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24 octobre 2007

Lubumbashi : le gouvernorat facilite l'importation de ciment (10.000 tonnes, zimbabwéen) et réduit le prix du ciment...qui reste très, trop rationné !

Source :Radio Okapi
Date de survenance :24 octobre 2007
Date de première publication sur Internet :25 octobre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi : le gouvernorat réduit le prix du ciment.

Le prix du ciment est passé de 12.000 à 9.000 francs congolais sur décision du gouvernorat de la province du Katanga.

Pour combattre la spéculation, l’autorité provinciale s’est impliquée dans les opérations d’importation et de vente du produit, rapporte radiookapi.net

Le ciment vendu actuellement est importé du Zimbabwe.

L’importateur, un opérateur économique privé de la place, en l’occurrence M.Augustin Kyungu, a bénéficié du concours des autorités du Katanga pour prendre contact avec la cimenterie zimbabwéenne.

Une commande de 10.000 tonnes de ciment a été passée.

La vente du premier lot est intervenue ce mercredi à Lubumbashi, sous la supervision du gouvernorat.
Devant le dépôt, les acheteurs étaient rangés, et accédaient au guichet par groupe de 5 ou de 10.

Chacun ne pouvait acheter que 10 sacs tout au plus.
Selon l’importateur, ce rationnement a pour but de ne pas permettre aux éventuels spéculateurs qui seraient tentés d’acheter des grandes quantités du produit, pour le revendre après à un coût plus élevé.

Tout en saluant l’initiative de l’autorité provinciale, certains acheteurs ont relevé que le prix fixé est resté élevé par rapport à la période antérieure où le sac de ciment se vendait normalement à 10 US$.
D’autres encore, parmi les grands constructeurs, disent être préjudiciés par la limitation du nombre maximal des sacs à acheter.

Concernant le prix, l’importateur a laissé entendre qu’il n’a pas bénéficié d’une quelconque exonération de taxes.
La province l’a seulement aidé dans les contacts avec l’entreprise zimbabwéenne productrice du ciment.

M. Augustin Kyungu a néanmoins assuré qu’il n’y aura pas rupture de stocks.

Lien vers le texte original, intégral

05 octobre 2007

Lubumbashi : encore de magouille juridico-cadastro-politiquo-judiciaire !....C'est cela l'Etat (?) de Droit (!) cher (?!) à Kabila et Katumbi ?...

Source : groupe Yahoo! clubwalco-AC, CDH
Date de survenance : 05 octobre 2007
Date de première publication sur Internet : 09 octobre 2007

Texte intégral :
COMMUNIQUE DE PRESSE N° 2M7/CDH/013 du CDH

LE CONSERVATEUR DES TITRES IMMOBILIERS DE LUBUMBASHI/EST SOUS LA PRESSION DES AUTORITES DE KINSHASA POUR PROCEDER A L’ANNULATION D’UN CERTIFICAT D’ENREGISTREMENT.

Lubumbashi, le 05/10/2007

Le Centre des Droits de l’Homme et du Droit Humanitaire est vraiment préoccupé par la situation de Monsieur BANZA ILUNGA propriétaire de l’immeuble sis aux croisements des avenues Kato et Nyanza au Quartier Industriel dans la commune de Kampemba à Lubumbashi.

En effet, le précité est détenteur du certificat d’enregistrement n° vol 269 folio 40 établi en date du 02/09/2004, ce certificat a été établi en annulation de celui de madame Jeannette Tabora dont le volume était 256 folio 25.

Madame Jeannette avait obtenu l’immeuble en vertu d’un contrat de concession perpétuelle entre elle et la RDC, par l’arrêté ministériel n° 057/CAB/MIN/FFFET/2003 du 26/03/2003.

Curieusement, la société Générale d’alimentation (SGA) qui n’a jamais détenu un quelconque titre sur le dit immeuble, va prétendre l’avoir vendu à madame FALLU MWAYUMA Rosette qui habiterait à Kinshasa .

Monsieur BANZA ILUNGA a déjà attaqué en justice le jugement sous RC16842 qui a reconnu à tort la dame FALLU comme propriétaire de l’immeuble et l’affaire est pendante devant le Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi.

Le CDH constate que cette dame use de l’influence qu’elle a dans certains milieux politiques notamment le Parquet Général de la République ainsi que le Ministère de la Justice pour mettre pression sur le conservateur des titres Immobiliers de Lubumbashi/Est afin qu’il procède à l’annulation du certificat d’enregistrement de Monsieur BANZA ILUNGA qui totalise déjà 3 ans.

Cependant, la loi n°80-008 du 18/07/1980 dispose en son article 227 alinéa 1 et 2 que :
« le certificat d’enregistrement fait pleine foi de la concession, des charges réelles et éventuellement, des droits de propriété qui y sont constatés.
Ces droits sont inattaquables et les actions dirigées contre eux ne peuvent être en dommages-intérêts »

Chose étonnante est que sur base des certaines pressions l’on cherche à induire le conservateur en erreur afin qu’il annule un certificat d’enregistrement valable.

Contrairement aux prescrits de la Constitution de la RDC énoncés en son article 28 que :
« nul n’est tenu d’exécuter un ordre manifestement illégal.
Tout individu, tout agent de l’Etat est délié du devoir d’obéissance, lorsque l’ordre reçu constitue une atteinte manifeste au respect des Droits de l’Homme et des libertés publiques et des bonnes mœurs. »

Eu égard à ce qui précède, le CDH recommande :
- Au Ministre de la Justice d‘accomplir correctement son travail et non d’user de l’influence que revêt son Ministère.
- Au Conservateur des titres immobiliers, de faire librement son travail malgré les pressions subies.

CDH

40, Avenue Maniema
Lubumbashi - Province du Katanga
République Démocratique du Congo
Tél. : +(243)999940 324, 081735186, 0814076925 et 0997041810
Courriel : cdh@ic-lubum.cd et rdccdhorg@yahoo.fr
Site Internet : www.cdhrdc.org

Adresse postale :
CDH/Lubumbashi/RDC
Bte 85 Procure salésienne Don Bosco
250, Wespelaarsebaan
B – 3190 Boortmeerbeek
Belgium

Lien vers le texte original, intégral...Fichier Word .doc

Lubumbashi : le recteur de l'UNILU, prince des ténèbres juridico-cadastraux, transforme les étudiants en milice de démolition ! Et la Justice ?!...

Source : Radio Okapi
Date de survenance : 05 octobre 2007
Date de première publication sur Internet : 07 octobre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi : 2 blessés dans une démolition anarchique de maisons.

Des maisons ont été démolies ce vendredi au quartier Craa dans la commune annexe à Lubumbashi.
Les victimes accusent les étudiants de l'université de Lubumbashi (UNILU) d’être les auteurs de ces actes.
Ce que nie le recteur de ladite université.
Les incidents ont fait 2 blessés parmi les victimes, rapporte radiookapi.net

Près de 7 maisons ont été détruites.
La population de ce quartier est en furie.
Les murs des maisons sont tombés et les biens éparpillés.

Selon les victimes, une cinquantaine d’étudiants de l’Unilu, armés de bâtons et de barres de fer, s'est introduite dans le quartier en chantant avant de s’attaquer à ces maisons :
« C’est le recteur qui envoie les étudiants pour venir ici démolir les maisons d’autrui.

Or, cette concession n’appartient pas à l’université.

On n’arrive pas à comprendre comment de telles choses arrivent pendant que les autorités sont là
. »

Prince Kaumba Lufunda, recteur de l'Unilu, dénonce plutôt la spoliation des terrains de son université.

Il affirme, sans plus de précisions, qu'une brigade de démolition a été instituée par les autorités de la ville.
Ce serait elle qui aurait procédé à ces démolitions.

« Vous le savez autant que moi.
Il existe une brigade permanente de démolition de toutes les constructions anarchiques ici dans la ville.

Ce n’est pas moi qui l’ai instituée.

Ceux qui ont érigé des constructions anarchiques sur le terrain de l’université doivent s’attendre régulièrement à ce que l’ouragan emporte leurs maisons.
»

Le ministre provincial des affaires foncières indique que le service de cadastre s'est rendu sur les lieux pour s'enquérir de la situation.

Mumba Gama souligne néanmoins que l'université n'a pas le droit de se faire justice.

Lien vers le texte original, intégral

03 septembre 2007

Kinshasa : la femme d'un prisonnier à L'shi écrit à Gizenga pour qu'il "fasse comprendre" à Muyambo que la RDC est un Etat de Droit, maintenant !

Source : allAfrica, Le Phare
Date de survenance : 03 septembre 2007
Date de première publication sur Internet : 12 septembre 2007

Texte intégral :
Congo-Kinshasa: L'épouse d'un détenu écrit au Premier ministre.

Une curieuse correspondance a été adressée, en date du 03 septembre 2007, au Premier ministre Antoine Gizenga.
Elle est signée Ruth Cituka Lusamba, épouse de Cituka Mpulu, actuellement détenu à la prison de Kasapa, à Lubumbashi, dans la province du Katanga.

Bien que résidant sur rue Tshangala n°30, dans la commune de Lemba, à Kinshasa, explique la précitée, l'homme a été conduit dans ce lieu pénitentiaire le 14 août 2007, sous bonne escorte assurée par le directeur de la prison de Makala, le chef de division du Casier judiciaire et un agent de l'ordre, au terme d'un voyage nocturne à bord d'un avion de Hewa Bora.

A en croire Ruth Lusamba, son mari a été jeté à la prison de Kasapa après avoir été condamné par un jugement rendu par défaut le 15 avril 2007, au tribunal de paix de Kamalondo, à Lubumbashi, suite à une plainte y déposée par Jean-Claude Muyambo, bâtonnier honoraire du barreau de la capitale du cuivre et ministre des Affaires Humanitaires.

La correspondante de Gizenga ne reconnaît pas, dans le chef de son époux, l'infraction d'injures mise à charge.
Par ailleurs, elle dénonce l'incompétence territoriale du Tripaix (tribunal de paix) de Kamalondo, étant donné que le justiciable est domicilié à Kinshasa, lieu où l'écart de langage aurait été enregistré.

Selon Ruth Lusamba, le vrai fond du problème tournerait autour d'un immeuble situé au croisement des avenues Lac Moero et Adoula, numéro 328/316, dans la commune de Lubumbashi, que se disputent son époux et l'ancien bâtonnier du barreau de Lubumbashi, depuis l'année 2002.

Elle soutient, dans sa lettre au Premier ministre, que Cituka Mpulu l'avait acquis après que le ministre des Affaires foncières de l'époque, par sa lettre n° 1445.21/002007/79 du 14 novembre 1979 ait notifié au Conservateur des titres immobiliers de Lubumbashi la déchéance des droits de propriété de madame Vosnakis Katina (déjà décédée).

Le nouveau propriétaire se serait acquitté de tous les droits dus à l'Etat et contresigné un contrat de concession perpétuelle avec le conservateur des titres immobiliers, faisant enregistrer l'immeuble sous le Volume 205, folio 18, du 17 octobre 1980.

C'est en juillet 2002, indique Ruth Lusamba, qu'est né un conflit parcellaire entre son mari et Jean-Claude Muyambo, à la suite de la lettre de ce dernier aux locataires de l'immeuble leur intimant l'ordre de ne plus verser les loyers au premier cité.
C'était le début des malheurs de Cituka Mpulu.
Il revendiquait le statut d'avocat de Mme Vosnakis Katina.

Le conflit ayant dérapé, Ruth Lusamba en appelle au bon sens et à la sagesse du Premier Ministre pour faire triompher la justice dans une affaire opposant un de ses ministres avec un citoyen qui s'estime victime de l'arbitraire.
* * * * * * * * * * * * * * * * *
Note du collecteur :
il est impossible de prendre position sur le fond de l'affaire, mais...

Mais force est de constater que Jean-Claude Muyambo, bien qu'il soit avocat, fondateur-dirigeant d'associations qui se disent (et se veulent ?) de haute tenue...et ministre, des affaires Humanitaires qui plus est, n'est PAS un exemple de légalisme, de "bonne gouvernance" :

1/comme l'indique la dame, de grandes "libertés"(sic) avec les lois congolaises, les prescrits judiciaires congolais ont été prises, dans cet emprisonnement...et ce jugement par défaut, une mode à Lubumbashi, semble-t-il (voir affaire Afresco Resources Limited...) !
Est-ce cela fameux "Etat de droit" que TOUS les dirigeants (congolais, katangais, européens) déclarent VOULOIR et déclarent même avoir mis en place depuis les élections de 2006-2007 ??????????????????????????

2/ Muyambo, pour construire des maisons à Kin et à L'shi uniquement encore (voir un article paru il y a quelques mois), n'a trouvé qu'une façon, une idée : encore mendier à l'étranger !

3/ enfin et surtout, sur le site Internet de son association phare (Solidarité Katangaise), www.solidaritekatangaise.org,...

Pas de statuts (il y a bien le mot "statuts" mais rien "derrière" quand on clique dessus !...ne serait-elle qu'une "association de fait", pas une association légalisée ?...) et une "transparence" des plus...invisible :
pas de statuts donc,pas de compte-rendus d'activités ni des entrées-sorties financières, et organigramme présenté mais VIDE : les fonctions sont mentionnées, pas les personnes qui les occupent !...

Par contre, beaucoup de publicités, voire d'auto-publicité, sur la page d'accueil !...

Pas sérieux, pas crédible tout cela, surtout pour un avocat, surtout quand il se permet, en tant que ministre, de demander des comptes aux ONG humanitaires présentes en RDC !...

Lien vers le texte original, intégral

16 août 2007

Lubumbashi : scandale immobilier : une maison de l'Etat transformée en station-service ! Mairie, justice...et Katumbi passifs ! Complices ?...

Source : allAfrica, Le Phare
Date de survenance : 16 août 2007...et avant, et sans doute après...
Date de première publication sur Internet : 16 août 2007

Texte intégral :
Congo-Kinshasa: Scandale immobilier à Lubumbashi - Une maison de l'Etat transformée en station-service.

Tout Lubumbashi en parle :
Une maison de l'Etat, située au croisement des avenues Kasavubu et des Usines, est entrain d'être transformée en station-service.
Selon des sources locales, cette station serait l'oeuvre d'une dame qui en est déjà arrivée, aux dernières nouvelles, à l'installation des citernes
.


Cette affaire fait évidemment scandale dans la capitale du cuivre.
Ceci dans la mesure où elle tourne en dérision la volonté affichée du gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, de récupérer par tous les moyens de droit le patrimoine de l'Etat spolié.

Une initiative qui a déjà permis au gouvernorat de la province, appuyé par le ministère des Affaires foncières dans le cadre de la politique de récupération des immeubles et terrains de l'Etat récemment lancée par le gouvernement Gizenga, de récupérer une dizaine de maisons aujourd'hui revenues dans le domaine privé de l'Etat.

La question que l'on se pose à ce jour à Lubumbashi est de savoir pourquoi la fameuse parcelle située au croisement des avenues Kasavubu et des Usines échappe jusqu'ici à la rigueur de la loi, pourquoi les autorités du Katanga paraissent-elles si impuissantes à rétablir l'ordre public si gravement troublé, enfin pourquoi cette politique de "2 poids, 2 mesures" qui risque de transformer l'Etat en gardien de l'impunité et en complice de la délinquance.


Des Lushois scandalisés par les tergiversations des autorités provinciales dénoncent le retour en force des pratiques de trafic d'influence qui autorisent certains citoyens à se croire au dessus de la loi et à subordonner les institutions de la République à leurs intérêts privés.

Désabusés, ils se demandent ce qui a réellement changé en RDC tant les anti-valeurs semblent avoir la vie aussi dure.

On rappelle à ce propos que la parcelle querellée était occupée par des militaires aussi bien durant la IIème République que tout au long de l'éphémère règne de l'AFDL.

Difficile donc de comprendre par quelle magie elle est passée du domaine privé de l'Etat à celui d'un particulier sans de solides complicités au plus haut niveau de la hiérarchie.

Toujours dans le même registre des anachronismes qui ont la vie dure dans la province du Katanga, les Lushois se disent surpris d'apprendre la tentative de certains milieux d'affaires katangais, expatriés surtout, de revenir au monopole dans la distribution des produits pétroliers.

Non seulement une telle initiative viserait à évacuer les Congolais qui ont réussi, à la faveur d'un labeur acharné, à se faire une place dans un marché dominé par des expatriés soutenus par la haute finance internationale, mais aussi et surtout à revenir à la triste époque du chantage des multinationales contre l'Etat congolais.

Une situation qui avait, en son temps, poussé feu Laurent Désiré Kabila à créer la Congolaise des Hydrocarbures, l'opérateur pétrolier public chargé de protéger les intérêts de l'Etat et des consommateurs congolais.

En tout état de cause, décréter le monopole au Katanga serait une façon de remettre en cause l'option de la libéralisation du marché adoptée par le gouvernement.

Encore une fois, Moïse Katumbi Chapwe doit se prononcer clairement, s'engager publiquement et évacuer tous les doutes.

* * * * * * * * * * * * * * * * *
Note du collecteur :
Pas plus tard que le mardi 14 août, Katumbi a proclamé haut et fort son attachement au respect de la Constitution et aux formes légales (signatures à respecter) !
Donc, il devrait veiller à "remettre les pendules à l'heure" sans tarder !...

Lien vers le texte original, intégral

01 août 2007

Lubumbashi : (MàJ) recherche d'un terrain à vendre...

Source : mediacongo.net, Mr Serge Nasena
Date de survenance : 01 août 2007
Date de première publication sur Internet : 01 puis le 03 août 2007

Texte intégral :
JE CHERCHE UN TERRAIN A ACHETER à Lubumbashi

Annonce (mise à jour le 03 août 2007 à 12h) :

Je cherche :

* un terrain (carré ou rectangulaire) de plus ou moins 20 m à 25 m par côté,
soit donc d'une superficie de 400 m2 à 625 m2 environ.

* à Lubumbashi, au quartier Bel Air Mukala, ou quartier Gambela II

* tout prêt de l'UNILU, accessible par voiture.

* Prix maximum : 1.500$.

Contact : Mme Cécile NASENA NANGELE
GSM : 081 40 47 318
Courriel : sergenasena@hotmail.com

Ceci ne concerne pas les escrocs ni les aventuriers !

Lien vers le texte original, intégral

 
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