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23 janvier 2008

Mouroir-dépôtoir "de référence" Sendwe à Lubumbashi...et interruption pour une durée indéterminée, peut-être définitive...

Source : moi-même
Date de survenance : entre le 05 et le 20 novembre 2007
Date de première publication sur Internet :05 février 2008

Texte intégral :
(ce message aurait dû être rédigé mi-novembre...mais la motivation n'y était pas puis j'ai eu diverses contrariétés...)

Les détails sont disponibles sur "La Gazette de Kolwezi", par laquelle tout a commencé !

Concernant Lubumbashi, je dirai juste, en plus, que je suis fatigué :

- d'y disposer de lecteurs et quémandeurs mais PAS de contributeurs, malgré anonymat de la source et floutage des informations, quand nécessaire !...

- de ne trouver AUCUNE énergie pour valoriser la ville chez les "responsables" économiques, administratifs et politiques !!!!!
Que ce soit en matière de développement économique, de tourisme, de valorisation des potentiels de la ville et de sa région (avec la participation , les contributions et aux profits de la population, de toute la population...), je n'ai pu observer AUCUNE motivation chez ces "responsables" rencontrés en Belgique ou contactés par Internet ou par téléphone...

Un exemple ? Lubumbashi 2010 ! Centenaire officiel de la ville !
"Activités" prévues, d'après une ministre provinciale : construire 2 stades de football pour aider les sud-africains à organiser LEUR coupe du monde !!!!!
Et la "cellule de réflexion" de la mairie, au "travail" depuis des mois voire des années : rien comme résultat (ou alors, c'est gardé secret jusqu'en décembre 2009)
Moi, j'ai des idées, des ébauches de projets... à lancer au plus tard en 2008, pas en décembre 2009 !

- je ne parlerai pas, je ne parlerai plus des dysfonctionnement multiples dans des domaines DE BASE : quel "responsable" y accorde de l'importance ?...
Malnutrition et eau non potable (pourtant facilement éradicables), insécurité, manque d'éducation de base, manque d'administration, de gouvernance : je n'en ferai plus l'écho autant qu'il me le serait possible !

Simplement, pour terminer, je publie ci-dessous un appel au secours, une "bouteille à la mer" apparue sur Internet à la mi-janvier (et dont j'ai déjà assuré la diffusion sur un site d'information belgocongolais)qui concerne le fameux(!) hôpital(?) de référence(?!) Sendwe...
Ailleurs, on l'appellerait le mouroir-dépotoir Sendwe...

Wa ntashi, vraiment ????????????????????
Que fait Katumbi (et tout le gouvernement provincial, la mairie, les "minings" et les "amis" divers) qui "oublie" de tenir ses engagements, même en tant que "super maire" de Lubumbashi (le Katanga, on oublie : choléra en expansion, tout comme la rage...)

Et la glorieuse CTB, spécialisée en pseudo-aide et travaux à recommencer à peine terminés(...et qui est contrôlée par qui ? qui rend compte à qui ?), qui a "remis en état" le château d'eau, il y a quelques mois (voir sur la Gazette - me semble-t-il !- ou alors, sur radio Okapi ou digitalCongo.net : pas envie de rechercher !)
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----- Original Message -----
From: "Baudouin Waterkeyn"
To:
Sent: Saturday, January 19, 2008 8:57 AM

Aumônerie : hôpital Sendwe, Lubumbashi, Vendredi 18 Janvier 2008.

Ce texte était destiné au blog du Père Waterkeyn : http://perebaudouin.canalblog.com

Après quelques corrections, je l'envoie à certaines autorités médicales et civiles de Lubumbashi, ainsi qu'à nos publications, missionnaires d'Afrique pour partager ce que nous avons vécu et de pouvoir y remédier.
Il sera distribué au personnel médical de Lubumbashi(puisque mon texte est inspiré de leur"Memorandum" à l'occasion de leur grève:

Chers amis,

Je voudrais vous faire partager ce que nous vivons actuellement à l'hôpital Sendwe, 2ème en importance dans la R.D.C.

Ce matin alors que j'arrivais sur ma petite moto, des pneus en feu devant la porte principale de l'hôpital.
Tout le personnel médical en grève, cet hôpital conçu pour 1.200 lits, n'en compte en fait que + ou - 5OO, tous les autres...hors service.

La Gécamines s'est retirée de la gestion de l'Hôpital Sendwe, beaucoup de départ de chirurgiens, médecins, infirmiers et personnel divers.
L'université de Lubumbashi par des moyens "système D", sans financement extérieur est parvenue à remettre + ou - cet hôpital à 3O% de ce qu'il était avant le départ massif de ce personnel.

Mais ceux qui sont restés n'ont pas de contrat de travail, pas de numéro de matricule, sans rémunérations :
depuis 2 ans, ils reçoivent quelques miettes d'une sorte de prime et tout à fait irrégulièrement.

Le gouvernorat aurait du participer au fonctionnement de l'hôpital, il reste silencieux, par contre on reçoit l'une ou l'autre ambulance, mais surtout des camions corbillards...
La morgue est de loin la "salle" la plus fréquentée.
2 frigos pour cadavres accueillent les visiteurs à l'entrée principale...ils sont depuis des mois, trop grands pour les faire rentrer dans la morgue.

Le personnel n'a aucune sécurité de travail alors qu'il est exposé à toutes sortes de maladies contagieuses sans aucune primes de risque.

Le personnel demande d'avoir recours à un syndicat légalement reconnu.
N.B. je me suis inspiré d'un tract distribué par le personnel pour justifier leur grève :
nous lisons en finale : "Loin de nous toute velléité gréviste ou de procéder à un arrêt sauvage du travail pouvant préjudicier les malades et toute la communauté, nous restons disposés à toute sorte de négociations dans l'intérêt et le respect des vies humaines. Nos sentiments patriotiques". Fin de citation.

Cette grève est compréhensible, ce personnel doit vivre et faire vivre leur famille.

Ce qui est moche et que j'ai voulu partager avec vous, c'est qu'il n'y a pas un personnel minimum pour assurer les urgences.

Depuis 15 heures, jusque cette nuit à 23 heures, je suis passé dans chaque salle :
pas un infirmier, pas un stagiaire, pas un médecin...sauf un qui n'a pas voulu m'entendre.

Puis j'ai été chez les grands brûlés (salle juste à côté de notre chapelle), personne pour assurer une présence médicale, alors que toute une famille depuis 3 jours se tordait de douleur :
3 enfants et un adulte (ce dernier avait voulu vendre la nuit une bouteille
d'essence à un client nocturne, il avait demandé à un des enfants de l'éclairer avec...une bougie, ce fût la catastrophe).
Ils ont été accueillis à Sendwe.

Quand je suis arrivé dans cette salle : une odeur insupportable, les pansements pas renouvelés.
Nous avons préparé tout ce qu'il fallait pour les soigner et adoucir leurs douleurs...mais personne pour faire les piqûres et mettre les "baxters".

J'ai téléphoné à une émission T.V. pour alerter l'opinion publique...
Réponse : "Nous envoyons un journaliste avec caméra"....nous l'attendons toujours!
3 heures après, il n'y avait pas de journaliste disponible, je lui téléphone.
Réponse : "Nous viendrons demain à 6 heures du matin...!"

J'ai téléphonné à un médecin...""impossible, je ne peux venir. "

J'ai pris contact avec 2 avocats :
l'un..."je suis malade au lit",
l'autre..."j'ai une plaidoirie demain matin !"

Je téléphone à un inspecteur de police (j'avais aidé son ami lors de l'opération des Médecins Sans Vacances) : "Impossible de venir ce soir,....demain matin".

Aux autorités religieuses...aucune suite.

Tout a fait découragé, après des dizaines de coups de téléphone....

Brusquement une infirmière est arrivée, elle avait déjà travaillé toute la matinée.
Elle a fait tout ce qui était le plus urgent.
On a préparé avec notre équipe de l'aumônerie des gazes, bandages etc. pour mettre dans l'autoclave.
Tout était prêt, on va aux services des soins intensifs....personne, tout est fermé. Tous les instruments pour stériliser à chaque étage sous clés, portes fermées. Impossible de changer les pansements.

C'est vraiment honteux.
Je voudrais demander aux spécialistes du droit civil parmi nos lecteurs :
que dit la Loi pour le droit aux grèves dans les hôpitaux, concernant un service minimum pour assurer les cas graves et urgents ?

Ici un des 2 avocats, a prétendu qu'en cas de grève il n'y a rien de prévu pour assurer une petite permanence minimum.

J'ai vu et compris une chose, ce n'est pas la première fois :
c'est la peur...
Beaucoup ont tout simplement la trouille des représailles.


J'ai essayé de téléphoner au Directeur, probablement en voyant mon nom...il n'a pas voulu répondre!!!

J'avais profité de cette absence de tout le personnel :
* visite des toilettes : une saleté, inimaginable pour un hôpital.
* Pas une goutte d'eau....alors qu'en grandes pompes, il y avait eu des félicitations officielles pour le restauration du château d'eau.
* Les armoires aux poubelles...comme à Naples!!!! une odeur qui vous prend à la gorge dans les couloirs.

J'arrête ici.

J'en suis dégouté.

Oui à la grève, non à l'absence d'un personnel minimum pour les urgences.

Baudouin Waterkeyn, aumônier catholique de l'hôpital Sendwe.
Adresse e-mail ou courriel : waterkeynbaudouin"arobase"yahoo"point"fr
Merci pour vos réactions !

22 janvier 2008

Lubumbashi, Likasi, (et tout le Katanga ?) : le choléra s'étend ! Où reste l'eau potable...et que font les "responsables" ?

Source :un correspondant bénévole
Date de survenance : 22 janvier 2008...et avant, et après !...
Date de première publication sur Internet : 22 janvier 2008, ici

(avant) dernier message :
Message reçu ce jour :

"Merci beaucoup Makelele pour votre message dont le contenu est édifiant et que je partage totalement!

Je suis à Lubumbashi où une grave épidémie de choléra s'étend !
1.211 cas et 29 décès depuis seulement le début de l'année et la tendance toujours en hausse !

Pas d'eau potable à la Katuba, à Kenya, Kampemba et Ruashi d'où viennent le plus de cas, la même chose à Likasi.
Il y a peu de cas à Kolwezi, votre ville!

Si l'on est pas capable de donner de l'eau à la population, je me demande si l'on peut être capable d'autre chose à part faire le bruit et le m'a-t-on vu?

Il ne sert à rien de s'énerver!
Il faut tourner la page et regarder ailleurs!
Vos idées seules comptent!
Le fait que les gens n'en aient pas profité fait mal mais ne doit pas décourager pour faire encore mieux!
Nous sommes tous passagers mais l'important c'est d'avoir laisser des traces indélébiles comme vous l'avez fait et seule l'histoire jugera!

Bon courage!"

* * * * * * * * *
Note du collecteur :
un lushois, qui m'a connu quand je fréquentais le groupe Yahoo! GTDS_cd (le plus important groupe Yahoo! consacré au Congo), qui m'a retrouvé hier que le groupe Yahoo! Bonne_gouvernance_et_gestion_de_l_Etat (consacré à la bonne gouvernance de par le monde, du Québec à l'Afrique...), m'a envoyé ce jour ce message , que je publie pour tenter, une dernière fois, d'attirer l'attention de tous (et d'abord, des "responsables" administratifs et politiques lushois (Floribert...), katangais (Moïse...) et congolais (Joseph et Antoine...) sur cette épidémie, qui a démarré depuis des MOIS (voir divers messages déposés sur cette "Gazette") sans que les dit "responsables" ne prennent vraiment des mesures de lutte et de prévention...(dans ce domaine comme dans d'autres)

Ceci constitue sans doute mon avant-dernier message :
depuis la mi-novembre, je ne place plus aucun message sur mes "e-journaux", suite à certaines constatations, conclusions.

Je devais placer un "message de fin de service sans doute définitive" sur mes blogs fin décembre, mais une petite maladie m'en a empêché.
J'essaierai de le faire ce samedi.
Et sans m'épancher,sans dire tout ce que j'ai à dire.

03 novembre 2007

Lubumbashi : Kyungu fait défiler ses partisans, défie l’Assemblée nationale...et hypothèque le futur des Katangais, des Congolais !...

Source :mediacongo.net, Forum des As
Date de survenance :03 novembre 2007
Date de première publication sur Internet : 05 novembre 2007

Texte intégral :
Gabriel Kyungu défie l’Assemblée nationale !

Grand mobilisateur des masses au Katanga, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, actuellement président de l'Assemblée provinciale de cette province ne semble pas disposé à répondre à l'invitation de l'Assemblée nationale faisant suite à ses propos jugés xénophobes à l'endroit des kasaïens désireux de récupérer leurs biens confisqués autrefois.

Ces propos, il les avait tenus lors de sa descente dans la ville de Kolwezi.

Une marche des jeunes a été organisée ce samedi dans la ville de Lubumbashi, au Katanga.
On y retrouvait bon nombre de personnes se réclamant de l'UNAFEC/Kyungu et des sympathisants, tous des électeurs du président de l'Assemblée provinciale du Katanga.
Cette marche se voulait, à en croire des sources contactées hier au téléphone, une véritable démonstration de force où les jeunes katangais étalaient leur refus de voir leur idole répondre à l'invitation de l'Assemblée nationale.

Car, M. Gabriel Kyungu est attendu par le comité des sages de cette institution pour y être entendu sur des propos qu'il avait tenus lors de sa descente à Kolwezi et où il est fait état d'une tendance xénophobique visant les kasaïens chassés autrefois sous sa houlette et qui tentaient de récupérer leurs biens.

A cette époque, tout gouverneur de province qu'il était, Gabriel Kyungu passait très visiblement pour l'instigateur de la chasse aux kasaïens ayant provoqué un exode imprévu avec perte des biens que les kasaïens possédaient dans la province du Katanga.

Le principal message de cette marche, confirment nos sources, portait sur le refus des jeunes katangais de voir le président de l'Assemblée provinciale du Katanga répondre à l'invitation lui adressée à Kinshasa.

"Gabriel Kyungu ne répondra pas à l'invitation du Comité des sages à Kinshasa", clamaient les jeunes katangais en colère.
"Une autre marche pourrait être organisée dans les prochains jours toujours à Lubumbashi", promettent ces jeunes de Lubumbashi qui n'excluent pas des actes traduisant le mécontentement général de la population.

Or, lorsqu'on sait comment les différentes marches politiques s'initient , on ne peut manquer d'y conclure que, par ces jeunes interposés, Gabriel Kyungu défie l'Assemblée nationale chère à Vital Kamerhe.

Quelle en sera l'issue ?
La question reste posée.
Mais, toujours est-il que Kyungu demeure très populaire dans des quartiers populeux de Lubumbashi et sur l'ensemble des villes du Katanga.

* * * * * * * * * * * * * * * * *
Note du collecteur :

Voir sur "La Chronique du Katanga" et sur "La Gazette de Kolwezi", un (le seul ?) article de presse (et mes commentaires connexes) paru sur la dernière incartade du "Milosevitch du Katanga", qui serait actuellement à La Haye si la CPI avait existé en 1992 !...

La Chronique du Katanga
www.katanga.info: Le Katanga, l'Assemblée provinciale ne méritent-ils pas mieux que Kyungu, non pas émule de Mandela mais Milosevitch au rabais ?...


Lien vers le texte original, intégral

29 octobre 2007

Lubumbashi : UNILU : menace de grève du corps professoral (qui veut un salaire "comme ailleurs"), le prince des ténèbres lui dénie ces droits !...

Source :Radio Okapi
Date de survenance :29 octobre 2007
Date de première publication sur Internet :30 octobre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi : le personnel académique de l’Unilu menace.

Les professeurs et assistants de l'université de Lubumbashi parlent de grève depuis ce lundi.
Ils exigent la révision de leur salaire à la hausse.
La délégation syndicale a déclenché le mouvement et réclame 3.000 US$/mois pour un professeur ordinaire et 1.000 US$/mois pour un chargé de pratique professionnelle, rapporte radiookapi.net

Le professeur Yogolelo Tambwe, secrétaire général de la délégation syndicale :
« L’assemblée, à l’unanimité, et même par acclamation, a décidé de rédiger un préavis de grève à déposer auprès du ministre de tutelle, le ministre de l’enseignement supérieur et universitaire.

Ce prévis de grève a été basé sur 2 revendications majeures :
un barème salarial qui va de 1.000 à 3.000 US$ à payer par mois.
3.000 US$ pour un professeur ordinaire, et 1.000 US$ pour un chargé de pratique professionnel de premier mandat.
Ce n’est pas un barème imaginaire.
Tous les pays voisins de la RDC appliquent déjà ce barème qui est le barème préconisé par l’Unesco.
Ça, c’est la 1ère revendication.

La seconde est la gestion de la prime locale.
Le syndicat doit valablement être représenté au sein de l’université. »

Le recteur de l’université de Lubumbashi accuse les membres de la délégation syndicale d'agir pour des objectifs politiques.
En outre, le professeur Prince Kaumba Lufunda, affirme qu'il n'est pas question de déclencher une grève au sein de son institution.

* * * * * * * * * * * * * * * * *
Note du collecteur :
1/ les professeurs et autres membres du corps enseignants sont-ils bien certains de dispenser un enseignement, une formation du même niveau que celui de leurs homologues des autres universités, y compris des pays voisins ?...

Je me permets d'en douter vu tout ce qui est de notoriété publique en matière d'UNILU, pratiques des professeurs, niveau des cours, organisation des cours, etc...

2/ Le recteur, prince des ténèbres managériaux et juridiques, semble négliger les droits fondamentaux de tous...une fois de plus !
Et au fait, il gagne combien, lui ? Et quels sont (au total, globalement) les avantages de fonction annexes ?...

Lien vers le texte original, intégral

23 octobre 2007

Lubumbashi : 500. 000 US$ déjà donnés par les opérateurs économiques du Katanga pour les déplacés de guerre des 2 Kivu, remis par Katumbi à Kabila !

Source :Radio Okapi
Date de survenance :23 octobre 2007
Date de première publication sur Internet :24 octobre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi : 500. 000 US$ récoltés pour les déplacés de guerre.

Cette somme a été récoltée ce mardi à Lubumbashi en faveur des déplacés de guerre du Nord et du Sud Kivu.
C’était au cours d’une rencontre qui a réuni le gouverneur de la province, les pétroliers et les miniers opérant dans la province du Katanga, rapporte radiookapi.net

Moïse Katumbi Chapwe s’engage à apporter son assistance aux déplacés de guerre de cette partie du pays.

Selon le conseiller politique du gouverneur, la caisse reste ouverte pendant une semaine pour d'autres éventuels donateurs et l'argent collecté sera remis au président de la République.

Lien vers le texte original, intégral

Lubumbashi :Gédéon transféré du Mess des officiers (!) à la Kapata (enfin !). Audition de témoins de meurtre et de cannibalisme. Suite : le 30 oct.

Source :Radio Okapi
Date de survenance :23 octobre 2007
Date de première publication sur Internet :24 ictibre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi : Gédéon transféré à la prison centrale de Kasapa.

L’ancien chef Maï Maï Kyungu Mutanga Gédéon ne sera plus gardé au Mess des officiers de Lubumbashi.

Cette mesure a été prise par le ministère public à travers le mandat d’amener signé mardi au cours de l’audience au tribunal militaire du Haut Katanga, rapporte radiookapi.net


Selon le directeur de la prison, Gédéon a passé la nuit dans une cellule de la prison avec un autre détenu.

Au vu du mandat d’amener, la partie civile s’est dit satisfaite.

Mais le prévenu et son conseil sont dans la désolation.
A partir de cet instant, Gédéon ne répond plus aux questions posées, ou encore c’est pour rejeter toutes ses précédentes dépositions.

Entre-temps, le tribunal militaire a poursuivi l’instruction du dossier à l’audience du mardi, à Kipushi.

De ce fait, il a entendu un des anciens responsables du parc Upemba dont la femme a été décapitée et sa chair consommée par les éléments Maï Maï.
Une de ses belles-filles, otage des Maï Maï pendant près de 8 mois, a été également entendue.
Cette dernière a témoigné sur l’exécution de cette femme.
Elle a ainsi accusé les Maï Maï de Gédéon d’être les auteurs de ce meurtre.

La cause a été renvoyée au mardi 30 octobre prochain.

Lien vers le texte original, intégral

22 octobre 2007

Lubumbashi : nouvelle manifestation des paramédicaux du secteur public, grève du personnel soignant, pseudo "service minimum" = malades abandonnés !

Source :Radio Okapi
Date de survenance :22 octobre 2007...et avant, et après ?
Date de première publication sur Internet :23 octobre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi : nouvelle manifestation des paramédicaux du secteur public.

Les infirmiers et le personnel paramédical du secteur public se sont dirigés ce lundi à l'Assemblée provinciale pour présenter leurs revendications.

Ils réclament le payement de la prime de risque et le complément de leurs salaires, soit les 12.000 FC (25 US$) octroyé à tous les agents de l'Etat, rapporte radiookapi.net

Le vice président de l'Assemblée provinciale leur a déclaré que son institution allait examiner cette question.
Entre-temps, ces manifestants ont décidé de poursuivre la grève amorcée la semaine dernière.

L’hôpital de référence de la commune de la Kenya n’a pas reçu un coup de torchon depuis la semaine passée.
Il y règne un calme de cathédrale.
Les lits sont abandonnés et en désordre et les couloirs presque vides.
Les quelques personnes rencontrées sont les médecins.
Ils assurent un service minimum.

Seuls 12 lits sur 55 sont occupés par des malades.
Les autres ont été priés de quitter l’hôpital devant le manque du personnel soignant.

C’est le cas de ce garde malade trouvé entrain d’emballer les effets de son frère.
« Je garde mon frère qui est très malade.
Cela fait une semaine que nous sommes ici.

Il n’est même pas soigné.
Les médecins de cet hôpital m’ont signifié que je devrais quitter l’hôpital.
A présent nous sommes obligés d’aller nous débrouiller ailleurs.
Ils nous proposent de l’emmener suivre les soins même ailleurs.
»

Le seul centre de traitement de choléra de Lubumbashi se trouve à quelques mètres de l’hôpital.
130 malades y sont internés.
Les 10 médecins se disent débordés.
Avec ce mouvement de grève, la vie de ces malades est en danger

Lien vers le texte original, intégral

17 octobre 2007

Lubumbashi : l'ANR emprisonne en toute illégalité le directeur de l'OCC ! Encore de la méjustice à L'shi ! Réaction des autorités, des instances ????

Source : Radio Okapi
Date de survenance : 17 octobre 2007
Date de première publication sur Internet :19 octobre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi : pour refus de mutation, un directeur incarcéré par l’ANR.

Le directeur provincial de l'Office congolais de contrôle (OCC) a été arrêté la nuit de ce mercredi à son domicile par les agents de l'Agence nationale des renseignements, ANR.

Selon Me Firmin Nkungulu Numbi, son client aurait été arrêté pour avoir refusé la mutation vers Kananga, dans le Kasaï Occidental, rapporte radiookapi.net

Les avocats du directeur Bernard Yume Mbudi, dénoncent cet acte.
Selon eux, leur client serait gardé dans un des cachots de l’ANR/Lubumbashi.

Pour Me Firmin Nkungulu, il s’agit d’enlèvement :
« Mon client, Bernard Yume Mbudi Piango, directeur de l’OCC/Katanga, a été enlevé aux environs de 19h30.

Quand j’ai essayé de me renseigner, on me dira qu’il est détenu à l’ANR.
Motif :
il a refusé une prétendue mutation vers Kananga.

Alors, je me pose la question de savoir si, lorsque quelqu’un refuse une mutation, c’est à l’ANR de trouver des solutions ?
Est-ce l’ANR qui doit procéder à un enlèvement pour faciliter la mutation ?

Ma crainte, c’est que mon client est malade.
C’est un diabétique.
En plus, il est hypertendu.

Je ne connais pas les conditions de sa détention.

Je ne sais, jusqu’à ce jour, entrer en contact avec lui.

Je ne sais dans quelles conditions il a été auditionné, etc.

Et par rapport à l’article 18 de la constitution, toute personne doit être entendue sur les motifs de son arrestation et informer même sa famille, au besoin, pour les premières assistances.
Mon client est en mal de tout ça.

Je me demande où est-ce que nous allons avec ce pays ?
»

Le responsable urbain de l’ANR/Lubumbashi a refusé de se prononcer sur cette question.

Lien vers le texte original, intégral

12 octobre 2007

Lubumbashi : le bâtonnier du barreau constate que la "justice va mal" (inconstestable à L'shi !...) émet des souhaits mais sans mesures concrètes...

Source : Radio Okapi
Date de survenance :12 (?) octobre 2007
Date de première publication sur Internet : 12 octobre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi :
« La justice congolaise va mal », déclare le bâtonnier du barreau de Lubumbashi.


Me Cyrille Ngoy Kyobe a fait cette déclaration en marge d'une conférence internationale qui a réuni les barreaux de Bruxelles, de Paris et de Lubumbashi.
Il accuse l’Etat congolais, certains magistrats et avocats de concourir à cet état de chose, rapporte radiookapi.net

Le bâtonnier du barreau de Lubumbashi se plaint de la situation de la justice congolaise.

Il déplore le fait que, dans ce pays, les gens revêtus de l’autorité soient intouchables :
« Je ne sais pas si dans ce pays quelqu’un qui occupe un poste ministériel est trop facilement condamné par une juridiction.
Ça n’existe pas
».

Il souhaite qu’on arrive à un niveau de justice où le juge est réellement indépendant et qu’il dise le droit sans tenir compte de la personne qui se présente devant lui.

Selon lui, il est délicat de demander à un magistrat de juger un milliardaire lorsque ce magistrat a un salaire de 40 ou 80 dollars.

« Il faut qu’on mette le magistrat à l’abri du besoin.
Vous n’allez pas donner raison à quelqu’un à qui vous savez vraisemblablement qu’il n’a pas raison
», renchérit-il.

Il constate qu’on est arrivé à un niveau où la conscience a perdu sa place.

Cyrille Ngoy accuse certains avocats d’être complices de corruption.

De ce fait, ils [Ndlr de RO : ces avocats] jouent un rôle néfaste sur l’administration de la justice.

« Je ne dirai pas qu’ils corrompent la justice, mais il y a des avocats qui favorisent ces pratiques-là dans le chef de leurs clients », précise-t-il.

Lien vers le texte original, intégral

10 octobre 2007

Lubumbashi : administration publique en grève car non paiée et soupconneuse...malgré l'annonce (hier) du paiement (quand ?!) par le gouvernorat !

Source : APAnews
Date de survenance : 10 octobre 2007
Date de première publication sur Internet : 10 octobre 2007

Texte intégral :
L’administration publique bloquée mercredi à Lubumbashi par une grève des fonctionnaires.

APA - Lubumbashi (RDCongo)
Les fonctionnaires et agents de l’Etat en poste à Lubumbashi ont déserté leurs bureaux ce mercredi, à l’appel de leur intersyndicale, qui a déclenché un mouvement de grève pour protester contre une mesure annoncée par le ministère des Finances relative au paiement des salaires de septembre.

Les fonctionnaires et agents de l’Etat ont été informés de la décision du gouvernement de ne payer les salaires dans la fonction publique qu’après le passage d’une mission de contrôle des effectifs de la Fonction publique.

Benjamin Mumba Mufumpo, président de l’Intersyndicale des fonctionnaires et agents de l’Etat de la province du Katanga, a expliqué les raisons du mouvement, affirmant à ce propos, que les personnels du service public « ne digèrent pas la présence d’une mission de contrôle qui arrive au moment où une légère augmentation de salaire leur est accordée ».

Selon le dirigeant syndicale, parler de mission dans ce contexte, à suscité la méfiance des travailleurs, qui soupçonnent les responsable du service de la paie d’avoir « l’intention de récupérer les reliquats de la paie après avoir ajouté, à partir de Kinshasa, les noms des agents fictifs sur les listes destinées aux provinces ».

La même source indique qu’une autre délégation du ministère des Finance dépêchée à Mbuji-Mayi, dans la province du Kasai Oriental avait été renvoyée par un soulèvement des fonctionnaires et agents de l’Etat.

« Les fonctionnaires et agents de l’Etat de Lubumbashi ne s’opposent pas au contrôle des effectifs, mais ils souhaitent que cette opération soit menée dans la sérénité, après la paie de salaires », a affirmé M. Benjamin Mumba Mufumpo.

Le président de l’intersyndicale assure que l’argent tout comme les documents comptables sont arrivés à Lubumbashi, "mais la paie est retardée par l’instruction du ministre des Finances du gouvernement central", venue de Kinshasa.

La situation était restée bloquée jusqu’en début d’après-midi, mercredi, mais aucun incident n’a été signalé durant la journée.

Une délégation des syndicalistes s’est rendue à l’Agence locale de la Banque Centrale, en compagnie des comptables publics pour tenter de décanter la situation.

Lien vers le texte original, intégral

09 octobre 2007

Lubumbashi : agents et fonctionnaires de l'Etat impayés suite à une "décision" (?) ministérielle manifestent...Le gouvernorat avance les fonds !

Source :Radio Okapi
Date de survenance :09 octobre 2007
Date de première publication sur Internet :09 octobre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi : agents et fonctionnaires de l'Etat manifestent.

Les agents et fonctionnaires de l’Etat du chef-lieu de la province du Katanga ont manifesté ce mardi devant le bureau de la fonction publique provinciale pour revendiquer la paie du mois de septembre, subordonnée à l’arrivée à Lubumbashi d’une délégation venant de Kinshasa pour superviser l’opération, rapporte radiookapi.net

Selon Eric Nonga, président de l’Intersyndicale du Katanga, le ministre des Finances du gouvernement central aurait décidé de suspendre la paie des salaires de septembre des agents et fonctionnaires de cette province, jusqu’à l’arrivée d’une délégation envoyée de Kinshasa.

Celle-ci a pour mission l’encadrement des opérations de paie.
Ce qui n’est pas du goût des concernés qui estiment qu’ils ont trop attendu.

"Un ministre se lève comme ça, un matin, et décide de subordonner la paie à l’arrivée d’une commission de Kinshasa.
Vous rendez-vous compte ?
Du 20 septembre au 9 octobre, 19 jours d’attente !
",
s’est exclamé le syndicaliste.

Pour Eric Nonga, les agents et fonctionnaires de l’Etat du Katanga ne r’ouvriront les bureaux que lorsque leurs salaires de septembre seront payés.

Pour sa part, le directeur de province, M. Kibawa, a appelé les manifestants au calme.
Il a indiqué que le gouverneur du Katanga venait d'ordonner le payement en attendant l'arrivée à Lubumbashi de la délégation du ministère des Finances.

Lien vers le texte original, intégral

05 octobre 2007

Lubumbashi : encore de magouille juridico-cadastro-politiquo-judiciaire !....C'est cela l'Etat (?) de Droit (!) cher (?!) à Kabila et Katumbi ?...

Source : groupe Yahoo! clubwalco-AC, CDH
Date de survenance : 05 octobre 2007
Date de première publication sur Internet : 09 octobre 2007

Texte intégral :
COMMUNIQUE DE PRESSE N° 2M7/CDH/013 du CDH

LE CONSERVATEUR DES TITRES IMMOBILIERS DE LUBUMBASHI/EST SOUS LA PRESSION DES AUTORITES DE KINSHASA POUR PROCEDER A L’ANNULATION D’UN CERTIFICAT D’ENREGISTREMENT.

Lubumbashi, le 05/10/2007

Le Centre des Droits de l’Homme et du Droit Humanitaire est vraiment préoccupé par la situation de Monsieur BANZA ILUNGA propriétaire de l’immeuble sis aux croisements des avenues Kato et Nyanza au Quartier Industriel dans la commune de Kampemba à Lubumbashi.

En effet, le précité est détenteur du certificat d’enregistrement n° vol 269 folio 40 établi en date du 02/09/2004, ce certificat a été établi en annulation de celui de madame Jeannette Tabora dont le volume était 256 folio 25.

Madame Jeannette avait obtenu l’immeuble en vertu d’un contrat de concession perpétuelle entre elle et la RDC, par l’arrêté ministériel n° 057/CAB/MIN/FFFET/2003 du 26/03/2003.

Curieusement, la société Générale d’alimentation (SGA) qui n’a jamais détenu un quelconque titre sur le dit immeuble, va prétendre l’avoir vendu à madame FALLU MWAYUMA Rosette qui habiterait à Kinshasa .

Monsieur BANZA ILUNGA a déjà attaqué en justice le jugement sous RC16842 qui a reconnu à tort la dame FALLU comme propriétaire de l’immeuble et l’affaire est pendante devant le Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi.

Le CDH constate que cette dame use de l’influence qu’elle a dans certains milieux politiques notamment le Parquet Général de la République ainsi que le Ministère de la Justice pour mettre pression sur le conservateur des titres Immobiliers de Lubumbashi/Est afin qu’il procède à l’annulation du certificat d’enregistrement de Monsieur BANZA ILUNGA qui totalise déjà 3 ans.

Cependant, la loi n°80-008 du 18/07/1980 dispose en son article 227 alinéa 1 et 2 que :
« le certificat d’enregistrement fait pleine foi de la concession, des charges réelles et éventuellement, des droits de propriété qui y sont constatés.
Ces droits sont inattaquables et les actions dirigées contre eux ne peuvent être en dommages-intérêts »

Chose étonnante est que sur base des certaines pressions l’on cherche à induire le conservateur en erreur afin qu’il annule un certificat d’enregistrement valable.

Contrairement aux prescrits de la Constitution de la RDC énoncés en son article 28 que :
« nul n’est tenu d’exécuter un ordre manifestement illégal.
Tout individu, tout agent de l’Etat est délié du devoir d’obéissance, lorsque l’ordre reçu constitue une atteinte manifeste au respect des Droits de l’Homme et des libertés publiques et des bonnes mœurs. »

Eu égard à ce qui précède, le CDH recommande :
- Au Ministre de la Justice d‘accomplir correctement son travail et non d’user de l’influence que revêt son Ministère.
- Au Conservateur des titres immobiliers, de faire librement son travail malgré les pressions subies.

CDH

40, Avenue Maniema
Lubumbashi - Province du Katanga
République Démocratique du Congo
Tél. : +(243)999940 324, 081735186, 0814076925 et 0997041810
Courriel : cdh@ic-lubum.cd et rdccdhorg@yahoo.fr
Site Internet : www.cdhrdc.org

Adresse postale :
CDH/Lubumbashi/RDC
Bte 85 Procure salésienne Don Bosco
250, Wespelaarsebaan
B – 3190 Boortmeerbeek
Belgium

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Lubumbashi : manifestion (illégale !) et menaces orchestrées par Muyambo, humanitaire mais aussi très "immobilier" ! Droit & Justice "façon" RDC ?

Source : groupe Yahoo! clubwaco-AC, ASADHO/Katanga
Date de survenance : 05 octobre 2007
Date de première publication sur Internet : 06 octobre 2007

Texte intégral :
ASADHO/KATANGA
Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme
African Association for the defence of Human Rights

COMMUNIQUE DE PRESSE N°008/2007
L’ASADHO/Katanga menacée par le Ministre des Affaires humanitaires MUYAMBO KYASSA

L’Association africaine de défense des Droits de l’ Homme, section du Katanga, ASADHO/Katanga en sigle, exprime ses vives inquiétudes au sujet des menaces de mort proférées ce 5/10/07 de 12h15 à 12h 45 devant son siège, par les membres de la Solidarité Katangaise, un mouvement socio-culturel présidé par le Ministre des Affaires humanitaires et Bâtonnier honoraire, Monsieur MUYAMBO KYASSA, au motif que l’ASADHO/Katanga doit désormais s’abstenir de dénoncer par quelque écrit tout fait reproché à son Président national .

En effet, tout remonte au communiqué de presse n°007/2007 du 18 septembre 2007 de l’ASADHO/Katanga relatif à des abus de pouvoir reprochés au Ministre précité.

En guise de rappel, le Ministre des Affaires humanitaires a fait poursuivre et condamner par défaut Monsieur CITUKA MPULU qui est en conflit parcellaire sur l’immeuble situé au n° 328 de l’avenue Adoula dans la commune de Lubumbashi, contre dame VOSNAKIS KATINA.

Monsieur CITUKA MPULU a été enlevé de Kinshasa, déporté curieusement, jusqu’à la prison centrale de la Kassapa à Lubumbashi, pour y être incarcéré.
L’appel régulier interjeté par lui n’a pas pu suspendre l’exécution du jugement de condamnation et de manière somme toute arbitraire, il continue à croupir en prison à Lubumbashi.

En plus, son Conseil, Me Maître Gabriel MUNUNGA Avocat au Barreau de Lubumbashi, est aussi condamné par défaut par le Tribunal de paix Lubumbashi- Kamalondo au motif qu’il aurait proféré des injures à l’encontre du Ministre des Affaires humanitaires, alors qu’il exerçait sa religion en défendant les droits lésés de son client emprisonné irrégulièrement.

En outre, depuis la publication du communiqué de presse susdit, le Ministre des Affaires humanitaires et son cabinet ministériel n’ont cessé de proférer des menaces contre l’ASADHO/Katanga et ses animateurs, par lettre avec entête ministérielle, en passant aussi par un point de presse, puis enfin cette marche d’une cinquantaine d’individus pour venir menacer de mort l’ASADHO/Katanga devant son siège.

Dans cette optique, le Ministre des Affaires humanitaires, s’était permis en date du 21 septembre 2007, détournant ainsi le service public qu’il anime, à écrire, par le biais de son Directeur de cabinet la lettre de menace à l’ASADHO/Katanga, référencée N/Réf. :RDC / DC/CABIN/AFF-HUM/DBMK/920/07, où dans son paragraphe 3 , il déclare :
« Monsieur le Ministre qui vous lance une mise en garde, me demande de vous informer qu’il est déterminé d’aller jusqu’au bout avec tous les délinquants qui doivent répondre de leurs faits car l’honneur et la dignité de sa personne doivent être respectés ».

Bien avant cette date, le 20 septembre 2007, un tract signé "le Cabinet" et dont on peut deviner facilement l’auteur intellectuel, a été publié à Lubumbashi, et aussi sur le site de la Solidarité katangaise , avec comme intitulé:
"L’ASADHO/Katanga induite en erreur par CITUKA MPULU et son Conseil Gabriel MUNUNGA" où l’ASADHO/Katanga est accusée de n’avoir pas vérifié l’information et d’être partiale.

Néanmoins, l’ASADHO/Katanga tient à souligner qu’en date du 20 septembre 2007, elle avait eu un contact téléphonique avec le Ministre des Affaires Humanitaires autour de cette affaire, et ce dernier lui avait pourtant promis, de manière ferme, de mettre à sa disposition des éléments probants démontrant la régularité des démarches suivies par lui dans la revendication de l’immeuble querellé (procuration spéciale de Madame VOSNAKIS) et celle des poursuites et détention du professeur CITUKA MPULU.

Est-il que jusqu’à ce jour, aucune pièce de ce genre n’est parvenue à l’ASADHO/Katanga, ce qui réconforte sa détermination à continuer à dénoncer les pratiques de tentatives et spoliations d’immeubles appartenant à l’Etat et à des individus économiquement faibles, devenues très courantes dans la province du Katanga, avec la complicité de certaines autorités judiciaires et celles des Cadastres et Titres fonciers et immobiliers.

Ce 05 octobre 2007 vers 12h30, une marche d’intimidation partie du cabinet d’Avocats du Ministre des Affaires humanitaires sur l’avenue Kasavubu, dans la commune de Lubumbashi, est arrivée au siège de l’ASADHO/Katanga et une cinquantaine de personnes, arborant le drapeau et tee-shirts de la Solidarité Katangaise, ont scandé des slogans contre l’ASADHO/Katanga en disant "MUNALETA MAMBO" ou, en français, "VOUS AVEZ AMENE DES PROBLEMES".

Ils ont aussi proféré des menaces en swahili en ces termes :
"TUNAMI ( WA) JUA MUZURI ; NI MARA YA MWISHO MUNA ANDIKA JUU YA PRESIDENT WETU, ILE ITA KUWA NJO ILE".

La signification en français :
« NOUS VOUS CONNAISSONS MIEUX ; QUE CE SOIT LA TOUTE DERNIERE FOIS D’ECRIRE CONTRE NOTRE PRESIDENT ; ADVIENNE QUE POURRA ».

L’ASADHO/Katanga a contacté aussitôt les autorités politico-administratives et policières, qui lui ont déclaré n’avoir pas été informées de l’organisation d’une pareille marche, c’est ainsi qu’elle dénonce, une fois de plus, le recours à l’organisation d’une marche pour lui proférer des menaces publiques dans le but de la museler alors qu’elle a l’obligation de défendre toute personne dont les droits sont violés.

Elle rappelle, par ailleurs, sa volonté de promouvoir et de défendre les Droits humains, laquelle ne saurait être entamée par une menace quelconque, quand bien même elle proviendrait d’un Ministre du gouvernement.

Eu égard à ce qui précède, l’ASADHO/Katanga recommande :

- Au Premier Ministre :
De surveiller et orienter les actions de chaque Ministre et de veiller à ce que ceux-ci ne ternissent pas l’image du Gouvernement ;
D’interpeller tous les Ministres qui abusent de leur pouvoir contre des citoyens ;
- Au Gouvernement :
De diligenter une enquête sur les circonstances de l’enlèvement à Kinshasa et la déportation de M. CITUKA MPULU de Kinshasa à Lubumbashi, afin de faire ressortir toutes les responsabilités individuelles dans cette affaire ;
- Au Ministre des Affaires humanitaires :
De s’abstenir de tout acte d’abus de pouvoir et toute menace susceptibles de susciter son interpellation par le Parlement et sa responsabilité pénale individuelle;
- Au Gouvernement provincial :
De veiller à la sécurité des membres de l’ASADHO/Katanga contre les menaces et abus de pouvoir de la part de certains responsables politiques ;
- Aux autorités judiciaires du Katanga :
D’interpeller tous les membres de la Solidarité katangaise, auteurs de ces menaces publiques contre les membres de l’ASADHO/Katanga ;
- A la Monuc :
De suivre de près les menaces du Ministre des Affaires humanitaires et les tentatives de museler l’ASADHO/Katanga, et interpeller les autorités congolaises sur le bien-fondé du travail des ONG des Droits humains.
- Aux Organisations de défense des droits de l’homme :
De ne pas se laisser intimider par des menaces émanant des autorités politiques et de continuer à dénoncer les abus de pouvoir qui tendent à devenir monnaie courante.

Fait à Lubumbashi le 05 octobre 2007.
ASADHO/KATANGA.

* * * * * * * *
Chers tous,

L'Asadho/katanga qui suit régulièrement l'évolution de la situation des droits de l'homme en RDC et au Katanga particulièrement exprime ses vives inquiètudes au sujet des menaces verbales et de mort dont sont victimes ses animateurs de la part des membres d'une association socio-culturelle dénommée"Solidarité Katangaise",présidée par Monsieur le Ministre des Affaires Humanitaires.
Lors de son interview sur une chaine locale, un manifestant reconnu comme porte-parole a explicitement reconnu que c'est le Ministre des Affaires Humanitaires MUYAMBO KYASSA qui les a envoyés.

Nous dénonçons cette énième tentative de musèlement des organisations de défense des droits de l'homme et en appelons à une mobilisation générale contre ces pratiques qui constituent un frein à la démocratie.



Bonne réception

Pour l'Asadho/katanga

Timothée MBUYA

Vice Président

====================================
Email :asadhokat@ic-lubum.cd
Téléphone: 243 995351549/ 243 814709184
PO Box: 909 Avenue Kapenda Commune de Lubumbashi
Province du Katanga
RD Congo

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Lubumbashi : le recteur de l'UNILU, prince des ténèbres juridico-cadastraux, transforme les étudiants en milice de démolition ! Et la Justice ?!...

Source : Radio Okapi
Date de survenance : 05 octobre 2007
Date de première publication sur Internet : 07 octobre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi : 2 blessés dans une démolition anarchique de maisons.

Des maisons ont été démolies ce vendredi au quartier Craa dans la commune annexe à Lubumbashi.
Les victimes accusent les étudiants de l'université de Lubumbashi (UNILU) d’être les auteurs de ces actes.
Ce que nie le recteur de ladite université.
Les incidents ont fait 2 blessés parmi les victimes, rapporte radiookapi.net

Près de 7 maisons ont été détruites.
La population de ce quartier est en furie.
Les murs des maisons sont tombés et les biens éparpillés.

Selon les victimes, une cinquantaine d’étudiants de l’Unilu, armés de bâtons et de barres de fer, s'est introduite dans le quartier en chantant avant de s’attaquer à ces maisons :
« C’est le recteur qui envoie les étudiants pour venir ici démolir les maisons d’autrui.

Or, cette concession n’appartient pas à l’université.

On n’arrive pas à comprendre comment de telles choses arrivent pendant que les autorités sont là
. »

Prince Kaumba Lufunda, recteur de l'Unilu, dénonce plutôt la spoliation des terrains de son université.

Il affirme, sans plus de précisions, qu'une brigade de démolition a été instituée par les autorités de la ville.
Ce serait elle qui aurait procédé à ces démolitions.

« Vous le savez autant que moi.
Il existe une brigade permanente de démolition de toutes les constructions anarchiques ici dans la ville.

Ce n’est pas moi qui l’ai instituée.

Ceux qui ont érigé des constructions anarchiques sur le terrain de l’université doivent s’attendre régulièrement à ce que l’ouragan emporte leurs maisons.
»

Le ministre provincial des affaires foncières indique que le service de cadastre s'est rendu sur les lieux pour s'enquérir de la situation.

Mumba Gama souligne néanmoins que l'université n'a pas le droit de se faire justice.

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Lubumbashi : un footballeur guinéen débauché par Lupopo avec une promesse de contrat non respectée s'en remet à la justice !

Source : Radio Okapi
Date de survenance : 05 (?) octobre 2007
Date de première publication sur Internet : 05 octobre 2007

Texte intégral :
Foot : un attaquant guinéen porte plainte contre le président de Lupopo.

Le footballeur guinéen Souma Soubira a porté plainte contre Faustin Bokonda, président de Saint Eloi Lupopo, l’un des clubs du Katanga.
Le guinéen reproche à ce responsable de l’avoir abandonné à Lubumbashi après lui avoir promis un contrat professionnel en Europe, rapporte radiookapi.net

Parti il y a 6 mois de Kac Kenitra du Maroc pour Saint Eloi Lupopo au Katanga avec promesse d’un transfert dans un club de Turquie, le guinéen Souma Soubira dit broyer du noir à Lubumbashi.

«Ils m’ont remis le 21 septembre un billet retour pour mon pays.
Alors qu’ils savent qu’ils m’ont fait perdre du temps ici
», accuse le guinéen.
Et d’ajouter :
«Pour le temps perdu à Lubumbashi, j’exige mon dédommagement avant mon retour en Guinée, car je me retrouve aujourd’hui les mains vides.»

Faustin Bokonda reconnaît avoir ramené le joueur guinéen du Maroc :
«Il y avait effectivement un contrat qui nous unissait, mais malheureusement une fois ici, le test n’a pas été concluant.
Moi, je fais du business, j’investis pour faire des bénéfices, pas le contraire.
»

Le parquet général de Lubumbashi pourra se prononcer sur cette affaire, indique radiookapi.net

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03 octobre 2007

Lubumbashi : expulsion de 2 Sud Africains au "comportement raciste, hérité de l'apatheid" et en situation irrégulière en RDC !

Source : APAnews
Date de survenance : 03 octobre 2007
Date de première publication sur Internet : 03 octobre 2007

Texte intégral :
Deux Sud Africains expulsés de la RDC pour "comportement raciste".

APA - Lubumbashi (RDCongo)

2 Sud Africains Blancs, Van Der Westhuizen Petrus Johannes et Groenewald George Dicker, tous 2 employés de la société minière Geo Search, ont été expulsés de la RDC ce mercredi sur décision de direction générale des migrations, à Lubumbashi, a constaté APA, dans la capitale de la province congolaise du Katanga.

Il est reproché aux 2 hommes, refoulés vers Johannesburg, d’avoir tabassé un Congolais, surpris en train de somnoler à son poste de travail tard dans la nuit du 29 septembre dernier, alors qu’il était employé à la sécurité.

Les 2 Sud Africains ont frappé Augustin Ilunga Ntambo, l’un avec une lampe torche, alors que l’autre en état d’ébriété, a tout simplement uriné directement sur le malheureux Congolais, selon la version officielle.

Victor Kapumba, officier de la Direction Générale des Migrations (DGM) , en charge du dossier , a expliqué qu’en plus de leur comportement, qui « frise le racisme de la triste époque de l’apartheid », les 2 coupables étaient en situation irrégulière, s’agissant de leurs conditions de séjour en République Démocratique du Congo

Ils étaient, selon la même source, en possession de visas de voyage réservés aux touristes en transit, et s’en sont servis comme documents pour travailler dans une entreprise minière.

Le code du travail congolais ne reconnaît le droit d’exercer une activité rémunératrice qu’aux seuls expatriés en possession d’un visa d’établissement.

Petrus Johannes Van Der Westhuizen et George Dicker Groenewald , sont désormais interdits de séjour en RDC même sous un autre statut, indique-t-on à la direction générale des Migrations.

Les responsables de la société minière Geo Search ont déclaré « désapprouver » le comportement de leurs employés a l’égard de la sentinelle.

Le consulat général d’Afrique du Sud à Lubumbashi n’avait pas encore réagi, mercredi après-midi.

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28 septembre 2007

Kipushi : procès Gédéon, 7ème audience...délocalisation à Mitwaba ou prise en charge des témoins, réclament les victimes !

Source : Radio Okapi
Date de survenance : 28 septembre 2007
Date de première publication sur Internet : 28 septembre 2007

Texte intégral :
Procès Gédéon : les victimes réclament sa délocalisation.

La 7ème audience du procès opposant le ministère public à Kyungu Mutanga Gédéon s’ouvre ce vendredi au tribunal militaire de Kipushi.
Un parent réclame au nom des toutes les victimes que le procès se tienne à Mitwaba où se trouve la majorité des témoins de ces exactions, rapporte radiookapi.net

Le tribunal militaire poursuit l’audition des victimes et des témoins des exactions commises par cet ancien chef de guerre et sa milice.

Gustave Kalunga, habitant de Mitwaba et parent d’une victime, est arrivé a Lubumbashi.
Il réclame, au nom des familles des victimes, que ce procès se tienne à Mitwaba.
Selon lui, c’est là que se trouve la grande majorité des témoins de ces exactions :
« Il y a beaucoup de gens qui, parfois faute de moyens, n’ont pas la possibilité de venir à Lubumbashi assister à cette audience de Gédéon.

Ils ont perdu leurs parents et leurs grands frères.
Mon grand-père, par exemple, est Mukoswa de Lushinga.
Il avait été tué.
La femme du chef Mukutwa qui est à Mitwaba et dont son mari, le chef de la chefferie Twana Ngoy, avait été tué.
Il y a aussi le chef Katolo, dans le groupement Katolto.
Il y a la famille du directeur de l’EP Makalea Muvule qui a été tué en janvier 2006.

Mais, ils n’ont ni argent, ni moyens pour se déplacer.
On demande à la MONUC de les aider au déplacement pour arriver à Kipushi.

Soit on peut transférer seulement le tribunal à Mitwaba.
Là, ce sera un peu bien.
Tous les membres de famille des victimes auront l’occasion de s’exprimer et de témoigner.
»

radiookapi.net a tenté en vain de contacter l’auditeur supérieur militaire du Katanga.

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25 septembre 2007

Lubumbashi : comme du temps de Mobutu, tracasseries multiples de la Garde Républicaine (sic), réaction (très) molle de son chef, le général Banze...

Source :Radio Okapi
Date de survenance :25 septembre 2007...et avant, et sans doute après !
Date de première publication sur Internet :28 septembre

Texte intégral :
Lubumbashi : trop de tracasseries impliquant la garde républicaine.

Les quartiers Hewa Bora et Kalebuka sont les plus visés par ces tracasseries.
Le commandant de la garde républicaine, actuellement en mission au chef-lieu de la province du Katanga, n’exclut pas que ce soit réellement ses éléments qui sont pointés du doigt.
Cependant, d’après lui, il n’est pas non plus exclu que les auteurs de ces tracasseries viennent d’autres couches de la population, rapporte radiookapi.net

Le dernier cas en date est celui des extorsions des biens des habitants dans le quartier Kabeluka.
Cela s’est passé ce mardi 27.
Déjà hier lundi, une femme du même quartier a été détenue par des éléments identifiés comme appartenant à la garde républicaine.
Cette femme n’aurait été libérée qu’après avoir payé une somme de 10.000 francs congolais.

Selon d’autres témoignages recueillis dans ce quartier, rien qu’au cours du mois d’août, des habitants ont perdu chèvres, poules et produits de champs, pris de force par les éléments de la même unité.

Dans le même temps, à Hewa Bora, les habitants dénoncent l’érection des barrages dans les rues.
Un habitant de la place raconte :
« Juste au début de l’aéroport, ils arrêtent les gens et imposent leur loi.
C’est comme à l’époque de Mobutu.

Ce sont des intimidations.

Si vous êtes à vélo, ils réquisitionnent votre vélo et vous restez là jusqu’à ce qu’ils terminent leurs courses.
Si vous résistez, ils vous tabassent.

En outre, ils exigent de l’argent aux passants, prennent de force leurs biens, le manioc, la braise, et tout ce qu’ils trouvent sur eux.
C’est obligatoire, chaque passant doit leur laisser quelque chose
».

Informé, le commandant de la garde républicaine, présentement en mission d’inspection à Lubumbashi, promet de vérifier les faits et de punir les coupables s’ils sont identifiés.

Mais, le général Dieudonné Banze insiste aussi sur le fait que toute tracasserie n’est pas nécessairement à mettre sur le dos de la garde républicaine :
« Moi-même je me plains aussi.
Le dimanche, on a tiré sur un de mes lieutenants par des hommes armés non autrement identifiés.
Il sera enterré demain.

D’une manière générale, la criminalité, c’est partout au monde, des cas d’indiscipline, cela peut arriver, mais il faut dénoncer, il faut venir en nos bureaux présenter des cas avec précision pour nous aider à identifier les coupables et à les arrêter
», a-t-il expliqué.

Le général Banza de pousuivre :
« Moi, je m’insurge toujours contre ces allégations qui d’emblée accusent la garde républicaine.
Les criminels peuvent venir de toutes les couches de la population :
militaire, civile, policière, et même de quelques éléments incontrôlés de la garde républicaine.
Je suis à Lubumbashi, comme vous n’informez, je vais m’en occuper, je vais descendre sur le lieu, contacter les personnes lésées…
»
* * * * * * * * * * * * * * * * *
Note du collecteur :
Le général Banze (ou Banza ?) semble ignorer que les éléments de son corps, la Garde Républicaine (anciennement GSSP : Groupe Spécial pour la Sécurité du Président), qui est censée, selon la constitution, s'occuper EXCLUSIVEMENT de la protection du chef de l'Etat)portent un uniforme spécifique, à nul autre (FARDC, police, PIR, etc.) semblable !
Entièrement noir auparavant, noir avec un ligne rouge actuellement, de mémoire...

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19 septembre 2007

Lubumbashi : les enseignants ( secteur catholique) conditionnent la rentrée scolaire au paiement de divers frais par le gouverneur, "comme à Kin" !...

Source :Radio Okapi
Date de survenance :19 septembre 2007
Date de première publication sur Internet :19 septembre 2007

Texte intégral limité à L'shi :
Enseignement : Bras de fer à Lubumbashi, durcissement de la grève à Mbandaka.

Les enseignants du secteur catholique de Lubumbashi conditionnent la rentrée scolaire (...) rapporte radiookapi.net

Les enseignants du secteur catholique de la ville de Lubumbashi conditionnent la rentrée scolaire au payement par le gouverneur de province des frais de transport, des soins médicaux et du logement.

Telle est la conclusion tirée de la rencontre de ce mercredi matin entre le Synecat et les enseignants.

Cette position est prise en attendant que le gouvernement honore ses engagements, disent-ils.

Ils prennent pour référence le gouverneur de Kinshasa et demandent à leurs délégués de rencontrer le chef de l'exécutif provincial du Katanga à ce sujet.

Lien vers le texte original, intégral

18 septembre 2007

Kipushi : procès de Gédéon, 5ième audience : 3 témoins, 1 seul chef d'accusation (sur 4) instruit....la suite le 21 !

Source :Radio Okapi
Date de survenance :18 septembre 2007
Date de première publication sur Internet :19 septembre 2007

Texte intégral :
Lubumbashi : 5ième audience du procès de Kyungu Mutanga Gédéon.

3 témoins ont comparu, ce mardi, au tribunal militaire de Kipushi, à 30 Km de Lubumbashi.
Parmi eux, le commandant chargé des renseignements à la 6ième région militaire et
Mr Kasasa Mwende, ancien médiateur entre Gédéon et la Monuc lors de sa reddition en mai 2006, rapporte radiookapi.net

Le lieutenant-colonel Mujinga Timothée, officier des renseignements à la 6ième région militaire, a déclaré que l'ancien chef de guerre était d’abord considéré comme un allié car il soutenait l’armée régulière dans sa lutte contre l’agression rwandaise et ougandaise.

C’est en 2003 que Gédéon se détourne de son objectif, en pillant les installations militaires des FARDC, emportant des armes et tuant plusieurs militaires.
Gédéon a réfuté ce témoignage.

Quant à Kasasa Mukalay Sauveur, qui avait facilité, jadis, les négociations entre la Monuc Katanga et Gédéon, il a affirmé que son objectif était de faire arrêter la guerre dans le secteur de Mitwaba.
Il a conclu que le gouvernement lui doit.

Sur les 4 chefs d’accusation portés contre Gédéon, le tribunal instruit sur le mouvement insurrectionnel.

L’audience du mardi a été renvoyée à ce vendredi, 21 septembre 2007.

Lien vers le texte original, intégral

 
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