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03 novembre 2007

Lubumbashi : passage d'une importante délégation (d'évaluation) de la Chinese Development Bank (CDB), avant-garde des promoteurs chinois !...

Source : mediacongo.net, La Prospérité
Date de survenance...à Lubumbashi : 03 novembre 2007
Date de première publication sur Internet : 02 novembre 2007

Texte intégral :
Milliards chinois à Kinshasa : les derniers réglages !

Arrivée à Kinshasa, le 31 octobre à 11H45’, Mme Gan Hai Yan, la quarantaine révolue, est à la tête d’une importante mission de suivi d’exécution de l’accord-cadre conclu, le 12 octobre 2007, au Grand Hôtel Kinshasa entre la CDB (Chinese Development Bank) et le gouvernement congolais.

Le lendemain, sous l’œil vigilant de Pierre Lumbi Okongo, les experts chinois et congolais ont amorcé les derniers réglages.

La CDB a mobilisé, derrière elle, 3 autres sociétés prêtes à mettre le paquet.

Entre-temps, le Fonds Chinois pour le Développement de l’Afrique agira en RD Congo, le moment venu, dans le cadre de sa lutte titanesque contre la pauvreté sur le continent noir.

Sans surprise, le début des premiers travaux est annoncé pour le 1er trimestre de l’exercice 2008.
Les routes, chemins de fer, voies lacustres, fluviales et aéroportuaires sont visés.

1, 2 ou 3 projets prioritaires à impact visible à court terme seront bientôt exécutés en RD Congo.
C’est ce qu’on peut retenir de la séance de travail ayant réuni, le 1er novembre, autour d’une table, sous la coordination de Pierre Lumbi Okongo, Ministre d’Etat chargé des Infrastructures, Travaux Publics et Reconstruction, les experts congolais et chinois.

Tel, un avant-goût, Mme Gan Hai Yan, Directrice du Département des évaluations au sein de la Chinese Development Bank, CDB en sigle, a réitéré sa foi dans l’accord-cadre conclu, le 12 octobre dernier, au Restaurant Etoile situé au 9ème niveau du Grand Hôtel Kinshasa.

L’émissaire de la CDB qui conduit, pour la circonstance, une importante mission de suivi, a dit à La Prospérité que cette séance de travail portait essentiellement sur 3 choses, à savoir :
- établir les voies et moyens pour passer à la phase de l’exploitation des ressources minières,
- définir le contenu des projets d’infrastructures et sociaux urgents réalisables à court terme
- et, enfin, dégager des pistes de solution à la question des formalités administratives et juridiques d’usage.

(...)

Une plate-forme financière est déjà en place, assure-t-elle tout en faisant remarquer qu’au-delà d’importants moyens exprimés généralement en terme de milliards de dollars américains dont la CDB devra se départir au profit de cet ambitieux accord-cadre, 3 autres sociétés chinoises ont été mobilisées à cette fin.

Il s’agit :
- de la Compagnie Chinoise de construction, Ponts et Chaussées,
- de la Compagnie des Métaux non ferrés de Chine
- et de la Société du cuivre de Jangxi.

A cela, elle a ajouté que d’autres avantages seront tirés du Fonds Chinois pour le Développement de l’Afrique, une instance tentaculaire à laquelle l’Etat chinois confie, annuellement, la gestion des moyens destinés à la lutte contre la pauvreté sur le continent noir.

Toutes ces sociétés, ainsi sélectionnées en vertu de leur notoriété dans les domaines de l’exploitation, de la fonte et du transport des métaux, brûlent déjà d’impatience.

« Dès que toutes les conditions seront réunies, à l’issue de discussions avec différents ministères intéressés, je crois qu’elles seront à pied d’œuvre.
Cela, je le pense, ne va plus tarder.
Puisqu’on est très avancé dans les études et pourparlers avec les autorités congolaises pour régler des questions résiduelles sur le plan administratif, juridique et technique
», a laissé entendre Mme Gan Hai Yan avant de quitter le cabinet de Pierre Lumbi pour rejoindre celui de Martin Kabwelulu, le Ministre des Mines.

Au programme, cette délégation chinoise devait rencontrer, dans la même journée d’hier, des experts de plusieurs secteurs de la vie nationale.

C’est le cas notamment, de ceux des Finances, de la Banque Centrale du Congo, du Cadastre Minier, de l’Anapi, du Budget, des Hydrocarbures, de la Présidence et de la Primature.

Le vendredi 02 novembre matin, c'est au tour des sociétés minières (La Gécamines et la Miba), à tour de rôle, de l’accueillir.

Sur le chemin de retour, elle s’envole, ce samedi 3 novembre, pour Lubumbashi où elle procèdera à quelques études et observations des projets d’exploitation de cuivre et cobalt des sociétés « MKM », au capital sino-étranger, et Groupe Métallurgique chinois.

Toujours dans la capitale cuprifère, Mme Gan Hai Yan et son équipe vont visiter le département de géologie de la Gécamines avant de repartir, lundi 5 novembre prochain, en Chine via la Zambie, un des 9 pays limitrophes de la RD Congo.
* * * * * * * * * * * * * * * * *
Note du collecteur :
Attendons voir la concrétisation de toutes ces belles intentions, attendons de voir les chinois faire face aux ministères, administrations, mentalités et autres réalités du Congo.
Je pense qu'on n'en est encore qu'aux premiers réglages...

Juste un détail qui me contrarie directement :
comme une certaine société MKM apparaît dans le circuit, je vais cesser d'utiliser ces initiales, en créer d'autres !
D'ici quelques jours.

Lien vers le texte original, intégral

27 octobre 2007

Lubumbashi : conclusions du séminaire consacré au développement du Katanga : " Il y a urgence"...mais pourquoi négliger des secteurs essentiels ?...

Source : APAnews
Date de survenance : 27 octobre 2007
Date de première publication sur Internet : 27 octobre 2007

articles (et commentaires) à découvrir sur "La Chronique du Katanga" :
La Chronique du Katanga
www.katanga.info: Conclusions du séminaire consacré au développement (urgent !) du Katanga...et "renaissance" du CSK !!!!!!!

19 octobre 2007

Lubumbashi : rencontre Kabila (silencieux)-Flahaut ("très utile") d'évaluation du partenariat militaire RDC-Belgique.

Source : Le Vif, Belga
Date de survenance : 19 octobre 2007
Date de première publication sur Internet :19 octobre 2007

Texte intégral :
André Flahaut a eu ce vendredi matin un entretien avec Joseph Kabila.

Le ministre belge de la Défense, André Flahaut, a eu ce vendredi matin un long entretien avec le président congolais Joseph Kabila à Lubumbashi destiné à "faire le point" sur le partenariat militaire entre les 2 pays.

Cet entretien, sur lequel peu d'informations ont filtré, s'est déroulé dans la capitale du riche Katanga, où M. Kabila faisait escale après s'être rendu durant plusieurs jours à Goma (Nord-Kivu, est), où des combats parfois violents ont opposé depuis fin août l'armée régulière, en pleine réforme, aux troupes du général mutin Laurent Nkunda.

Depuis l'arrivée du chef de l'Etat congolais à Goma, la situation s'est toutefois stabilisée, selon une source militaire occidentale.

M. Flahaut a qualifié son entretien avec M. Kabila de "très utile".

"On a fait le point sur le partenariat militaire belgo-congolais", a-t-il ajouté, sans répondre dans l'immédiat aux critiques contre son déplacement en RDC exprimées par le ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht.

Le président congolais s'est pour sa part refusé à toute déclaration - fidèle à son habitude - mais après avoir néanmoins visiblement hésité à répondre aux questions de la presse belge.

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18 octobre 2007

Lubumbashi : un Airbus A310 victime d'une double crevaison à cause du (très) mauvais état de la piste (réparée?!) de la Luano ! Wa ntanshi, vraiment ?

Source : 7sur7, Belga
Date de survenance :18 octobre 2007
Date de première publication sur Internet :19 octobre 2007

Texte intégral :
Un Airbus militaire belge victime d'une double crevaison.

L'Airbus A310 militaire chargé d'accompagner le ministre belge sortant de la Défense dans sa tournée en Afrique centrale, a été victime ce jeudi d'une double crevaison de pneus à Lubumbashi (sud-est de la République démocratique du Congo) en raison de l'état de la piste, a-t-on appris de bonne source.

L'avion, qui transportait une partie de la délégation du ministre, André Flahaut, - dont le ministre d'Etat socialiste Guy Spitaels -, a crevé 2 de ses pneus lors d'un atterrissage à l'aéroport de Lubumbashi-Luano (Katanga), sur une piste en très mauvais état.

L'appareil a réussi à se poser sans dommage malgré cette double crevaison.

L'Airbus ne transportait à ce moment ni M. Flahaut ni l'essentiel de sa délégation, qui avaient fait escale à Kananga (centre de la RDC), où des militaires belges sont engagés depuis le mois d'août dans la formation d'unités de génie de l'armée congolaise.

La piste de l'aéroport de Lubumbashi - la deuxième ville de la RDC - avait été fermée voici quelques mois en raison d'une dégradation de sa surface, qui avait toutefois été rapidement réparée.

Cet incident a contraint M. Flahaut à annuler une brève visite prévue vendredi au Burundi, selon ses collaborateurs.

Le ministre belge devrait toutefois rencontrer vendredi matin à Lubumbashi le président congolais Joseph Kabila, de retour d'une visite à Goma (est), le chef-lieu de la province du Nord-Kivu, théâtre depuis des mois d'affrontements entre l'armée régulière congolaise et les troupes du général dissident Laurent Nkunda, selon des sources concordantes belges et congolaises. (belga)

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12 octobre 2007

Lubumbashi : le bâtonnier du barreau constate que la "justice va mal" (inconstestable à L'shi !...) émet des souhaits mais sans mesures concrètes...

Source : Radio Okapi
Date de survenance :12 (?) octobre 2007
Date de première publication sur Internet : 12 octobre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi :
« La justice congolaise va mal », déclare le bâtonnier du barreau de Lubumbashi.


Me Cyrille Ngoy Kyobe a fait cette déclaration en marge d'une conférence internationale qui a réuni les barreaux de Bruxelles, de Paris et de Lubumbashi.
Il accuse l’Etat congolais, certains magistrats et avocats de concourir à cet état de chose, rapporte radiookapi.net

Le bâtonnier du barreau de Lubumbashi se plaint de la situation de la justice congolaise.

Il déplore le fait que, dans ce pays, les gens revêtus de l’autorité soient intouchables :
« Je ne sais pas si dans ce pays quelqu’un qui occupe un poste ministériel est trop facilement condamné par une juridiction.
Ça n’existe pas
».

Il souhaite qu’on arrive à un niveau de justice où le juge est réellement indépendant et qu’il dise le droit sans tenir compte de la personne qui se présente devant lui.

Selon lui, il est délicat de demander à un magistrat de juger un milliardaire lorsque ce magistrat a un salaire de 40 ou 80 dollars.

« Il faut qu’on mette le magistrat à l’abri du besoin.
Vous n’allez pas donner raison à quelqu’un à qui vous savez vraisemblablement qu’il n’a pas raison
», renchérit-il.

Il constate qu’on est arrivé à un niveau où la conscience a perdu sa place.

Cyrille Ngoy accuse certains avocats d’être complices de corruption.

De ce fait, ils [Ndlr de RO : ces avocats] jouent un rôle néfaste sur l’administration de la justice.

« Je ne dirai pas qu’ils corrompent la justice, mais il y a des avocats qui favorisent ces pratiques-là dans le chef de leurs clients », précise-t-il.

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10 octobre 2007

Lubumbashi : administration publique en grève car non paiée et soupconneuse...malgré l'annonce (hier) du paiement (quand ?!) par le gouvernorat !

Source : APAnews
Date de survenance : 10 octobre 2007
Date de première publication sur Internet : 10 octobre 2007

Texte intégral :
L’administration publique bloquée mercredi à Lubumbashi par une grève des fonctionnaires.

APA - Lubumbashi (RDCongo)
Les fonctionnaires et agents de l’Etat en poste à Lubumbashi ont déserté leurs bureaux ce mercredi, à l’appel de leur intersyndicale, qui a déclenché un mouvement de grève pour protester contre une mesure annoncée par le ministère des Finances relative au paiement des salaires de septembre.

Les fonctionnaires et agents de l’Etat ont été informés de la décision du gouvernement de ne payer les salaires dans la fonction publique qu’après le passage d’une mission de contrôle des effectifs de la Fonction publique.

Benjamin Mumba Mufumpo, président de l’Intersyndicale des fonctionnaires et agents de l’Etat de la province du Katanga, a expliqué les raisons du mouvement, affirmant à ce propos, que les personnels du service public « ne digèrent pas la présence d’une mission de contrôle qui arrive au moment où une légère augmentation de salaire leur est accordée ».

Selon le dirigeant syndicale, parler de mission dans ce contexte, à suscité la méfiance des travailleurs, qui soupçonnent les responsable du service de la paie d’avoir « l’intention de récupérer les reliquats de la paie après avoir ajouté, à partir de Kinshasa, les noms des agents fictifs sur les listes destinées aux provinces ».

La même source indique qu’une autre délégation du ministère des Finance dépêchée à Mbuji-Mayi, dans la province du Kasai Oriental avait été renvoyée par un soulèvement des fonctionnaires et agents de l’Etat.

« Les fonctionnaires et agents de l’Etat de Lubumbashi ne s’opposent pas au contrôle des effectifs, mais ils souhaitent que cette opération soit menée dans la sérénité, après la paie de salaires », a affirmé M. Benjamin Mumba Mufumpo.

Le président de l’intersyndicale assure que l’argent tout comme les documents comptables sont arrivés à Lubumbashi, "mais la paie est retardée par l’instruction du ministre des Finances du gouvernement central", venue de Kinshasa.

La situation était restée bloquée jusqu’en début d’après-midi, mercredi, mais aucun incident n’a été signalé durant la journée.

Une délégation des syndicalistes s’est rendue à l’Agence locale de la Banque Centrale, en compagnie des comptables publics pour tenter de décanter la situation.

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09 octobre 2007

Lubumbashi : agents et fonctionnaires de l'Etat impayés suite à une "décision" (?) ministérielle manifestent...Le gouvernorat avance les fonds !

Source :Radio Okapi
Date de survenance :09 octobre 2007
Date de première publication sur Internet :09 octobre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi : agents et fonctionnaires de l'Etat manifestent.

Les agents et fonctionnaires de l’Etat du chef-lieu de la province du Katanga ont manifesté ce mardi devant le bureau de la fonction publique provinciale pour revendiquer la paie du mois de septembre, subordonnée à l’arrivée à Lubumbashi d’une délégation venant de Kinshasa pour superviser l’opération, rapporte radiookapi.net

Selon Eric Nonga, président de l’Intersyndicale du Katanga, le ministre des Finances du gouvernement central aurait décidé de suspendre la paie des salaires de septembre des agents et fonctionnaires de cette province, jusqu’à l’arrivée d’une délégation envoyée de Kinshasa.

Celle-ci a pour mission l’encadrement des opérations de paie.
Ce qui n’est pas du goût des concernés qui estiment qu’ils ont trop attendu.

"Un ministre se lève comme ça, un matin, et décide de subordonner la paie à l’arrivée d’une commission de Kinshasa.
Vous rendez-vous compte ?
Du 20 septembre au 9 octobre, 19 jours d’attente !
",
s’est exclamé le syndicaliste.

Pour Eric Nonga, les agents et fonctionnaires de l’Etat du Katanga ne r’ouvriront les bureaux que lorsque leurs salaires de septembre seront payés.

Pour sa part, le directeur de province, M. Kibawa, a appelé les manifestants au calme.
Il a indiqué que le gouverneur du Katanga venait d'ordonner le payement en attendant l'arrivée à Lubumbashi de la délégation du ministère des Finances.

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05 octobre 2007

Lubumbashi : encore de magouille juridico-cadastro-politiquo-judiciaire !....C'est cela l'Etat (?) de Droit (!) cher (?!) à Kabila et Katumbi ?...

Source : groupe Yahoo! clubwalco-AC, CDH
Date de survenance : 05 octobre 2007
Date de première publication sur Internet : 09 octobre 2007

Texte intégral :
COMMUNIQUE DE PRESSE N° 2M7/CDH/013 du CDH

LE CONSERVATEUR DES TITRES IMMOBILIERS DE LUBUMBASHI/EST SOUS LA PRESSION DES AUTORITES DE KINSHASA POUR PROCEDER A L’ANNULATION D’UN CERTIFICAT D’ENREGISTREMENT.

Lubumbashi, le 05/10/2007

Le Centre des Droits de l’Homme et du Droit Humanitaire est vraiment préoccupé par la situation de Monsieur BANZA ILUNGA propriétaire de l’immeuble sis aux croisements des avenues Kato et Nyanza au Quartier Industriel dans la commune de Kampemba à Lubumbashi.

En effet, le précité est détenteur du certificat d’enregistrement n° vol 269 folio 40 établi en date du 02/09/2004, ce certificat a été établi en annulation de celui de madame Jeannette Tabora dont le volume était 256 folio 25.

Madame Jeannette avait obtenu l’immeuble en vertu d’un contrat de concession perpétuelle entre elle et la RDC, par l’arrêté ministériel n° 057/CAB/MIN/FFFET/2003 du 26/03/2003.

Curieusement, la société Générale d’alimentation (SGA) qui n’a jamais détenu un quelconque titre sur le dit immeuble, va prétendre l’avoir vendu à madame FALLU MWAYUMA Rosette qui habiterait à Kinshasa .

Monsieur BANZA ILUNGA a déjà attaqué en justice le jugement sous RC16842 qui a reconnu à tort la dame FALLU comme propriétaire de l’immeuble et l’affaire est pendante devant le Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi.

Le CDH constate que cette dame use de l’influence qu’elle a dans certains milieux politiques notamment le Parquet Général de la République ainsi que le Ministère de la Justice pour mettre pression sur le conservateur des titres Immobiliers de Lubumbashi/Est afin qu’il procède à l’annulation du certificat d’enregistrement de Monsieur BANZA ILUNGA qui totalise déjà 3 ans.

Cependant, la loi n°80-008 du 18/07/1980 dispose en son article 227 alinéa 1 et 2 que :
« le certificat d’enregistrement fait pleine foi de la concession, des charges réelles et éventuellement, des droits de propriété qui y sont constatés.
Ces droits sont inattaquables et les actions dirigées contre eux ne peuvent être en dommages-intérêts »

Chose étonnante est que sur base des certaines pressions l’on cherche à induire le conservateur en erreur afin qu’il annule un certificat d’enregistrement valable.

Contrairement aux prescrits de la Constitution de la RDC énoncés en son article 28 que :
« nul n’est tenu d’exécuter un ordre manifestement illégal.
Tout individu, tout agent de l’Etat est délié du devoir d’obéissance, lorsque l’ordre reçu constitue une atteinte manifeste au respect des Droits de l’Homme et des libertés publiques et des bonnes mœurs. »

Eu égard à ce qui précède, le CDH recommande :
- Au Ministre de la Justice d‘accomplir correctement son travail et non d’user de l’influence que revêt son Ministère.
- Au Conservateur des titres immobiliers, de faire librement son travail malgré les pressions subies.

CDH

40, Avenue Maniema
Lubumbashi - Province du Katanga
République Démocratique du Congo
Tél. : +(243)999940 324, 081735186, 0814076925 et 0997041810
Courriel : cdh@ic-lubum.cd et rdccdhorg@yahoo.fr
Site Internet : www.cdhrdc.org

Adresse postale :
CDH/Lubumbashi/RDC
Bte 85 Procure salésienne Don Bosco
250, Wespelaarsebaan
B – 3190 Boortmeerbeek
Belgium

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Lubumbashi : guéguerre Asadho-Solidarité Katangaise...Droits humains incompatibles avec Affaires humanitaires (ou magouillées ?) ?!...Et Gizenga ?

Source :Radio Okapi
Date de survenance : 05 octobre 2007
Date de première publication sur Internet :07 octobre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi : l’Asadho dénonce des menaces de mort de la part de la Solidarité Katangaise.

L’Association africaine de défense des droits de l’Homme/Katanga accuse les membres de la Solidarité Katangaise d’avoir proféré des menaces de mort contre elle ce vendredi lors d’une marche organisé devant les bureaux de ce mouvement socioculturel dirigé par le ministre des Affaires humanitaires, Muyambo Kyassa, rapporte radiookapi.net

Dans un communiqué du 18 septembre, l'Asadho a dénoncé ce qu'elle qualifie d'abus de pouvoir de la part du ministre Muyambo.
Il était question d’un dossier de spoliation des maisons de l’Etat qui oppose le ministre à monsieur Cituka Mpulu.

Timothée Mbuya, vice président de l’Asadho/Katanga, s’explique sur la question :
« C’est donc pour avoir dénoncé l’enlèvement de monsieur Cituka Mpulu de Kinshasa à Lubumbashi, pour avoir aussi dénoncé certains faits que nous avions trouvés illégaux dans le dossier qui l’oppose à monsieur Cituka que le ministre Muyambo organise un groupe de personnes qui viennent nous agresser chez nous, nous menacer et scander des chansons hostiles.

Ils avaient des bâtons, des drapeaux et des T-shirts à l’effigie de la Solidarité Katangaise.

L’un de leurs porte-parole nous a menacé en disant qu’il nous connaissait bien et que nous en verrions de toutes les couleurs s’il arrivait que nous écrivions encore sur celui qu’ils appellent leur président national. »

Le ministre national des Affaires humanitaires et président de la solidarité Katangaise rejette toutes ces accusations.
Il considère que c’est un mensonge orchestré par cette association de défense des droits de l'Homme.

Muyambo Kyassa précise que les membres de la Solidarité Katangaise voulaient tout simplement exprimer leur indignation face à ce mensonge :
« Si l’Asadho/Katanga est sérieuse, je pense que quand il y a un problème, on doit demander la version des faits de toutes les 2 parties.

Vous ne pouvez pas, parce que vous avez des amitiés avec un individu, chercher à nuire à un autre.

Je pense qu’il est tout à fait normal que les membres de la Solidarité soient allés voir le responsable de l’Asadho pour leur dire de cesser de dire des mensonges, mais ils ne les ont jamais menacés.

Je regrette que Timothée Mbuya, qui est le vice président, puisse commencer à dire n’importe quoi.

Pour vous dire que nous nous sentons à l’aise dans cette affaire, quand ils ont publié leur communiqué, nous l’avons mis sur notre site www.solidaritekatangaise.org Pourquoi l’avoir mis ?
Pour que l’opinion nationale et internationale puisse connaître la vérité. »
* * * * * * * * * * * * * * * * *
Note du collecteur :
à l'époque (voir l'article du 03 septembre :
"Kinshasa : la femme d'un prisonnier de Lubumbashi écrit à Gizenga..."), j'avais déjà émis diverses remarques concernant les action du ministre Muyambo et ce que mentionne (ou pas) le site de Solidarité Katangaise...

Lien vers le texte original, intégral

Lubumbashi : manifestion (illégale !) et menaces orchestrées par Muyambo, humanitaire mais aussi très "immobilier" ! Droit & Justice "façon" RDC ?

Source : groupe Yahoo! clubwaco-AC, ASADHO/Katanga
Date de survenance : 05 octobre 2007
Date de première publication sur Internet : 06 octobre 2007

Texte intégral :
ASADHO/KATANGA
Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme
African Association for the defence of Human Rights

COMMUNIQUE DE PRESSE N°008/2007
L’ASADHO/Katanga menacée par le Ministre des Affaires humanitaires MUYAMBO KYASSA

L’Association africaine de défense des Droits de l’ Homme, section du Katanga, ASADHO/Katanga en sigle, exprime ses vives inquiétudes au sujet des menaces de mort proférées ce 5/10/07 de 12h15 à 12h 45 devant son siège, par les membres de la Solidarité Katangaise, un mouvement socio-culturel présidé par le Ministre des Affaires humanitaires et Bâtonnier honoraire, Monsieur MUYAMBO KYASSA, au motif que l’ASADHO/Katanga doit désormais s’abstenir de dénoncer par quelque écrit tout fait reproché à son Président national .

En effet, tout remonte au communiqué de presse n°007/2007 du 18 septembre 2007 de l’ASADHO/Katanga relatif à des abus de pouvoir reprochés au Ministre précité.

En guise de rappel, le Ministre des Affaires humanitaires a fait poursuivre et condamner par défaut Monsieur CITUKA MPULU qui est en conflit parcellaire sur l’immeuble situé au n° 328 de l’avenue Adoula dans la commune de Lubumbashi, contre dame VOSNAKIS KATINA.

Monsieur CITUKA MPULU a été enlevé de Kinshasa, déporté curieusement, jusqu’à la prison centrale de la Kassapa à Lubumbashi, pour y être incarcéré.
L’appel régulier interjeté par lui n’a pas pu suspendre l’exécution du jugement de condamnation et de manière somme toute arbitraire, il continue à croupir en prison à Lubumbashi.

En plus, son Conseil, Me Maître Gabriel MUNUNGA Avocat au Barreau de Lubumbashi, est aussi condamné par défaut par le Tribunal de paix Lubumbashi- Kamalondo au motif qu’il aurait proféré des injures à l’encontre du Ministre des Affaires humanitaires, alors qu’il exerçait sa religion en défendant les droits lésés de son client emprisonné irrégulièrement.

En outre, depuis la publication du communiqué de presse susdit, le Ministre des Affaires humanitaires et son cabinet ministériel n’ont cessé de proférer des menaces contre l’ASADHO/Katanga et ses animateurs, par lettre avec entête ministérielle, en passant aussi par un point de presse, puis enfin cette marche d’une cinquantaine d’individus pour venir menacer de mort l’ASADHO/Katanga devant son siège.

Dans cette optique, le Ministre des Affaires humanitaires, s’était permis en date du 21 septembre 2007, détournant ainsi le service public qu’il anime, à écrire, par le biais de son Directeur de cabinet la lettre de menace à l’ASADHO/Katanga, référencée N/Réf. :RDC / DC/CABIN/AFF-HUM/DBMK/920/07, où dans son paragraphe 3 , il déclare :
« Monsieur le Ministre qui vous lance une mise en garde, me demande de vous informer qu’il est déterminé d’aller jusqu’au bout avec tous les délinquants qui doivent répondre de leurs faits car l’honneur et la dignité de sa personne doivent être respectés ».

Bien avant cette date, le 20 septembre 2007, un tract signé "le Cabinet" et dont on peut deviner facilement l’auteur intellectuel, a été publié à Lubumbashi, et aussi sur le site de la Solidarité katangaise , avec comme intitulé:
"L’ASADHO/Katanga induite en erreur par CITUKA MPULU et son Conseil Gabriel MUNUNGA" où l’ASADHO/Katanga est accusée de n’avoir pas vérifié l’information et d’être partiale.

Néanmoins, l’ASADHO/Katanga tient à souligner qu’en date du 20 septembre 2007, elle avait eu un contact téléphonique avec le Ministre des Affaires Humanitaires autour de cette affaire, et ce dernier lui avait pourtant promis, de manière ferme, de mettre à sa disposition des éléments probants démontrant la régularité des démarches suivies par lui dans la revendication de l’immeuble querellé (procuration spéciale de Madame VOSNAKIS) et celle des poursuites et détention du professeur CITUKA MPULU.

Est-il que jusqu’à ce jour, aucune pièce de ce genre n’est parvenue à l’ASADHO/Katanga, ce qui réconforte sa détermination à continuer à dénoncer les pratiques de tentatives et spoliations d’immeubles appartenant à l’Etat et à des individus économiquement faibles, devenues très courantes dans la province du Katanga, avec la complicité de certaines autorités judiciaires et celles des Cadastres et Titres fonciers et immobiliers.

Ce 05 octobre 2007 vers 12h30, une marche d’intimidation partie du cabinet d’Avocats du Ministre des Affaires humanitaires sur l’avenue Kasavubu, dans la commune de Lubumbashi, est arrivée au siège de l’ASADHO/Katanga et une cinquantaine de personnes, arborant le drapeau et tee-shirts de la Solidarité Katangaise, ont scandé des slogans contre l’ASADHO/Katanga en disant "MUNALETA MAMBO" ou, en français, "VOUS AVEZ AMENE DES PROBLEMES".

Ils ont aussi proféré des menaces en swahili en ces termes :
"TUNAMI ( WA) JUA MUZURI ; NI MARA YA MWISHO MUNA ANDIKA JUU YA PRESIDENT WETU, ILE ITA KUWA NJO ILE".

La signification en français :
« NOUS VOUS CONNAISSONS MIEUX ; QUE CE SOIT LA TOUTE DERNIERE FOIS D’ECRIRE CONTRE NOTRE PRESIDENT ; ADVIENNE QUE POURRA ».

L’ASADHO/Katanga a contacté aussitôt les autorités politico-administratives et policières, qui lui ont déclaré n’avoir pas été informées de l’organisation d’une pareille marche, c’est ainsi qu’elle dénonce, une fois de plus, le recours à l’organisation d’une marche pour lui proférer des menaces publiques dans le but de la museler alors qu’elle a l’obligation de défendre toute personne dont les droits sont violés.

Elle rappelle, par ailleurs, sa volonté de promouvoir et de défendre les Droits humains, laquelle ne saurait être entamée par une menace quelconque, quand bien même elle proviendrait d’un Ministre du gouvernement.

Eu égard à ce qui précède, l’ASADHO/Katanga recommande :

- Au Premier Ministre :
De surveiller et orienter les actions de chaque Ministre et de veiller à ce que ceux-ci ne ternissent pas l’image du Gouvernement ;
D’interpeller tous les Ministres qui abusent de leur pouvoir contre des citoyens ;
- Au Gouvernement :
De diligenter une enquête sur les circonstances de l’enlèvement à Kinshasa et la déportation de M. CITUKA MPULU de Kinshasa à Lubumbashi, afin de faire ressortir toutes les responsabilités individuelles dans cette affaire ;
- Au Ministre des Affaires humanitaires :
De s’abstenir de tout acte d’abus de pouvoir et toute menace susceptibles de susciter son interpellation par le Parlement et sa responsabilité pénale individuelle;
- Au Gouvernement provincial :
De veiller à la sécurité des membres de l’ASADHO/Katanga contre les menaces et abus de pouvoir de la part de certains responsables politiques ;
- Aux autorités judiciaires du Katanga :
D’interpeller tous les membres de la Solidarité katangaise, auteurs de ces menaces publiques contre les membres de l’ASADHO/Katanga ;
- A la Monuc :
De suivre de près les menaces du Ministre des Affaires humanitaires et les tentatives de museler l’ASADHO/Katanga, et interpeller les autorités congolaises sur le bien-fondé du travail des ONG des Droits humains.
- Aux Organisations de défense des droits de l’homme :
De ne pas se laisser intimider par des menaces émanant des autorités politiques et de continuer à dénoncer les abus de pouvoir qui tendent à devenir monnaie courante.

Fait à Lubumbashi le 05 octobre 2007.
ASADHO/KATANGA.

* * * * * * * *
Chers tous,

L'Asadho/katanga qui suit régulièrement l'évolution de la situation des droits de l'homme en RDC et au Katanga particulièrement exprime ses vives inquiètudes au sujet des menaces verbales et de mort dont sont victimes ses animateurs de la part des membres d'une association socio-culturelle dénommée"Solidarité Katangaise",présidée par Monsieur le Ministre des Affaires Humanitaires.
Lors de son interview sur une chaine locale, un manifestant reconnu comme porte-parole a explicitement reconnu que c'est le Ministre des Affaires Humanitaires MUYAMBO KYASSA qui les a envoyés.

Nous dénonçons cette énième tentative de musèlement des organisations de défense des droits de l'homme et en appelons à une mobilisation générale contre ces pratiques qui constituent un frein à la démocratie.



Bonne réception

Pour l'Asadho/katanga

Timothée MBUYA

Vice Président

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Email :asadhokat@ic-lubum.cd
Téléphone: 243 995351549/ 243 814709184
PO Box: 909 Avenue Kapenda Commune de Lubumbashi
Province du Katanga
RD Congo

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29 septembre 2007

Lubumbashi: enfin un centre de transfusion sanguine, financé par la CTB, destiné au 2/3 pour la province, à contrer le paludisme des enfants...

Source : Radio Okapi
Date de survenance : 29 (?) septembre 2007
Date de première publication sur Internet : 30 septembre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi: inauguration d’un centre de transfusion sanguine.

C’est le 2ème centre du genre en RDC, après celui de Kinshasa.
Le coût total du projet, travaux de construction et équipements, est évalué à 74.000 euros (soit plus de 100.000 US$ aux taux de change actuels), financement de la Coopération Technique Belge (CTB), rapporte radiookapi.net

1.950 unités de sang seront disponibles dans ce centre chaque mois pour la ville de Lubumbashi et 4.000 pour les autres coins de la province, a indiqué son médecin responsable.

Ces unités de sang seront vendues aux institutions hospitalières de la place à un prix dérisoire, a poursuivi la même source.

La nouvelle banque du sang va permettre ainsi, notamment, de réduire le taux de mortalité parmi les enfants, une mortalité due aux problèmes anémiques à la suite, entre autres, du paludisme.

« Bon nombre d’enfants meurent chaque jour, chaque heure dans la ville de Lubumbashi du fait du paludisme.
Ce centre pourra permettre un approvisionnement permanent des hôpitaux en unités de sang en vue de sauver des vies humaines
», s’est félicité un des médecins présents à la manifestation.

Par ailleurs, cet ouvrage permettra également la formation de différents prestataires du secteur, notamment, les médecins, les infirmiers et les techniciens de laboratoire.

Le ministre de la santé du gouvernement central a assisté à l’inauguration du nouveau centre de transfusion sanguine.

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28 septembre 2007

Lubumbashi : clôture de la réunion mixte RDC-RAS : belles paroles et promesses d'infrastructure et clauses de financement secrètes, encore une fois !

Source :APAnews
Date de survenance : 28 septembre 2007
Date de première publication sur Internet :28 septembre 2007

Texte intégral :
L’Afrique du sud s’implique dans le processus de développement de la RDCongo.

APA Lubumbashi (R D Congo)

L’Afrique du Sud est déterminée à s’impliquer dans le processus de développement de la RD Congo, notamment dans le domaine de la construction des infrastructures routières dans la province du Katanga (Sud-Est de la RDC).

Cette décision est l’une des recommandations de la réunion mixte des experts des 2 pays tenue à Lubumbashi, dans la province du Katanga ,du 25 au 28 septembre.

Aux termes de la résolution, L’Afrique du Sud va partager son expérience en matière de développement avec la RDC, notamment en construisant au Katanga, une autoroute sur l’axe Kasumbalesa –Lubumbashi, sur une longueur de 100 km et un tronçon routier sur l’axe Likasi - Kolwezi, sur une distance de 180 km.

L’Afrique du Sud a également décidé de réaliser un quartier commercial à Lubumbashi.

Les participants ont également retenu la réhabilitation de 13.000 km de route de desserte agricole et 400 km de route dans tous les 4 districts de la province du Katanga.

La Société Nationale de Chemin de fer du Congo (SNCC), la Régie Nationale de Distribution d’eau (REGIDESO) et la Société Nationale d’Electricité (SNEL), travailleront en partenariat avec les sociétés sud africaines correspondantes pour améliorer la qualité de leurs services.

Le coût et la date de démarrage de ces travaux n’ont pas été révélés, ni les modalités de remboursement des frais qui seront engagés à cet effet.

Le gouverneur du Katanga, Moise Katumbi Chapwe, a émis le voeu de voir les résolutions de cette réunion être appliquées dans l’intérêt général des 2 pays, avant de louer l’excellence des relations de coopération entre la RDC et l’Afrique du Sud.

Pour sa part, le Consul général de l’Afrique du Sud au Katanga, Carole Rath s’est déclarée satisfaite du bon déroulement de ces assises, avant de rendre hommage aux 2 présidents Joseph Kabila Kabange de la RDC et Thabo Mbeki de l’Afrique du Sud pour leur engagement dans la relance de la coopération entre leurs pays.
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Note du collecteur :
encore un accord bien peu transparent, surtout en ce qui concerne le financement des travaux, en ce qui concerne la "rétribution" des partenaires étrangers...

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25 septembre 2007

Lubumbashi : réunion mixte RDC-RAS pour concrétiser les accords de juillet, pousser les relations bilatérales,s'inscrire dans la dynamique du SADEC !

Source :APAnews
Date de survenance : 25 septembre 2007
Date de première publication sur Internet : 25 septembre 2007

Texte intégral :
La RDC et l’Afrique du Sud renforcent leur coopération bilatérale.

APA-Lubumbashi (RD Congo)
Les experts de la RDC et ceux de la RSA participent depuis ce mardi au cercle Mumbunda de la Gécamines à Lubumbashi, aux travaux de la réunion mixte entre les 2 pays dans le cadre du renforcement des relations de coopération bilatérale et de la promotion du développement de l’espace régional de la SADEC, a constaté APA.

M. Moïse Katumbi Chapwe, gouverneur de la province du Katanga, qui a présidé la cérémonie d’ouverture des travaux, a indiqué que son gouvernement qui vient de totaliser 6 mois d’existence, exécute le 1er volet de son programme triennal de développement.

Il s’articule autour de la réhabilitation des infrastructures sociales de base - routes, ponts, écoles, hôpitaux - l’amélioration de la desserte en eau potable et en courant électrique, l’accès de la population aux soins médicaux de qualité et l’assainissement de milieu.

Pour ce faire, a-t-il dit, le gouvernement provincial du Katanga a besoin de s’inspirer de l’expérience de la RSA et d’autres pays membres de la SADEC dans les domaines concernés pour réussir son programme de développement et soutenir ainsi la réalisation des 5 chantiers du chef de l’Etat.

Pour sa part, M. Carole Rath, consul général de l’Afrique du Sud à Lubumbashi, s’est déclaré satisfait de la tenue de cette réunion mixte des experts des 2 pays qui vise le renforcement de la coopération bilatérale entre les 2 pays.

Cette rencontre se situe dans le cadre de la mise en application d'une série d’accords signés en juillet dernier à Kinshasa par les Présidents Joseph Kabila de la RDC et Thabo Mbeki, de la RSA.

Sur le plan politique, la RSA a parrainé plusieurs rencontres entre le gouvernement de Kinshasa et les mouvements rebelles qui ont abouti à la signature en Décembre 2002 de l’accord de Sun City, un cadre consensuel sur la gestion de la transition ayant abouti à l’organisation des élections libres, transparentes et démocratiques dans un pays en situation post-conflit.

Sur le plan économique, la RDC importe de la RSA du carburant, des vivres et autres produits manufacturés, tandis que ce pays consomme l’énergie électrique de la RDC et achète ses produits miniers destinés à son industrie.

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19 septembre 2007

Lubumbashi : les enseignants ( secteur catholique) conditionnent la rentrée scolaire au paiement de divers frais par le gouverneur, "comme à Kin" !...

Source :Radio Okapi
Date de survenance :19 septembre 2007
Date de première publication sur Internet :19 septembre 2007

Texte intégral limité à L'shi :
Enseignement : Bras de fer à Lubumbashi, durcissement de la grève à Mbandaka.

Les enseignants du secteur catholique de Lubumbashi conditionnent la rentrée scolaire (...) rapporte radiookapi.net

Les enseignants du secteur catholique de la ville de Lubumbashi conditionnent la rentrée scolaire au payement par le gouverneur de province des frais de transport, des soins médicaux et du logement.

Telle est la conclusion tirée de la rencontre de ce mercredi matin entre le Synecat et les enseignants.

Cette position est prise en attendant que le gouvernement honore ses engagements, disent-ils.

Ils prennent pour référence le gouverneur de Kinshasa et demandent à leurs délégués de rencontrer le chef de l'exécutif provincial du Katanga à ce sujet.

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18 septembre 2007

Lubumbashi : 3ième semaine de grève des écoles (primaires et secondaires) officielles et catholiques...

Source : APAnews
Date de survenance : 18 septembre 2007...et avant, et après...
Date de première publication sur Internet : 18 septembre 2007

Texte intégral :
Poursuite de la grève des enseignants du secteur public à Lubumbashi.

APA Lubumbashi (RDCongo)
Les enseignants du secteur public ont poursuivi ce mardi à Lubumbashi, le mouvement de grève déclenché le 3 septembre dernier, en dépit des appels lancés le week-end dernier, depuis Kinshasa, par le syndicat des enseignants du Congo (SYECO) invitant à la reprise du travail, a constaté APA sur place.

Les appels à l’arrêt de la grève sont restés lettre morte à Lubumbashi où le mouvement s’est poursuivi lundi, empêchant la rentrée scolaire dans la province du Katanga.

Les élèves des écoles du secteurs public et ceux des écoles conventionnées qui se sont rendus lundi matin dans leurs établissements scolaires, ont dû rebrousser chemin en raison de l’absence des enseignants.

Les grévistes protestent notamment contre les disparités salariales avec leurs collègues de la capitale.

Un enseignant de Lubumbashi touche un salaire mensuel de 40 dollars US (20.000 francs congolais) contre 75 dollars US (35.000 FC) pour son collègue de Kinshasa.

Par ailleurs, dans les établissements du secteur privé, où les cours ont repris le 3 septembre dernier, les élèves n’ont pas pu accéder à leurs salles de classes à la suite d’un mouvement de panique provoqué par des jets de pierre en provenance d’un groupe d’enfants non scolarisés.

C’est la 3ième semaine consécutive que la rentrée scolaire 2007-2008 est boycottée par les enseignants du secteur public pour des revendications salariales.

Dans un communique diffusé le week-end dernier sur les antennes des médias publics, le SYECO a appelé les enseignants à reprendre le travail lundi 17 septembre, eu égard aux assurances données par le Chef de l’Etat.

Au cours d’une conférence de presse à Kinshasa, la semaine dernière, le président Joseph Kabila avait annoncé le paiement par le gouvernement central du premier pallier de l’accord de Mbudi, un contrat social de l’innovation signé le 12 février 2004 entre le gouvernement et les syndicats de l’administration publique et interprofessionnels.

Cet accord alloue un salaire de 208 dollars US à l’huissier, l’agent le moins payé de la fonction publique, et 2.080 dollars au secrétaire général de l’administration publique, le fonctionnaires le plus payé.

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Note du collecteur :
certains articles explicitement valables au niveau provincial figurent sur "La Chronique du Katanga" !

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12 septembre 2007

Kinshasa : Ministre de la Justice s'implique pour que la Justice apparaisse à L'shi et apporte son soutien à Africo Resources, active...

Source : Africo Resources Limited
Date de survenance : 12 septembre 2007
Date de première publication sur Internet : 13 septembre 2007

Texte intégral :

1/ Communiqué de presse d'Africo Resources :
Africo reçoit le soutien du Ministre de la Justice de RDC dans la bataille juridique

Le 13 septembre 2007

Africo Resources Ltd. a le plaisir de rendre public le contenu d'une lettre de M. Georges Minsay Booka, Ministre de la justice de la République Démocratique du Congo (RDC), reçue ce 12 septembre 2007.

La lettre est adressée au Président de la Gécamines, et en copie au Président de la République, au premier ministre, au premier président du tribunal d’appel de Lubumbashi, au directeur général adjoint de Gécamines et à notre conseiller juridique à Kinshasa, Maître Lukombe.

La lettre demande à Gécamines de noter que Akam Mining, qui prétend à des droits de propriété sur Swanmines s.p.r.l., a acheté des parts inexistantes de Swanmines s.p.r.l.

La lettre rappelle que les propriétaires légitimes de Swanmines s.p.r.l., sont, comme l’a toujours affirmé Africo Resources Ltd, H&J Swanepoel Famille Trust s.p.r.l et Gécamines.

H & J Swanepeol Famille Trust s.p.r.l. est détenue à 100 % via diverses filiales par Africo Resources Ltd.

La lettre demande à la Gécamines d’empêcher toute perturbation dans l’organisation et la gestion de Swanmines s.p.r.l., et affirme que Swanmines s.p.r.l. appartient à Gécamines (25 %) et à H&J Swanepoel Famille Trust s.p.r.l (75%). Swanmines s.p.r.l. est propriétaire de l’actif Kalukundi dans la province du Katanga, en RDC.

Dr Tony Harwood, PDG de Africo Resources Ltd, a affirmé aujourd’hui qu’il continue à croire que justice sera faite :
« Africo Resources est le propriétaire légitime de l’actif Kalukundi, via sa filiale H&J, et le soutien reçu par le Ministre nous aidera à rétablir ce droit de propriété. »

La lettre originale - and his translation in English- sont disponibles ici - are available here ( 1 seul fichier/ only 1 file PDF – 335 KB).

Pour de plus amples informations, veuillez consulter notre site web sur www.africoresources.com, ou contacter:

Dr Tony Harwood, PDG,au: +27(11) 463-0081

Chris Theodoropoulos, Président du Conseil d'administration, au: +1(604) 646-3225

Bill Cavalluzzo (Relations avec les investisseurs), au: +1(866)365-4706

Charmane Russell au: +27(11) 880-3924
Lien vers le texte original, intégral

2/(commentaire du collecteur)
D'autre part, Africo Resources Limited continue à faire connaître sa "mésaventure" au niveau national, congolais, par des communiqués de presse dans les journaux de Kinshasa :



Article (communiqué d'Africo Resources) paru dans le quotidien kinois "Le Potentiel", le 14 septembre 2007
Cliquez sur l'image pour l'agrandir !

Au niveau international, TOUS les sites d'informations consacrés à l'industrie minière (voire aux activités industrielles, aux opérations boursières et aux investissements...) se sont chargés, depuis des mois et très régulièrement, de présenter ce "hold-up juridique", qualifié de "falsification minière du siècle" par certains...

Car l'affaire CAMEC - Katanga Mining, ou du moins l'intervention du Procureur général dans cette affaire, a très fortement attiré l'attention de TOUS sur les "pratiques juridico-judiciaires" qui ont court en RDC, au Katanga, à Lubumbashi...

A titre d'exemple, une tentative de traduction d'un article paru le 14 septembre 2007 sur Mineweb
(Original, in English : http://www.mineweb.co.za/mineweb/view/mineweb/en/page36?oid=27109&sn=Detail)

INTERVENTION DU MINISTRE DE LA JUSTICE
La tentative d’escroquerie sur la mine de cuivre/cobalt de Kalukundi contrecarrée ?

Le ministre de la justice de RDC met fin de facto à la tentative d'une des plus grandes tentatives d'escroquerie dans le secteur minier !

La tentative d’escroquerie sur Kalukundi, l’une des mines de cuivre/cobalt de taille moyenne à la plus haute teneur du monde, semble bien avoir échoué.

Africo Resources (ARL.T à Bourse de Toronto, C$1,18 l’action), propriétaire à 75 % de Kalukundi, a rendu public le contenu d’une lettre du ministre de la justice de la République démocratique du Congo, M. Georges Minsay Booka, reçue le 12 septembre 2007, donnant des instructions concrètes qui signat la fin de cette tentative d'escroquerie.

La lettre est adressée au président de la société publique congolaise de cuivre/cobalt Gécamines, et est envoyée en copie, parmi d’autres destinataires, au président de la RDC, au premier ministre, au premier président de la Cour de justice de Lubumbashi (capitale de la province du Katanga, où se situe Kalukundi).

La lettre informe la Gécamines que Akam Mining, qui a déclaré avoir des droits de propriété sur Swanmines (propriétaire de l’actif Kalukundi), a en fait acheté des parts inexistantes de Swanmines.

La lettre réaffirme que les propriétaires légitimes de Swanmines sont H&J Swanepoel Famille Trust, et Gécamines.
H & J Swanepeol Famille Trust est détenue à 100 % via diverses filiales par Africo.

La lettre impose à la Gécamines d’empêcher toute perturbation dans l’organisation et dans la gestion de Swanmines, et confirme que Swanmines détient l’actif Kalukundi.

Ce n’est pas la première fois que le ministre de la justice émet une directive sur l’affaire Kalukundi.
Le 2 mai de cette année, il a écrit, parmi d’autres destinataires, aux présidents des Cour de justice à Kinshasa et Lubumbashi, et au président de la Gécamines, les informant que l'affaire Kalukundi a non seulement violé la loi, mais aussi la constitution de la RDC.

Mais le 13 août, la Cour Suprême de Justice à Kinshasa a renvoyé les divers litiges Kalukundi aux tribunaux de Lubumbashi.

La Cour Suprême devait examiner une plainte pour action fautive déposée contre 3 juges du Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi.

Selon une analyse de Africo, la Cour Suprême a jugé que le tribunal de Lubumbashi avait rendu des arrêtés et non des jugements.
En tant que tels, la Cour Suprême avait décidé qu’elle ne pouvait pas examiner les divers arrêtés.

Le 25 mai 2007, le Procureur général de la RDC à la Cour Suprême a estimé que la requête de Africo pour "action fautive" était admissible, car déposée conformément à la loi procédurale applicable.
Dans les affaires civiles devant la Cour Suprême, la mission du Procureur général est, selon la loi, d'émettre une opinion avant les ordonnances de la Cour.

En février cette année, Africo a appris que l’un de ses anciens employés en RDC, Alejandro Berardone, a obtenu, unilatéralement – en secret – un jugement par défaut contre Africo pour le paiement de dommages liés à son contrat de travail d'environ US$ 3 millions.
Le jugement avait en fait été rendu en septembre 2006.

En avril 2007, Africo a annoncé l’acquisition d’actions de H&J Swanepoel Famille Trust SPRL, portant la participation de Africo à 100%.

Plus tard en avril 2007, Africo a appris l’existence d’un jugement rendu par la Cour suprême de Lubumbashi, dans une affaire concernant Akam Mining et Gécamines.

Ce jugement signifiait que Akam (et donc pas Africo via ses filiales) contrôlait Swanmines.

La décision semblait accepter la revendication de Akam selon laquelle elle avait acquis le contrôle de Swanmines lors d'une vente en exécution conformément au jugement Berardone pour la somme de US$ 600.000.

En fait, la prétendue "vente publique" des parts de Africo dans Swamines à Akam a eu lieu des mois auparavant, le 17 décembre 2006.

La requête pour action fautive de Africo visait à annuler divers jugements :
la somme de US$3 millions accordée à Berardone; les arrêtés derrière la soi-disant vente "publique" du contrôle de Swamines à Akam, et l’arrêté stipulant une réunion entre Gécamines et Akam sur Swamines.

Le gisement de Kalukundi situé dans la province du Katanga est en bonne voie pour devenir l’une des mines de taille moyenne les plus célèbres du monde.

Africo prévoit une production initiale de 16.400 tonnes de cuivre et de 3.800 tonnes de cobalt par an, dont la marge bénéficiaire 50% au strict minimum (estimation la plus prudente !).

La teneur en équivalent-cuivre (incluant le cobalt comme co-produit) atteint le niveau étonnant de 8,9%.

De plus, le gisement offre des oxydes, le minerai le plus prisé et malléable de tous.

Les commanditaires de la tentative d’escroquerie de Kalukundi sont maintenant plus vulnérables que jamais.

Le plus remarquable est que ces commanditaires n'avaient pu prévoir que Africo serait cotée à la Bourse de Toronto en décembre 2006.
Cela a automatiquement mis la tentative d’escroquerie, une fois découverte, sur la scène internationale, faisant de Africo une cible beaucoup plus difficile.

Berardone, la face publique de cette tentative d’escroquerie mais en aucun cas un de ces commanditaires, a disparu de Lubumbashi.
Il était récemment sur le point d’acheter une propriété dans la ville de Colonia del Sacraento, en Uruguay.
Ce lieu qui fait rêver se trouve non loin du Barrio Historico, qui figure au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO.

11 septembre 2007

Lubumbashi : l'OCC/Katanga avec 2 directeurs...car l'ancien ne veut pas être muté à Kinshasa et donc, faire place pour le nouveau !...

Source :Radio Okapi
Date de survenance : 11 septembre 2007
Date de première publication sur Internet :13 septembre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi : confusion à l’Office Congolais de Contrôle.

2 directeurs, le chef et son adjoint, se disputent le poste de direction depuis ce mardi 11.
Le directeur provincial refuse de procéder à la remise reprise avec son remplaçant nommé par le conseil d’administration, rapporte radiookapi.net

C’est depuis le 3 septembre que le directeur de l’OCC/Katanga a reçu la notification de sa mutation pour Kananga.

Ce mardi 11, il refuse de se conformer à cette décision et par conséquent d’effectuer une remise et reprise avec son remplaçant.
Bernard Yume Mbudi, directeur sortant, donne ses raisons :
« le Ministre n’est pas en accord avec cette décision parce que personne ne peut être permuter par ce temps qui court et le mouvement du personnel est interdit. »
Et d’ajouter:
«le PDG a pris acte de la décision du Ministre depuis le 12 juillet et le 3 septembre, il revient sur le procès-verbal sur lequel le ministre a posé son veto. »

La délégation de l’OCC venue de Kinshasa pour faire appliquer la décision affirme, pour sa part, avoir installé un nouveau responsable à la direction du Katanga.
Makunda Kindia, chef de la délégation :
« Cette décision consiste à remplacer le directeur sortant, Yume Mbudi, par son adjoint, le directeur Egbanda.
Je suis venu exécuter les décisions du conseil d’administration.
Je l’ai fait en mon âme et conscience.
J’ai terminé mon travail, je rentre à Kinshasa.
»

Lien vers le texte original, intégral

09 septembre 2007

Lubumbashi : le ministre de l'Environnement vole au secours de CHEMAF accusée de "pollution", rappel (spontané ?) de ses actions sociales !...

Source : digitalcongo.net,La Prospérité
Date de survenance: 09 septembre 2007
Date de première publication sur Internet :10 septembre 2007

Texte intégral :
Pollution : le ministre de l’Environnement fustige les attaques en règles contre Chemicals of Africa au Katanga.

Seul un rapport du ministère de l’Environnement peut confirmer ou infirmer l’existence d’une pollution ce, après une mission d’enquête.
C’est ce que vient de déclarer le ministre Didace Pembe.

La revisitation des contrats miniers devient, décidément, un arbre qui cache toute une forêt.
Derrière cette opération initiée par le Gouvernement Gizenga, sous prétexte de rétablir l’Etat congolais dans ses droits, se profilent, à l’horizon, plusieurs conflits.

Si, le réexamen des dossiers ne permet pas de dénicher quelques méfaits, des raisons sont désormais trouvées ailleurs pour justifier une remise en cause des contrats miniers auxquels l’Etat par son Ministère des Mines, s’était pourtant librement engagé vis-à-vis des opérateurs privés.

Le remue-ménage observé ces derniers temps, au Katanga, province réputée pour sa richesse en gisement cuprifère et de ses dérivés, est un signe avant-coureur d’une redistribution des cartes qui ne dit pas encore son vrai nom.

II s’agit, en réalité, d’un véritable jeu d’intérêts.
L’argent étant, naturellement, le nerf de la guerre.

Didace Pembe, l’actuel Ministre de I’Environnement, l’a si bien reconnu ce week-end, en condamnant sans ambages, les attaques en règle contre la Société Chemaf, une filiale du Groupe Shalina, l’un des géants de l’industrie pharmaceutique opérant en RD. Congo.

L’émission « Okapi Action » lui a permis de dire tout haut ce qu’il pensait de l’accusation formulée contre Chernaf concernant l’éventuelle pollution du quartier Tsha Milemba à la suite des activités de son usine de transformation.

Pour lui, en effet :
« accuser Chemaf de pollution c’est facile.

Mais, les gens devraient savoir qu’il n’y a qu’un rapport du ministère de l’Environnement qui peut le confirmer.

Puisque de toute la multitude des entreprises qui sont opérationnelles dans la ville de Lubumbashi, je trouve que Chemaf est moins dangereuse que beaucoup de ses concurrentes et pourquoi pointe-t-on toujours le doigt à Chemaf ?
».

Didace Pembe s’est dit, par ailleurs, nettement surpris qu’il y. ait des attaques en règle contre cette société.

Et pourtant, a-t-il insisté :
« parmi les sociétés qui polluent là bas, Chemaf est peut-être celle qui pollue moins ».

Ses propos ont été clairs à ce sujet.
Tenez. Didace soutient ceci :
« Mais pourquoi on s’attaque tellement à cette société ?
C’est un jeu d’intérêts.
Mais, je ne veux pas me livrer à ces genres de considérations.
Lorsque je vais envoyer mon équipe de contrôle à l’audition de Chemaf et qu’il s’avère que Chemaf est en train de fonctionner normalement en respectant les règles et qu’il y a une nette évolution concernant le respect de l’environnement, pourquoi voulez-vous qu’on aille l’inquiéter ?
».

Cette réponse somme toute dosée coupe, à elle seule, l’herbe sous les pieds des détracteurs de Chemaf; de ceux qui ne jurent plus que par sa mort lente mais sure.

Heureusement que l’autorité émet sur une autre longueur.
Elle s’en tient, elle, au respect des normes nonobstant ces élucubrations enregistrées, fruit d’une campagne gratuite de dénigrement pour une entreprise consciente de ses responsabilités environnementales.

Les actions à haute portée sociale dans les milieux fondant l’essentiel de ses activités industrielles, ne sont plus à compter.

"C’est une tradition", a-t-on appris d’un Lushois qui s’est confié à La Prospérité, sous le sceau de l’anonymat.

Chemaf investit dans les oeuvres de bienfaisance.
La santé, la culture, l’éducation et les infrastructures font partie de ses domaines de prédilection.
De manière ostensible, Chemaf aligne une série d’actes qui témoignent, d’eux-mêmes, de son souci de contribuer au bien-être des congolais.

Dans les milieux ruraux, il a érigé des centres de santé, des ponts sur les routes de desserte agricole.
Plus dune fois, Chemaf a livré gratuitement, des produits pharmaceutiques à des hôpitaux démunis du Katanga.
Des exemples existent.
II suffit d’interroger ses responsables pour s’en tirer avec une longue liste.

Du moins, Saint Eloi Lupopo en sait quelque chose sur le sponsoring dont il bénéficie de la part de Chemaf qui accroît, chaque jour, ses capacités en vue d’élever la conscience de la jeunesse congolaise à la mesure des défis des chantiers du Chef de l’Etat, M. Joseph Kabila Kabange.
Les emplois offerts aux congolais, n’est-ce pas une réponse à rappel de ces 5 chantiers?
II n’y a que des sorciers, en tout cas, qui peuvent penser autrement.

De bonne foi, Chemaf développe un programme qui intègre, de façon dynamique et progressive, le réajustement des salaires de ses employés.

Bien d’avantages sociaux accompagnent, très souvent cette vaste entreprise d’investissement dans l’homme.
L’accent mis sur son personnel fait que Chemaf soit une société modèle.
Des groupes indépendants travaillent étroitement avec son personnel pour œuvrer à la protection de la faune, des terres humides ainsi que des autres ressources naturelles du pays.

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07 septembre 2007

Lubumbashi : le Conseil d'administration de la Gecamines (GCM) se réunit pour déterminer l'issue de son partenariat avec CAMEC...

Source :allAfrica, Le Potentiel
Date de survenance : 07 septembre 2007
Date de première publication sur Internet : 07 septembre 2007

Texte intégral :
Congo-Kinshasa: Litiges dans les mines de Kankanda -
La Gecamines se prononce ce vendredi.

C'est aujourd'hui vendredi à partir de Lubumbashi où se réunit le Conseil d'administration de la Générale des carrières et des mines (Gecamines) que pourrait être connu l'issue du partenariat liant cette entreprise publique à Central Africain Mining and Exploration Company (Camec) dans Boss Mining et Munkondo Mining.

L'affaire a été suscitée par une récente correspondance du Procureur général de la République au directeur général du Cadastre minier.

Correspondance par lequel l'organe de la loi sollicitait, pour certaines irrégularités, du Cadastre minier l'annulation des titres attribués à Boss Mining et Munkondo Mining.

En attendant le recours en annulation transmis auprès du chef de l'Etat par les avocats de Boss Mining et Munkondo Mining, c'est peut-être au terme du Conseil d'administration de la Gecamines que l'on aura une idée exacte du partenariat dans lequel la Gecamines se trouve associé dans Boss Mining en raison de 20% contre 80 pour Camec, alors que Munkondo Mining est une société à actionnariat égal entre Boss Mining et KMC.

Affaire à suivre.

Lien vers le texte original, intégral

 
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