 km au nord-ouest de Lubumbashi, cette entreprise fut initiée par une ONG locale, l’Association des Faiseurs de la paix.

La province du Katanga qui se veut le fer de lance et un modèle à imiter dans la lutte pour la reconstruction du pays en général et pour son développement en particulier ne peut pas se permettre d’entretenir des facteurs endogènes incompatibles avec ses objectifs.


CongoForum:
Pour finir, une question sur le futur.
Le chef-lieu de la province du Katanga (1910) fête bientôt son centenaire.
Peut-elle regagner sa gloire de jadis ?

Donatien Dibwe:
La ville de Lubumbashi se prépare à fêter son centenaire en l’an 2010.
Depuis l’avènement du maire Floribert Kaseba en 1998, cette ville s’est donné pour principe « Lubumbashi wa ntanshi, Bulaya 2000 », c.a.d. "Lubumbashi la première, propreté en 2000".

Plusieurs grilles de lecture s’offrent face à cette expression.
Dans le domaine de la salubrité de la ville, le souhait du maire est de voir Lubumbashi devenir la ville la plus propre, donc la première!, de toutes les villes de la République démocratique du Congo.

Dans ce sens, l’an 2000 constituait le rendez-vous de cette compétition.
La réfection du réseau routier urbain, la construction du nouveau marché moderne dans la commune de Lubumbashi, la politique de reboisement en vue de faire de la ville un espace vert, etc., sont autant d’éléments favorables à la politique “rendons notre ville propre” initiée par les autorités municipales.

Dernièrement, le gouverneur élu de la province du katanga a l’ambition de faire ressembler Lubumbashi à Johannesburg.

Avant lui, le président Kabila n’a-t-il pas fait allusion, pendant la campagne présidentielle, de cette Elisabethville où venaient se faire soigner les Sud Africains ?

C’est dire toute l’ambition qui anime les différentes autorités de la ville, de la province et du pays de voir Lubumbashi redorer son blason d’antan.

Biographie express :
Donatien Dibwe dia Mwembu est docteur en histoire (Université de Laval, Québec), professeur d’histoire à l’Université de Lubumbashi (UNILU) et directeur scientifique de l’Observatoire du changement urbain dans cette ville cuprifère.


Depuis 1990 il s’intéresse à l’histoire sociale, particulièrement aux cultures populaires urbaines.


En collaboration avec Bogumil Jewsiewicki il anime le projet Mémoires de Lubumbashi dont il est président du comité local.


Il compte à son actif plusieurs publications dont les principales sont :
- « Bana Shaba abandonnés par leur père : structures de l’autorité et histoire sociale de la famille ouvrière au Katanga 1910-1997 » (L’Harmattan, 2001),
- « Université de Lubumbashi 1990-2002 : société en détresse, pari sur l’avenir » sous la direction de Bogumil Jewsiewicki et Véronique Klauber (L’Harmattan, 2003),
- « Vivre ensemble au Katanga » avec Marcel Ngandu (L’Harmattan, 2005)
- et « Tout passe. Instantanés populaires et traces du passé à Lubumbashi » sous la direction de Danielle de Lame et Donatien Dibwe dia Mwembu (L’Harmattan & Musée royal de l’Afrique centrale Tervuren, 2005).

© CongoForum – Geert Stienissen (en collaboration avec Guy De Boeck), 27.08.07

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Note du collecteur :
- le professeur Dibwe, malgré son immense savoir, ignore, lui aussi, le sens du mot "endéans" (article 226 de la constitution de la IIIème République) !...
Dommage pour lui, ses étudiants, ses lecteurs.

- de partout au Congo (Kinshasa, Kisangani,...) et depuis des années, des témoignages de "cotes sexuellement acquises" pour les filles et de "cotes financièrement achetées" pour les garçons pleuvent.
Y compris à l'UNILU.
Mais bon, il n'y pas "meilleur" aveugle que celui qui ne veut pas voir !...

- l'UNILU "gère" l'hôpital "de référence" Sendwe !
Ha bon !...
Le professeur Dibwe semble ignorer la situation réelle...

- le professeur Dibwe vit-il vraiment à Lubumbashi ?....
Par exemple, où voit-il du reboisement ?
2 de mes correspondants lushois, qui ont tenté l'un et l'autre de participer au reboisement de la ville et de ses pourtours, ont bien dû constater l'absence d'implication des autorités, le manque total de moyens affectés à cette activité bien nécessaire (il suffit de regarder L'shi de l'espace...)

- Quant à faire de L'shi un second Jo'bourg, que Katumbi s'occupe et ASSUME, d'abord et avant tout, de ses prérogatives (améliorer la situation de TOUS les katangais...d'abord, assurer leur sécurité et intégrité physiques, leur nourriture et leur eau potable, leur éducation de base...tout cela est peu spectaculaire et donc, peu intéressant,semble-t-il.Constat personnel en novembre 2006 puis le 1er mai 2007, via Champion) et qu'il laisse le maire de L'shi exercer ses prérogatives !


- Concernant ce cher ancien "maire" Floribert Kaseba, en 2003, il a refusé d'autoriser des lushois, qui voulaient créer un site Internet pour mettre la ville en valeur, pour y attirer touristes et hommes d'affaires, à photographier les bâtiments et lieux de L'shi !
"Il a crû que nous allions faire des millions sur son dos", m'a dit et redit l'un d'eux...
Eux et moi, on voyait surtout des frais dans ce projet !

Résultat ?...rien de valable ni de récent surtout concernant L'shi sur le net !

De plus, pour ce qui est de la propreté à atteindre en 2000, il faut bien constater l'échec TOTAL, même en 2007...

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15 août 2007

Lubumbashi : le Centre de Presse du Katanga (CPK) reçoit un équipement d'impression performant et économique de la CTB !

Source : institut Panos
Date de survenance : 15 (?) août 2007
Date de première publication sur Internet : 31 août 2007

Texte intégral :
RDC : Une imprimante pour le centre de presse du Katanga.

La Coopération Technique Belge (CTB) vient d'équiper le Centre de Presse du Katanga (CPK) d'une imprimante Risographe à grand tirage et de matériel informatique, destinés aux travaux d'élaboration et d'impression des journaux paraissant à Lubumbashi, estimés à une cinquantaine d’hebdomadaires et périodiques, dont à peine une dizaine est régulier.

Cet équipement, d'une valeur globale de 12 .000 euros, soit 15 .600 US dollars, a été remis aux responsables du Centre de Presse du Katanga par M. Alain Kojan, assistant de programme au bureau de la CTB à Lubumbashi.

Cet équipement devrait permettre aux éditeurs de réaliser leurs travaux au CPK à un coût préférentiel par rapport aux particuliers dont les services sont très coûteux et ne tiennent pas souvent compte des exigences de l'actualité.

M. André Kayembe, président du Centre de Presse du Katanga, a remercié la CTB pour ce don qui contribue à l'amélioration des conditions de travail des journalistes de la presse écrite.

Inauguré en février 2005, le Centre de Presse du Katanga est un projet également financé par la CTB.
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Note du collecteur :
je place cette nouvelle à la date du 15 août tout à fait arbitrairement...
vu la GROSSIÈRETÉ, le DÉDAIN manifesté à mon égard par la glorieuse CTB :

mes demandes d'informations (l'adresse courriel de ce Mr Alain Kojan) tant à la CTB-Kinshasa qu'à la CTB-Bruxelles sont restées SANS AUCUNE RÉACTION !

De plus, Mr Alain Kojan semble ne PAS appartenir à la CTB : son adresse courriel construite suivant la règle qui figure sur le site de la CTB est...invalide !

Alain Kojan, le "André Kasongo Ilunga " de la CTB ?!...

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11 août 2007

Lubumbashi : un couple de tigres offert au zoo par Moïse Katumbi...quelques détails historiques peu flatteurs...

Source : APAnews
Date de survenance : 11 août 2007
Date de première publication sur Internet : 15 août 2007

Texte intégral :
Un couple de tigres offert au jardin zoologique de Lubumbashi.

Le jardin zoologique de Lubumbashi, métropole de la province du Katanga (sud-est de la RDC), vient d’être peuplé d’un couple de tigre en provenance d’Afrique du Sud, sur fonds propres de Moïse Katumbi Chapwe, gouverneur du Katanga, a constaté APA sur place.

Ce couple de titre a été remis ce samedi aux responsables du jardin zoologique de Lubumbashi au cours d’une cérémonie organisée pour la circonstance en présence des membres du club "Les amis du zoo de Lubumbashi".

Le gouverneur du Katanga a situé son geste dans le cadre d’un programme de réhabilitation du zoo de Lubumbashi initié par le chef de l’Etat Joseph Kabila, qui avait offert en avril dernier une lionne à ce jardin zoologique.
Le coût de l’acquisition de ces fauves n’a pas été révélé.

Pour sa part, M. Paul Musabao, directeur du jardin zoologique de Lubumbashi, a vivement remercié le gouverneur du Katanga pour ce geste qui, a-t-il souligné, va contribuer à l’augmentation des recettes du zoo de Lubumbashi, devenu depuis avril dernier un point d’attraction pour le public local et les touristes de passage dans la capitale du cuivre.

Créé en 1938 avec plus de 1.600 espèces animales, le jardin zoologique de Lubumbashi, deuxième au monde après celui de Santiago, a connu un dépeuplement progressif à cause des difficultés de tous genres, notamment la guerre civile qui a déchiré le pays.

A ce jour, il n’héberge qu’une cinquantaine d’espèces animales dont les reptiles, les oiseaux et les singes.

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28 juillet 2007

Lubumbashi : William Swing (et l'abbé Malu-Malu) Docteur "Honoris Causa" de l'UNILU !...

Source : MONUC
Date de survenance : 28 juillet 2007
Date de première publication sur Internet : 30 juillet 2007

Texte intégral :
William Swing a reçu le Doctorat "Honoris Causa" à l'Université de Lubumbashi.

W. Swing a été honoré avec le Doctorat «Honoris Causa» à l’Université de Lubumbashi, ce samedi 28 juillet 2007.
Cette distinction est une reconnaissance à son engagement pour la paix en RDC, à la tête de la MONUC.
L’abbé Apollinaire Malu Malu, président de la Commission Electorale Indépendante a aussi été honoré avec la même distinction.


Ici, le texte intégral de son discours d’acceptation :
DECLARATION

"Quelle joie pour moi d’être parmi vous aujourd’hui dans la belle ville de Lubumbashi !

Quelle honneur que d’être distingué par l’une des institutions d’enseignement supérieur et de recherche les plus prestigieuses de la RDC et de la sous région et qui a une riche histoire depuis sa fondation en 1956 sous le nom d’Université Officielle du Congo.

Il y a encore 5 ans, la République démocratique du Congo sombrait dans ce que certains appelaient “La Première Guerre Mondiale de l’Afrique”.

6 armées étrangères et d’innombrables groupes armés congolais ravageaient le pays, laissant derrière eux presque 4.000.000 de morts, plus de 3.000.000 de déplacées internes et 800.000 réfugiées congolais dans tous les 9 pays voisins.

Les services de l’Etat s’étaient pratiquement effondrés et le Congo, l’un des pays potentiellement les plus riches d’Afrique, était devenu l’un des pays les plus pauvres au monde.

Aujourd’hui, cependant, la RDC nous offre un visage tout à fait différent.
Pendant les 4 dernières années, la RDC a fait des avancées spectaculaires vers la paix, la démocratie et la stabilité.

En effet, peu d’observateurs croyaient qu’un pays à la taille d’un continent, avec une infrastructure fortement dégradée, une histoire de décennies de dictature et sans recensement démographique depuis 1984, serait jamais en mesure de se hisser devant le défi de mettre terme à une guerre et de tenir ses premières élections démocratiques depuis plus de 40 ans.

Mais le doute a cédé sa place en 2006 à l’espoir avec des scrutins électoraux qui se sont déroulés avec très peu d’incidents sécuritaires et qui ont été déclarée libres et transparents par toutes les missions d’observation électorales, notamment par celles venues de l’Europe, des Etats-Unis et de l’Afrique.

Le mérite pour le succès de ces élections revient avant tout au peuple Congolais, qui s’est conduit tout le long du processus électoral avec patience, courage et dignité.

Certains citoyens et citoyennes ont marché pendant des jours pour se rendre aux bureaux de vote.
Le désir de changement du peuple congolais, après des décennies de dictature, de corruption et d’interminables transitions politiques assorties de deux guerres, a été la principale force motrice du processus électoral.

Le mérite pour le succès revient également à la Commission Electorale Indépendante – la CEI - et particulièrement à son Président, l’Abbé Apollinaire Malumalu qui est avec nous dans la salle.

Partant de rien et opérant dans un environnement caractérisé par l’absence d’infrastructures, peu de moyens de communication et de transport, la CEI a réussi à enregistrer 25.000.000 d’électeurs, à organiser un référendum et 2 tours d’élections directes, à gérer 260.000 employées à travers le pays, souvent dans des conditions de sécurité précaires.

La CEI a livré et récupéré des bulletins de vote à et de 50.000 bureaux de vote à travers le territoire national, souvent avec des échéances très courtes et en se servant parfois de pirogues, de motos et de bicyclettes pour transporter ces bulletins.

La communauté internationale a également fait sa contribution.

Jamais dans son histoire la RDC n’a bénéficié d’autant de soutien de la communauté internationale.
La RDC est l'hôte de la plus grande opération de maintien de la paix des Nations Unies – la MONUC – qui a plus de 17.000 troupes sur le terrain (je profite, en passant, pour vous assurer que la MONUC ne coûte pas un seul franc à la RDC).

5 accords de paix, une quarantaine de résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, l’implication de l’Union Africaine et de la Communauté de Développement Economique de l’Afrique Australe (SADC), $500 millions de financements pour le processus électoral, un fort soutien de la part de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, sont autant d’exemples du soutien international dont la RDC bénéficie.

Toutes ces avancées pourraient être mises à risque, cependant, si la RDC et la communauté internationale devaient ne pas tirer les leçons de certaines de leurs erreurs du passée.

En effet, tandis que la communauté internationale possède un bilan relativement positif concernant les situations menant d’un conflit aux élections, elle a souvent négligé l’importance d’un soutien et d’un appui continu dans les périodes post-électorales.

Le retrait prématuré de l’assistance internationale après les élections en Haïti, Liberia et Timor Lest a conduit à la résurrection du conflit quelques années plus tard, demandant de nouvelles interventions internationale, cette fois plus complexes et plus coûteuses qu’auparavant.

En Sierra Leone, en Bosnie et dans d’autres exemples, cependant, - et nous espérons que ce sera également le cas de la RDC - la communauté internationale est restée engagée après les élections et aujourd'hui ces pays sont sur la voie d’une paix et d’une stabilité durables, et du développement économique.

De même, les avancées pourraient être mises à risque si la RDC n’apprenait pas des erreurs du passé.

Des institutions chaotiques et non-légitimes, une gestion économique calamiteuse, la corruption, la répression de l’opposition, des forces armées et de police indisciplinées et mal ou pas payées ont été autant de facteurs qui ont conduit à l’effondrement du Zaïre dans les années 1990.

Aujourd’hui, les élections démocratiques ont restaurée la légitimité des institutions et il existe des indications que l’opposition politique pourra jouer son rôle.

Mais le nouveau Gouvernement central et les Gouvernements provinciaux, comme celui du Katanga, devront relever le défi de développer l’économie du pays et s’assurer que les vastes richesses du Congo bénéficient à la population et renforcent la souveraineté nationale.
La réforme de l’armée, de la police et de la justice pour les rendre efficaces et responsables sera un facteur déterminant pour la paix et la stabilité du pays.

La RDC est le pôle de stabilité naturel, quoique encore en construction, de la région troublée de l’Afrique centrale.
Le redressement du Congo bénéficiera à l’Afrique plus que la résolution de n’importe quel autre conflit actuel sur le continent.
Et, si l’un des pires conflits de l’Afrique peut être dépassé, d’autres conflits le pourront, aussi.

La RDC possède un vaste potentiel économique.
Elle possède 10% de la capacité hydroélectrique mondiale et une bonne partie de la forêt équatoriale africaine.
Son sous-sol est extrêmement riche en minerais, y compris de l’or, du cuivre, du cobalt, du coltan, des diamants et beaucoup d’autres.

Avec tout ce potentiel, la RDC n’a pas besoin être dépendante de l’aide internationale pour longtemps, pour autant qu’elle saisisse la chance de consolider la paix, de mettre de l’ordre dans son économie et d’entamer le développement de son vaste potentiel économique pour le bénéfice de son peuple et de la région.

Mais la vraie richesse du Congo, son vrai potentiel, c’est vous, les jeunes.
Vous, les étudiants du Congo, êtes les élites de demain, celles qui prendront les destinés du pays entre vos mains.

Il est essentiel que vous vous appliquiez dans vos études et profitiez des connaissances et de la sagesse de vos professeurs et de vos aines.

Car, même si le Congo possède un vaste potentiel économique, il ne peut profiter à la population que s’il est développé.

Et c’est vous, les techniciens supérieurs, cadres et dirigeants de demain, qui serez le vrai moteur de ce développement.
Comme le moto de votre belle Université le dit «Scientia splendit et conscientia» - «La science brille sur la conscience !»

Je vous remercie."

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Note du collecteur :
apprécier les honneurs et se montrer aimable avec ceux qui vous les attribuent, c'est compréhensible...
Mais, de là à "passer la brosse à reluire" à l'UNILU, où qualité, humanisme, probité, respect sont des mots inconnus, il y a de la marge...

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24 juin 2007

Lubumbashi : Coupe du Congo de scrabble du 24 au 30 juin....si Katumbi se montre philantrope, une fois de plus....

Source : AllAfrica, Le Potentiel
Date de survenance : 24 - 30 juin 2007 ?
Date de première publication sur Internet : 14 mai 2007

Texte intégral :
Congo-Kinshasa: Coupe du Congo de scrabble à Lubumbashi

La Coupe du Congo de scrabble se tient du 24 au 30 juin prochain à Lubumbashi dans la capitale du cuivre, annonce Jean Claude Ngoie membre de la Fédération congolaise de scrabble.
Plus de 140 scrabbleurs, venus de diverses provinces du pays, sont attendus à cette compétition.

Le Grand Kivu va déléguer 8 scrabbleurs à Lubumbashi.
8 autres viendront du Bas-Congo, 8 du Kasai oriental, 8 du Kasai occidental.
Kinshasa amènera 24 joueurs.

Le Katanga organisateur de la compétition a le plus grand nombre des joueurs :
8 de Kakanda, 8 de Kambove, 16 de Likasi, 8 de Kipushi, 24 de Kolwezi, 8 de Kalemi,
8 de Kamina et une bonne trentaine de Lubumbashi.

Les scrabbleurs vont se disputer 3 trophées importants.
Il s'agit du trophée du scrabbleur le plus rapide (Blitz), le trophée Malta Forest du champion du Congo en paire et enfin le trophée Moise Katumbi du champion du Congo en individuel.

L'on note que les 12 champions issus de la Coupe du Congo prendront part à la Coupe du monde du 3 au 10 août prochain au Québec (Canada).
Le dossier se trouverait déjà au ministère des sports.

L'on apprend que l'organisation déjà de la Coupe du Congo avance à pas de ralenti.
C'est ainsi, que la Fédération congolaise de scrabble dirigée par Rigobert Mulonda, lance un appel pathétique au gouverneur de Katanga, Moise Katumbi Chapwe, de voler à son secours afin que cette compétition soit organisée dans le délai.
La Fédération compte sur la bonne volonté légendaire du gouverneur et président du Tout puissant Mazembe, qui, par ailleurs, est un mécène du sport congolais.

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10 juin 2007

Lubumbashi : organisation prochaine d'un tournoi national de tennis pour juniors ?

Source : mediacongo.net, ACP
Date de survenance : 10 (?) juin 2007
Date de première publication sur Internet : 13 juin 2007

Texte intégral
Organisation prochaine d'un tournoi national de tennis pour juniors à Lubumbashi

Le président de la Fédération congolaise de lawn-tennis (FECODELAT), Jacob Ndombe a annoncé l'organisation dans les prochains jours d'un tournoi de catégories d'âge à Lubumbashi, au Katanga.

Au cours d'un entretien le week-end dernier à Kinshasa au cercle Elias, lors de la remise de prix aux vainqueurs de l'open cadets/juniors, Jacob Ndombe a également promis de doter ces catégories de matériels de tennis dont certains parents n'ont pas la possibilité de se les procurer.
Il a indiqué que l'Entente provinciale de lawn-tennis de Kinshasa est en train d'abattre un travail qui répond à la politique d'action et de développement de tennis.
L'open cadets/juniors organisé en bonne et due forme par l'EPLATKIN a été une occasion pour des jeunes de démontrer leurs prouesses.
Cela consitue une preuve que ces joueurs de catégorie d'âge sont bien encadrés à Kinshasa, a affirmé le président Ndombe.

Les 2 précédents tournois de juniors ont été organisés par la FECODELAT à Kananga, au Kasaï Occidental, et à Mbuji-Mayi, au Kasaï Oriental, rappelle-t-on.

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20 mai 2007

Lubumbashi : le jardin zoologique s’enrichit de Naguera, une jeune (13 mois) lionne, en provenance...de Kinshasa et offerte par Kabila !

Source : Radio Okapi
Date de survenance : 20 mai 2007
Date de première publication sur Internet : 21 mai 2007

Texte intégral :
Lubumbashi : le jardin zoologique s’enrichit d’une jeune lionne

La « nouvelle pensionnaire » est arrivée dimanche de Kinshasa, à la grande satisfaction des visiteurs.

Depuis ce lundi matin, de nombreux curieux, affluent pour l’observer.
Cette jeune lionne vient ainsi allonger la liste de bêtes de ce jardin zoologique.
Mais l’administration de ce site se dit préoccupée par la nourriture du fauve qui doit manger plusieurs kilos de viande par jour, rapporte radiookapi.net

La lionne s’appelle Naguera.
Elle est âgée de 13 mois.

A peine arrivée à Lubumbashi, elle attire la curiosité des Lushois.
Ce lundi matin, plusieurs visiteurs, en majorité des élèves, ont pris d’assaut le jardin zoologique pour la voir.

Ils étaient prêts à en découdre avec l’administration du zoo qui trouvait la visite prématurée.

Joseph Landji Gale, parent adoptif de la lionne retrace les origines de cette dernière :
« Je suis habitué à elle depuis qu’elle avait un mois d’âge.
Il n’y a aucun problème entre nous, jusqu’aujourd’hui qu’elle a 13 mois.
Je parle avec elle en français et par des gestes.
Elle mange une chèvre par jour.
A Kinshasa, elle vivait chez notre directeur du parc de Garamba
.»

Le directeur du zoo, lui, ne cache pas sa joie.
Son institution est la première à domestiquer de nouveau un lion en RDC.
Il compte aussi sur les personnes de bonne foi pour nourrir ce nouveau venu.
« Je ne sais pas comment remercier le chef de l’Etat de ce don.
Je suis vraiment flatté puisque jusque-là, au niveau du Congo,l’unique zoo qui a maintenant un lion est celui de Lubumbashi
», déclare-t-il, content.

La fraude est une autre réalité à laquelle l’administration du zoo doit faire face.
Le directeur déplore le fait que certains compatriotes préfèrent entrer frauduleusement au zoo, privant ainsi l’institution des petites recettes.

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10 mai 2007

Lubumbashi : bienvenue aux nouveaux relais BBC sur 92 FM !

Source : AllAfrica, Le Potentiel
Date de survenance : 10 mai 2007
Date de première publication sur Internet : 08 mai 2007

Texte intégral :
Congo-Kinshasa: Bienvenue aux nouveaux relais BBC à Lubumbashi et Kisangani sur 92 FM
Ça y est.
Le Service mondial de la BBC vient de lancer 2 nouveaux relais FM à Lubumbashi et Kisangani sur 92 FM.
Un "ouf" de soulagement pour la population de cette partie de la République.
Depuis toujours, la RDC et l'Angleterre entretiennent de bonnes relations.


Ce n'est pas un rêve. Mais, bien la réalité.
Les Lushois et les Boyomais seront désormais branchés à British Broadcasting Coorporation (BBC) sur 92 FM.
Tout démarre ce jeudi 10 mai.
BBC Afrique va marquer le lancement de ces 2 nouveaux relais en consacrant une journée de programmes spéciaux à la RDC avec des émissions en direct de Kinshasa, Kisangani, Lubumbashi et Londres.
Ce qui ressort de la conférence de presse tenue le lundi 7 mai en la salle Virunga de l'Hôtel Memling en présence de Tim Cooke et Jerry Timmins, respectivement directeurs Afrique et Moyen-Orient et Services français et Grands-Lacs.

Ces relais qui diffuseront les programmes du Service mondial en français, en swahili et en anglais, renforçant la place de la BBC dans le paysage audiovisuel congolais, viennent s'ajouter à celui de Kinshasa (92.6 FM).
Ils serviront de complément à la présence de la BBC dans d'autres villes de la RDC, grâce au partenariat de longue date entre Raga FM et la BBC.

LE CONGO EN DIRECT

L'un des temps forts de la journée du lancement sera l'émission «Le Congo en direct, », un programme interactif qui sera diffusé dans tous les pays d'Afrique francophone.

Le lancement de ces 2 nouveaux relais coïncide avec la publication par la BBC des résultats de la première étude d'audience à l'échelle du pays.
En effet, plus de 7 millions de personnes écoutent régulièrement BBC Afrique en République démocratique du Congo.

Pour Tim Cooke, la RDC est un des fleurons de BBC Afrique, avec plusieurs millions d'auditeurs branchés régulièrement pour avoir les dernières nouvelles du monde, mais aussi pour se divertir.
« C'est formidable que nous puissions permettre à un plus grand nombre d'auditeurs d'avoir accès en qualité FM aux programmes de leur choix.
Pour nous à la BBC, il n'y a rien de plus important que de s'assurer que les informations que nous livrons au public sont impartiales, justes et équilibrées, et couvrent diverses opinions, afin de permettre à chacun de se déterminer
», a-t-il déclaré.

La BBC, comme l'a indiqué Jerry Timmins donne l'information d'une manière rapide, libre et honnête.
C'est en 1938 qu'elle a commencé à émettre en français.
Son service français a pris le nom de BBC Afrique depuis 1996 et des millions d'auditeurs d'Afrique francophone écoutent tous les jours les émissions de la radio, en FM, en ondes courtes et sur Internet.

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04 mai 2007

Kinshasa : les Kassapardes pour la révision des programmes des médias.

Source : Radio Okapi
Date de survenance : 04 mai 2007
Date de première publication sur Internet : 05 mai 2007

Texte intégral :

Médias : les Kassapardes pour la révision des programmes

Les anciennes de l’Université de Lubumbashi appellent les responsables des médias à revoir le contenu de leur programme.
Elles l’ont déclaré ce vendredi au cours d’une conférence de presse à Kinshasa, rapporte radiookapi.net

Ces femmes regroupées au sein des « Amis de Kassapa » constatent que les médias congolais ne remplissent plus leur rôle d’informer d’abord, d’éduquer ensuite et enfin de distraire.

Ces anciennes étudiantes de l’UNILU veulent lutter contre certains programmes proposés qu’elles qualifient de «médiocres».

Mme Gertrude Ebamba, coordinatrice de cette association, constate un vide en matière de censure ou de mesure pour arrêter le dérapage constaté dans certains médias.

C’est pourquoi son association entend mener des actions concrètes auprès de la population pour l’assainissement de l’espace médiatique.

Aux responsables des médias, Mme Ebamba leur demande de « relancer la bonne éducation dans leurs chaînes ».
«Je ne dis pas que tout le monde est médiocre. Mais on ne sent pas la rigueur dans le recrutement des professionnels des médias, on ne sent pas la commission de censure, il y a beaucoup de lacunes, on ne sent pas le politique… », a-t-elle affirmé.

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30 avril 2007

Lubumbashi : le Lycée Lubusha (et son sous-sol, surtout) vendu à un opérateur minier !

Source : AllAfrica, La Prospérité
Date de survenance : 30 (?) avril (?) 2007
Date de première publication sur Internet :02 mai 2007

Texte intégral :

Le Lycée Lubusha vendu !

Le réseau des écoles catholiques de la province du Katanga est dans la crainte de la disparition éventuelle du Lycée Lubusha dans le secteur de Luisha.

Cette école de renommée est, à ce jour, menacée de disparition.
Les informations en provenance du chef-lieu de la province du Katanga font état de la vente, par le cadastre minier, de tout le périmètre sur lequel est bâti l'école au motif que le sous-sol serait riche en minerais.

La société TSM, Tsangana Siméon Mining, de création récente et bénéficiaire des titres miniers sur cette partie, commence déjà à s'installer.

Et la présence sur le terrain des creuseurs qui procèdent à une exploitation artisanale du site est un signe qui ne trompe pas.
Fait gravissime cependant reste que, pour cette fois encore, le nom de Mbaka Kawaya est cité derrière cette ténébreuse affaire de vente de l'école.

Ancien directeur général du cadastre minier, Mbaka Kawaya aurait, sans gêne aucun, décider de s'approprier le périmètre du lycée Lubusha, rapporte une source crédible à Lubumbashi, mais qu'il aurait préféré, pour des raisons de discrétion, faire passer au devant de la scène un de ses parents, Siméon, non autrement identifié.

Aujourd'hui, c'est toute la ville de Lubumbashi qui en parle.
«Mbaka est un homme sans état d'âme», chuchote-t-on dans certains milieux katangais.
«Sans investissements immobiliers connus, les agissements de cet homme, ancien P-dg de la Gécamines, font craindre plus d'une personne qui ne s'étonne pas que demain et avec une parcelle de pouvoir qu'il ne vende l'espace qui constitue la RDC actuellement», ironise un de ses détracteurs.

Le ministre des affaires humanitaires en mission officielle dans cette partie de la province du Katanga a été saisi par la plainte et les inquiétudes des responsables et élèves du Lycée Lubusha au sujet de cette question.

Jean-Claude Muyambo a promis une intervention du gouvernement pour sauvegarder cette oeuvre qui fait la fierté non seulement du Katanga mais également de la république démocratique du Congo.

Pour sa part, l'Archevêque de Lubumbashi, Mgr Songa Songa, a déploré le morcellement désordonné, par un katangais, des espaces vitaux qui commencent à toucher jusqu'aux édifices publics.

Dans la province du Katanga, en tout cas, l'image de Mbaka Kawaya est ternie par sa tentative de spoliation d'un patrimoine privé et cette affaire de vente du Lycée Lubusha.

Et maintenant que les enquêtes ont commencé pour élucider le mystère de son passage au cadastre minier, à la Gécamines et à la Miba, il y a lieu de craindre pour les jours à venir.

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27 avril 2007

Lubumbashi : un café juridique sur : "De l’assistance et de la représentation des victimes en Justice par les ONG, problèmes et solutions"

Source : groupe Yahoo! clubwalco-AC
Date de survenance : 27 avril 2007
Date de première publication sur Internet : 13 avril 2007

Texte intégral :

Le Groupe de Réflexion du Droit « JUSTITIA » organise ce vendredi 27 avril un CAFE JURIDIQUE sur le thème : "De l’Assistance et de la Représentation des victimes en Justice par les ONG : Problèmes et Solutions"

Lieu : Maison du Barreau de Lubumbashi , RDC
Date : Vendredi 27 Avril 2007
Heure : 15h00

Motivation

Le thème en discussion porte en lui-même à la fois les germes d'une polémique à peine voilée et ceux d'une interpellation sur cette question pour la simple et bonne raison que l'assistance ou la représentation en justice ne concernent, encore aujourd'hui, en République démocratique du Congo, que les seuls avocats et défenseurs judiciaires, et non les ONG des Droits de l'Homme.

Au-delà des considérations intéressées et parfois partisanes des uns et des autres, au-delà des prétendus risques de racolage dont les avocats qui animent certains ONG bénéficieraient, est-ce que cette question sur l'assistance et la représentation judiciaire par les ONG ayant en vue seulement l'intérêt légitime des victimes et/ou des indigents mérite d'être posée?

En somme, la notion même de monopole de l'assistance ou de la représentation en justice dans le chef des avocats est à la base du pro deo (assistance gratuite) imposé par la loi aux barreaux du pays non comme une étiquette publicitaire mais comme une réelle volonté d'aider les plus fragiles et les plus démunis.

En réalité, il est connu, depuis des décennies, que les avocats ou les défenseurs judiciaires ne vivent que de leurs différentes prestations découlant de la consultation, de l'assistance ou de la représentation en justice.

Ce faisant, la gratuité peut être difficilement conciliable avec les intérêts économiques de l'avocat.
S'ils peuvent, par moment, assurer cette assistance gratuite, la qualité de ces prestations, laissées souvent entre les mains inexpérimentées des avocats stagiaires, demeure dans la plupart de cas, de très basse facture.

D'où l'intérêt de ce thème qui présage une abondante coulée de salives et d'encres.

Cette discussion à laquelle le Groupe Justitia vous convie, débouchera-t-elle sur la " juristisation" des ONG des Droits de l'Homme?
Quel rôle joueront les autres défenseurs des Droits de l'Homme non juristes dans cette nouvelle approche?
Est-ce qu'au-delà d'autres considérations liées au prestige du corps des avocats, l'on ne peut pas concevoir un seul instant que les ONG des Droits de l'Homme puissent s'occuper aussi de l'assistance gratuite ou de la représentation des victimes des violations des Droits de l'Homme devant la justice?

Dans cette optique, la déclaration sur le droit et la responsabilité des individus, groupes et organes de la société de promouvoir et protéger les Droits de l'Homme et les libertés fondamentales universellement reconnus adoptée par la résolution 53/144 du 9-12-1998 de l'Assemblée Générale encourage, en son article 9, alinéa 3 littera c, chacun individuellement ou en association avec d'autres d'avoir le droit d'offrir et prêter une assistance juridique professionnelle qualifiée ou tout autre conseil et appui pertinents pour la défense des Droits de l'Homme et des libertés fondamentales.

C'est à ce niveau qu'une discussion approfondie pourrait déboucher sur un plaidoyer auprès des décideurs politiques afin que, ONG des Droits de l'Homme aussi, au regard de leurs structures appropriées et des objectifs qu'elles s'assignent, puissent prendre réellement en charge, par une assistance ou représentation professionnelle qualifiée, les victimes des violations des Droits de l'Homme et ou des indigents, toute chose étant égale par ailleurs.

Ne faudra-t-il pas envisager la brisure du monopole de l'assistance ou de la représentation reconnu aux seuls avocats et défenseurs judiciaires par la loi congolaise et permettre aux ONG des Droits de l'Homme de le faire?

En définitive, pourquoi ne pas aussi réfléchir sur le droit, individuellement ou en association avec d'autres, d'assister aux procédures même préjuridictionnelles (devant OPJ, le Parquet, etc), aux audiences et procès publics afin de se faire une opinion sur leur conformité avec la législation nationale et les obligations et engagements internationaux applicables alors que s'installent certaines pratiques rétrogrades (p.e. une garde à vue de plus de 48 heures, etc)?

INVITATION CORDIALE A TOUS

Adresses courriels du groupe,
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19 avril 2007

Lubumbashi : Communiqué de presse conjoint ONG - colloque "scientifique" (?) international sur bonne gouvernance et transparence dans secteur minier

Source : groupe Yahoo! clubwalco-AC, LICOCO
Date de survenance : 19 avril 2007
Date de première publication sur Internet : 23 avril 2007

Texte intégral :

COMMUNIQUE DE PRESSE CONJOINT N° 001/2007

Lubumbashi, le 19 avril 2007 :

« Les ONG de la société civile déplorent le verrouillage du colloque international de Lubumbashi »

Suite à l’organisation du colloque scientifique international sur la bonne gouvernance et la transparence dans le secteur minier par l’Université de Lubumbashi (UNILU) le 11 et 12 avril 2007 en collaboration avec le Brussels Centre of African studies (de l'ULB) et le Musée royal de l’Afrique Centrale de Tervuren, nous les organisations de la société civile congolaise et internationale, signataires de ce communiqué, tenons à exprimer plusieurs préoccupations relatives à notre exclusion et à la nature limitée des débats:

- Les organisations de la société civile congolaise n’ont ni été impliquées dans la préparation de ce colloque, ni invitées formellement à y participer, bien que plusieurs d’entre elles mènent de nombreuses activités dans le domaine de la bonne gouvernance et la transparence dans le secteur minier.
Ce n’est qu’après avoir contacté, elles-mêmes, les organisateurs du colloque que ceux-ci leur ont finalement permis d’y assister, la veille de son début sans possibilité de siéger dans les panels des plénières comme des ateliers.
Les organisateurs ont précisé à plusieurs de nos associations que nous ne devions pas prendre la parole pendant les débats.


- Ce manque de volonté d’impliquer la société civile congolaise est en contradiction directe avec les discours prononcés, successivement par Messieurs le Gouverneur de Province du Katanga et le Ministre Belge des affaires étrangères, lors du colloque, qui ont maintes fois répété que la société civile devait être l’une des principales parties prenantes dans toute discussion sur la gouvernance du secteur minier.
Mais lors des discours d’ouverture du colloque, les organisateurs ont indiqué de manière explicite que certains sujets – notamment la révision des contrats miniers – ne devraient pas être abordés.

- Il nous semble indispensable, lors d’un colloque portant sur la transparence, quels qu’en soient les organisateurs, de permettre aux participants d’évoquer toute question pertinente plutôt que d’exclure d’avance certains sujets jugés à tort trop sensibles.
Une telle approche risque de compromettre l’indépendance du colloque et de mener à des conclusions superficielles ou incomplètes.

- Les ONG de la société civile ont eu la forte impression que l’étiquette “scientifique”, utilisée pour décrire ce colloque, a servi de prétexte pour exclure certains sujets de la discussion ainsi que leur participation active.
Elles estiment qu’il est impossible de parler de bonne gouvernance sans parler du contexte politique et de problèmes fondamentaux, tels que la corruption, qui sont à la source du mauvais fonctionnement du système actuel en RD Congo.

- Les organisateurs du colloque ont établi dès le départ qu’un nouveau processus de traçabilité et certification des minerais serait la priorité à l’ordre du jour. Sans que nous n’opposions une discussion à une telle proposition, nous estimons qu’il serait essentiel d’étudier d’abord les raisons pour lesquelles les mécanismes existants ne fonctionnent pas. Le programme du colloque n’a pas permis une analyse approfondie du dysfonctionnement du mécanisme juridique actuel.

- La protection des droits des communautés locales n’a été traitée que de manière superficielle pendant le colloque, malgré le fait que l’un des objectifs principaux d’une meilleure gouvernance des ressources naturelles du Congo serait de maximiser les revenus pour le pays afin que la population puisse bénéficier de ces richesses.

De ce qui précède, les ONG de la société civile recommandent aux organisateurs du colloque :

- de leur assurer que les étapes de suivi dudit colloque seront caractérisées par une plus grande ouverture, une plus grande indépendance et un réel effort pour recueillir différents points de vue, en particulier ceux des organisations de la société civile travaillant activement dans ces domaines avec les communautés locales.

LES ONG SIGNATAIRES

Action Contre l’Impunité pour les Droits de l’Homme (ACIDH)

Association africaine de défense des droits de l’homme, Représentation du Katanga (ASADHO/Katanga)

Centre des droits de l’Homme et du Droit humanitaire (CDH)

Comité de suivi pour la contribution des communautés et églises à la transformation humaine (COSCCET)

Conseil Régional des Organisations Non Gouvernementales de développement (CRONGD/Katanga)

Global Witness

Nouvelle Dynamique Syndicale (NDS)

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09 avril 2007

Autobiographie d'un lushois passé par l'UNILU: "Kassapard, de zéro à l'infini"...

Source : AllAfrica, Le Potentiel
Date de survenance : ? 2006 ?
Date de première publication sur Internet : 09 avril 2007

Texte intégral :

Congo-Kinshasa: Kassapard, de zéro à l'infini (*),le roman de Gollah-Roy
Le Potentiel (Kinshasa)9 Avril 2007 Publié sur le web le 9 Avril 2007 Richard Ngapi

Pambu, quoi qu'étant une pure fiction, ressemble à une autobiographie.

A y lire entre les lignes, l'on ne peut s'empêcher de remarquer que l'auteur raconte sa propre aventure.

De sa tendre enfance, passant par les méandres de l'ambiance académique jusqu'à la recherche du mieux-être sous d'autres cieux après des brillantes études en médecine vétérinaire à Lubumbashi, l'auteur ne s'éloigne pas de sa propre expérience de vie.

Parfois, après autant d'années passées sur le campus, on aurait dû souhaiter y demeurer éternellement. Mais il faut partir affronter d'autres réalités : la lutte pour la survie. « En partant, je réalisais parfaitement bien que le pont qui me reliait à la vie facile, celle où l'on savait d'avance de quoi serait fait midi, venait d'être coupé », écrit-il.

Lorsqu'il quitte la faculté, le Kassapard, autrement dit le ressortissant de l'Université de Lubumbashi, est confronté à la dure réalité du manque d'emploi. Convaincu, toutefois, que ceci n'est qu'un complément circonstanciel de lieu et de temps, il voyage à travers sa patrie et constate ce paradoxe : à l'immensité de la tâche à accomplir pour développer le pays ne répond qu'une absence de volonté politique.

Ayant perdu ses illusions, le Kassapard se plonge alors dans l'analyse des maux qui accablent sa terre natale : médiocrité de la classe politique en place, macabre déchéance des valeurs morales, culturelles, sociales et économiques et Dictature !

Il n'arrive pas à comprendre et se pose des questions.
« Non décidément, je n'arrivais pas à comprendre une telle négligence de la part d'un pays comme le Zaïre où coexistaient un ministère de la Conservation de la nature, un ministère de l'Agriculture et un autre de l'Environnement et Tourisme.
Quel était le boulot que tous ces respectables messieurs foutaient dans ces ministères ? » (p.44).

S'en suit une sorte de révolte.
« Ma révolte intérieure était sous-tendue par l'idée que l'économie du vingtième siècle était avant tout fondée sur l'économie agricole ; c'est en tout cas cela que je venais d'apprendre à l'université ; c'est aussi cela que venait de prouver le succès de l'économie des Etats-Unis d'Amérique ».

Mais, puisqu'il faut survivre, il fallait s'adapter et donc tricher.
Cela ne réussira malheureusement pas à notre Kassapard.
Incarcéré, il lui faudra également affronter une prison morale : la souffrance de se savoir incapable de venir en aide à ses proches comme à son pays.

Le livre est réparti en 2 tomes : le premier livre est intitulé « Le jour ».
Il se subdivise en 3 parties, à savoir Réminiscences (I), Luminescence (II), De l'itinérance (III).

C'est avec une lueur d'espoir que l'auteur ouvre ce premier livre.
« Le jour était déjà bien levé lorsque j'ouvris les yeux », écrit-il. Après avoir narré sa vie d'enfance.

Le second livre s'intitule « La nuit ».
Il est s'étale sur trois parties : De l'errance (I), A la délinquance (II), Puis la déchéance (III).

Ici, C'est le désespoir qui habite notre Kassapard après avoir tenté en vain de survivre, de s'adapter et de tricher.

« Le soleil n'est pas fait pour nous ; c'est la nuit qu'il faut tricher » (p.265).

Mais au bout du compte, l'auteur ne tombe pas dans la fatalité.
« Toi qui, ce soir a tout perdu, demain, tu peux gagner », conclut-il, paraphrasant Johnny Hallyday.

(*) Pambu Gollah-Roy, "Kassapard, de zéro à l'infini", (Tome I), Les Editions du Panthéon, Paris, 2006, 285 P.

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04 avril 2007

Lubumbashi : Kabila découvre l'état de délabrement du zoo, le programme JACK et les richesses culturelles du musée national !

Source : DigitalCongo.net, ACP
Date de survenance : 04 avril 2007
Date de première publication sur Internet : 06 avril 2007

Texte intégral :

Le Président Kabila se rend compte de l’état de dégradation avancée du jardin zoologique de Lubumbashi, se fait expliquer le programme JACK (jeunes animaux confisqués au Katanga) et découvre les richesses du musée de Lubumbashi !

Le Président Joseph Kabila Kabange qui séjourne à Lubumbashi depuis le 30 mars dernier, a visité ce mercredi 4 avril le jardin zoologique de cette ville où il s’est rendu compte de sa dégradation très avancée.

(prochainement, quelques photos récentes de ce zoo...)

Le Chef de l'Etat a fait le tour de ce jardin zoologique sous la conduite de son directeur, Musabao, constatant l'état d'abandon dans lequel il se trouve alors qu’il faisait jadis la fierté du pays, selon son directeur, étant donné qu'il était l'un des plus importants d'Afrique.

Faisant d'une pierre 2 coups, le Président Joseph Kabila a mis à profit cette occasion pour se faire expliquer la mission assignée au programme JACK (jeunes animaux confisqués au Katanga) qui s'occupe de la récupération, des soins et de la remise en nature des jeunes animaux saisis auprès des braconniers et des trafiquants.

Aussi, a-t-il été informé de difficultés auxquelles le programme JACK est confronté, notamment la lutte qu'il mène contre les braconniers.

Le Chef de l'Etat s'est rendu le même jour au musée de Lubumbashi où il a découvert les richesses culturelles de la RDC en général et du Katanga en particulier.

Lien vers le texte original, intégral

31 mars 2007

Lubumbashi : l'école belge recrute plusieurs enseignants pour septembre 2007

Source : journal "Le Soir"
Date de survenance : 31 mars 2007
Date de première publication sur Internet : 31 mars 2007 , ici

Texte intégral :

Ecole belge de Lubumbashi (RDC, Congo-Kinshasa) recrute pour septembre 2007 :
* Régents et licenciés + AESS en français, en latin en langues germaniques.
* Instituteurs

Auditions en Belgique du 1er au 14 avril 2007

Contact :
Par courriel (à Lubumbashi) : adb.eplu@ic-lubum.cd
Par téléphone (en Belgique) :
+32 (0) 485 58 48 44 (GSM)
+32 (0) 4 360 82 91 (fixe)

 
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